195 rue de la cavée verte (plan en fin d'article)

Publié le par DAN

    Au 195 de la rue de la Cavée Verte, (l'adresse de la CPA est erronée) au carrefour des rues Bégouen, Cronstadt et de la Marne, (l'actuelle rue Jules Guesde), on trouvait un jardinier du nom de H. Bazin. En 1926 son commerce est vendu. En 1930, sans démolir la maison du jardinier, sur l'exploitation laissée libre et innoccupée, on construit le cinéma «Le Splendide». Ce sera le dernier édifice havrais à être détruit par les bombardements de septembre 1944. Pendant longtemps un terrain vague indiquera l'emplacement de cet ancien cinéma. La maison de l'horticulteur, elle, restera en l'état jusque dans les années 60 où elle est démolie pour prolonger la rue Roger Salengro jusqu'à la rue de la cavée verte. Cette portion de rue est ouverte à la circulation en 1974.

 

 

H Bazin ALG

L'entreprise H. Bazin au 195 rue de la cavée verte (l'inscription manuscrite sur la carte est d'époque). Coll DAN.

 

 

 

A11P2 ALGLe même endroit au carrefour des rues de la Cavée Verte et de La marne, à gauche le cinéma le Splendide. La maison de l'horticulteur est toujours en place. Coll DAN.

 



A11P2 en 2015 ALGLe même endroit en 2014. photo DAN.

 

img395 Un autre point de vue de ce commerce depuis la rue de la cavée Verte. Photo DAN.

 

2014 ALG (2)Le même point de vue en 2014. Photo DAN.

 


 

2014 ALG (3)Les deux époques mélangées. Le pignon de la grande maison nous donne l'échelle exacte entre les deux photos. Photos montage DAN.


 

plan de base ALGLe plan de situation. Le carré rouge représente l'enclos du jardinier,  puis le cinéma "Le Splendide". Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

 

1939Une vue aérienne de 1939. En rosé le cinéma "Le Splendide" et en vert la maison du jardinier. 1 = la rue de la Cavée verte. 2= La rue de La marne actuelle rue Jules Guesde. 3 = la rue de Cronstadt. 4 = La rue Bégouen . Document GLH.

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Merci de votre visite.


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jeanpaul76 20/01/2015 13:02


salut les petits loups" parfois mon ignorance est déconcertante mais, là en vérité cela se passe en 1930 j'ai beau chercher dans ma mémoire, j'étais ou ? dans les années 30 ! . Là ! je fais le
malin même si le cinéma splendide me parle je le situais ailleurs, comme la graineterie, pour moi totalement inconnue .j'ai une excuse je peux le prouver voilà encore un passé de l'histoire .
quand même bon de se remémorer comment c'était avant, voilà je refais le papy et j'aime bien ça énerve mes petits ils me disent il connaît tout papy rassurant non ! 


Bonne semaine

DAN 20/01/2015 18:55



 


Bonsoir Jean-Paul,


Moi non plus si je cherche ce que je pouvais bien faire dans les années 30 je ne trouverais pas rassure toi de ce côté là on
est pareil !
Quant au cinéma et à la graineterie on ne peut tout connaître, Le Havre ne s'étant pas bâti en un jour son histoire est longue malgré que ce soit une ville plutôt récente au regard de l'histoire,
n'empêche se souvenir de tout ce qui s'y est passé est impossible, alors de temps à autre il est bon de dévoiler un bout de celle-ci afin d'en savoir plus. Quant à refaire le papy là aussi t'es
pas le seul et finalement c'est plutôt bon de faire le papy car on a l'impression aux yeux des mômes de savoir plein de choses, mais que nenni on ne connait pas tout fort heureusement !
Bonne soirée Jean-Paul, et à un de ces jours au hasard de tes promenades ! 






Louisette 20/01/2015 11:06


Que de transformations au cours du temps,beau post reportage, bonjour belge.


Blogs louisette

DAN 20/01/2015 12:15



Bonjour louisette,
Eh oui, où que l'on soit les choses évoluent, ici comme ailleurs, ou comme en Belgique où, peut être avons-nous une amie commune en la personne de Mousse qui sait  ?


Bonne journée Louisette


 



jeff 20/01/2015 10:09


 


@jps. J'ai connu des bistrotiers dans ma famille, le café Bellet (café, taxi) tout près de la mairie de Sanvic, il y avait aussi celui de Georges Stil (commerçant cafetier), sinistré et ancien
prisonnier de guerre qui avait son commerce relogé dans le Cité Montgeon au bâtiment 306L. Il est décédé avant de connaître la reconstruction de son commerce que sa veuve obtiendra vers 1960-61
dans le quartier du tunnel Jener. Bonne journée.

DAN 20/01/2015 12:11



Bonjour Jeff,
Merci pour ces précisions concernant les bistrotiers, voila qui donne du grains à moudre à notre ami JPS, pour s'y retrouver il faut avoir toute le collection des Micaux sous la main, ou alors se
rendre aux archives où toute la collection est disponible à tout et à chacun, c'est juste un question de temps ensuite, et cette "matière" qui devient rare pour les retraités !


Bonne journée Jeff, ici au Havre est est ensoleillée ! 


 



JMH - CP de Bazin 20/01/2015 07:34


Bonjour Dan et Nicephore


L'aspect rural de Sanvic resta très longtemps ancré. On trouve ainsi au dix-neuvième siècle une école pratique d'aviculture et une société des sciences et arts agricoles de Sanvic dont les
archives existent encore aux archives départementales (période 1890...). Cet aspect associatif, collectif et intellectuel ne manque pas d'intérêt. La proximité d'une grande ville comme Le
Havre influençait ces activités. L'activité commerciale de Monsieur Bazin s'inscrivait dans ce contexte.


Le journaliste havrais Hugues Le Roux a évoqué ce Sanvic champêtre et a même mentionné la cavée dans un ouvrage méconnu (Tout pour l'honneur). Il écrivait en 1892 : " A travers la
charmille éclaircie apparaissent le clocher de Sanvic, des champs dénudés où entrent les premières charrues ".


A bientôt.


(je mets en lien une carte postale du très bon site de Damien Patard qui montre une autre vue de ce commerce).


Jean-Michel Harel


 


 


 


 


 


 


 

DAN 20/01/2015 09:06



 


Bonjour Jean-Michel,


Là où j'ai grandi je connaissais un certain monsieur Hulot, propriétaire du logement de mes parents et qui était instituteur à
l'école louis Blanc. Il nous racontait comment était la cavée verte dans sa jeunesse (début XXe siècle), j'ai toujours gardé en mémoire la description qu'il nous en faisait, notamment
le fait qu'il n'y avait pas beaucoup de maison construite le long de son parcours depuis l'endroit où, lui et nous habitions (nous au 215 lui au 217) et que ce nom de cavée VERTE méritait bien
cette appellation du fait qu'elle était encore en grande partie rurale à cette époque.


Alors dans ces conditions le commerce des Bazin ne pouvait être que le bienvenu dans cet environnement. Sanvic comportait
beaucoup de fermes disséminées çà et là, il en existe encore quelques-unes et complètement intégrées dans le tissus urbain actuel.


J'ai pu acheter la carte publiée par Damien, (elle n'est pas rare heureusement) c'est celle qui m'a servi à faire mon
incrustation, mais je l'ai recadré afin d'avoir une incrustation plus aisée, ce n'est donc pas une autre vue mais la même.
Bonne journée Jean-Michel 






l'père Cantoche 20/01/2015 00:18


t'as eu d'la chance, garnement, de ne pas avoir eu une " vipère au poing " en jouant dans le jardin de Monsieur H.Bazin... un H comme Hervé, je présume... Hervé Bazin comme l'écrivain... avec
d'autres H comme voisins ce Monsieur Bazin, les Haté, aussi avec un H comme dans ACHetez des bananes, sans doute assez rarissimes dans le jardin d'Hervé... tu devais jouer plutôt au milieu
des pommes, des poires, des fraises et des groseilles... et l'été, tout cela devaiit embaumer ton quartier qui n'était pas loin de celui de ma toute première jeunesse... oui, première, car depuis
j'en ai vécu d'autres jeunesses et j'arrive à la dernière... il en faut du temps pour devenir très jeune  !


Nous étions presque voisins, le terrain de foot de la Cavée Verte tout juste entre nous.


Un jour, t'en souviens-tu, nous sommes allés ensemble faire un petit pélérinage devant les lieux de nos enfances. devant ta maison qui existe toujours et dans le parc où était ma maison
malheureusement détruite en 1964.


Le cinéma " Le Spendide " ne me dit plus rien, je pense n'y être jamais allé. Par contre, la Cavée Verte, mon père m'y emmenait voir tous les match du HAC dés 1950 ( j'avais 8 ans )... nous nous
rendions à pied applaudir les Ruminski, Albanesi, Stricanne, Bihel, Saunier, Di Loretto, Bouchache, N'Doumbé et tous les joueurs mythiques du plus vieux club de France.


Sanvic, ou habitent aujourd'hui mes deux filles et mes cinq petits-enfants, tout près, à 200 m du carrefour photographié par toi...


Un quartier attachant qui aura accompagné nos destins.


Bonne nuit, montigars


Boujou à Madame


et amitiés à Nicéphore 


 

DAN 20/01/2015 00:35



 


Bonsoir (ou bonjour) l'père cantoche,


Non pas de vipère au poing, car ce Bazin là n'a pas grand chose de commun avec le Bazin de la littérature, tout du moins à
cette époque car si on remonte sa généalogie là peut être trouverions-nous une parenté lointaine, comme nous deux pourrions trouver une parenté si nous remontions le cours de l'histoire de nos
aïeux, t'imagines trouver un ancêtre commun à nous deux ?


Dans le terrain laissé libre par le cinéma aucun arbre fruitiers, aucune pante faisant le bonheur d'un intérieur, non,
simplement des herbes folles, de celles que je préfère du fait qu'elles sont sauvages et n'en font qu'à leur tête, un peu comme moi à cette époque il faut bien le dire.


Si tu as été au stade de la cavée Verte, tout comme moi d'ailleurs qui ai vu jouer les vainqueurs de la coupe de France.
Peut-être te souviens-tu du nom qu'on donnait à l'immense terrain en friche entre le stade et la rue Félix Faure, on appelait ça les jardins du funiculaire, sans doute à cause de la proximité de
celui-ci. En tous cas j'ai toujours en tête de faire un «avant-après» avec le lieu où tu m'a emmené, avec moi rien n'est jamais perdu, et si ça ne vient pas tout de suite c'est simplement qu'il y
a d'autres opportunités qui se sont présenté entre deux.
Bonne nuit aussi Thierry et à un de ces jours proches j'espère !  






louis 20/01/2015 00:01


Une jardinerie et un cinéma et aujourd'hui un feu rouge et des bagnoles... Misère (une allusion aux plantes ou aux fleurs)


Ouais, je fatigue.

DAN 20/01/2015 00:14



Salut Louis,
Ben oui que veux-tu, à défaut d'être assis dans un fauteuil et voir le paysage défiler, on est assis dans un siège et on voit le paysage qui défile, bref rien de changé quoi ! 
Bonne nuit Louis ! 



jps 19/01/2015 20:09


Toujours au top de l'actu d'avant !!   y'a un truc qui me chiffonne, je lis présentement le Micaux de 1936 et dans la partie Sanvic (nous sommes en 36) je ne lis que des numéros impairs
!! je suppose que la rue était à cheval sur les deux communes (et c'est là que tu nous éclaires) puisque je viens de trouver dans l'autre partie les numéros pairs (pas fastoche de de se
retrouver, heureusement qu'un plan est joint ..l'endroit dont tu parles est situé entre les rues de Séry, Fr Touchard, Marne ?? au 197 je note un café-débit (G Still), une pharmacie au 189
(Legros), le Splendide au 193, au 175 un fleuriste, au 215 un café-débit, au 221 un jardinier, au 223 un café-débit, un dispensaire au 241 etc ..et toi, tu habitais la cité Cléret ??  en
tous cas beau boulot, et les superpositions (pas le Kamasutra !) nickel !!  (nique elle) Bon je commence à déconner, fatigue nerveuse, 2 matins ça flingue les vieux ouvriers comme moi..je
vous laisse mes bons concepteurs havro-diresques ...


Amitiés havro-sanvicaises !!  et la bonne soirée

DAN 19/01/2015 20:33



 


Bonsoir Jean-Pierre,
Aaah pas facile de s'y retrouver dans les numéros de la rue de la cavée verte. En effet la rue de la cavée verte séparait les deux communes, Sanvic au nord, Le Havre au sud. Je suis né au 215 au
dessus du café «Au Bon conseil», et si tu remontes le trottoir (il n'y a pas eu de division de propriété entre les deux) tu «tomberas» sur le 197 visible sur la deuxième carte postale, là où est
écrit «ENERGOL» et habité par Still. Ensuite c'est le 195 qui était l'adresse du jardinier.


Là où il y a un hic c'est l'adresse du cinéma car il fallait une adresse différente de la maison où habitait le jardinier puisque la propriété a été divisée pour construire le cinéma d'un côté et
laissée la maison du jardinier de l'autre avec bien sûr la même adresse. Je suppose que celui qui exploitait le cinéma n'avait pas besoin de changer l'adresse de la salle obscure puisqu'il
habitait la maison du jardinier et, de ce fait se trouvait sur sa propriété, c'est une supposition, pas une affirmation.


Dans le sens inverse il y a le pharmacien est bien au 189 ensuite il y a les deux maisons toujours existantes puis on se trouve au 195 l'adresse du jardinier.


Pas facile quand même de discuter de ça par écrit, il serait plus aisé de le faire de visu, alors si tu as le temps un de ces jours nous pourrions en discuter tous les deux ensemble.
Pour les superpositions ce fut un vrai plaisir du fait du point de vue assez facile à retrouver.
Repose toi bien Jp et bonne soirée l'ami ! 


 



Papy Scham 19/01/2015 17:32


Bonsoir Dan


Rien à voir bien sûr avec l'écrivain et poète...


De belles cartes postales. Une maison de jardinier bien typique, du lierre ou je ne sais quelle plante grimpant le long de la façade. Nos jardineries actuelles n'ont plus rien à voir avec ses
bien sympathiques boutiques.


Bonne soirée et belle semaine.


Amicalement: papy Scham

DAN 19/01/2015 18:44



 


Bonsoir Papy Scham,


A cette époque cela ne s'appelait pas une jardinerie, mais cette «boutique» devait rendre bien des services aux nombreux
jardiniers amateurs et même professionnels qu'il y avait dans ce quartier. J'ai d'ailleurs connu les derniers jardins, face à la maison familiale, avant qu'ils ne soient rasés pour y construire
des H.L.M. C'était une époque où la crise du logement était au plus haut alors les jardins n'ont pas fait le poids !
Bonne soirée Papy Sham ! 






marcopolo76 19/01/2015 10:56


Bonjour Dan et Nicé


Et oui chaque carrefour actuel semble avoir un avant glorieux ..!


Ce dernier je l'empreinte assez souvent maintenant son passé glorieux me reviendra à l'esprit ...


Bonne semaine

DAN 19/01/2015 11:07



Bonjour Marco,
Si tous les carrefours pouvaient parler, ils en auraient des choses à raconter, celui-ci est un peu particulier vu qu'une nouvelle rue est venue le complèter, en tous cas aucun autre carrefour
n'avait un cinéma ce qui en fait un lieu un peu à part !
Bonne journée Marco ! 



LOCAR 18/01/2015 23:28


 


Je découvre ce soir votre blog et, en voyant les mots "Cavée Verte", je me doutais bien qu'une certaine Françoise B. vous écrirait puisque ce lieu représente toute son enfance et sa jeunesse. Au
sujet des poussins, j' ai même une photo où je suis parmi eux, avec la grand-mère qui m' aide à faire mes premiers pas...... Mais le bonheur, c' est un peu plus tard quand, arrivée de Marseille
avec mes parents, j' allais, avec Françoise, à la fête foraine, sur une place tout près de sa maison. Nous en revenions avec des statues baromètres, roses par beau temps et bleues quand la pluie
s' annonçait.


Merveilleux souvenir d' enfance  où les choses les plus simples ont une toute autre valeur que celle qu'on leur donne après......


Merci pour ces voyages dans le passé qui réécrivent toute l' histoire du Havre. et merci également pour le livre "100 ans de changements". Bonne semaine et à bientôt.


Mireille

DAN 18/01/2015 23:47



Bonsoir Mireille,
En effet les souvenirs d'enfance sont non seulement simple, mais c'est une période où nous prenions la vie à plein bras sans trop nous préoccuper du lendemain ce qui en fait une période à nulle
autre pareille. Le plus surprenant c'est que, même si l'on a eu une enfance un peu difficile, et bien on s'en souvient quand même comme un vrai moment de bonheur, c'est le mystère de l'âme
humaine.
J'espère que mon livre vous plait autant que j'ai eu plaisir à le faire, en tous cas j'en ai des échos d'un peu partout, et tout ça ajouté aux commentaires, m'encouragent à continuer ce
travail.


Bonne continuation Mireille et à bientôt peut être ?






tce76 18/01/2015 22:16


Salut DAN,


Ah , il y avait bien longtemps que tu nous avais concocté une petite incrustation maison "Avant/Après".


Une fois de plus, elle est très bien faite. Bravo.


Je te souhaite une bonne semaine.

DAN 18/01/2015 22:59



 


Bonsoir Thierry,


Oui c'est vrai je ne fais plus beaucoup d'incrustation, mais avec la rédaction de mon bouquin plus le «service après vente» je n'avais pas beaucoup de temps
pour faire ce travail, de plus il faut des cartes postales prises d'un endroit accessible aujourd'hui sans avoir à monter sur un édifice qui n'existe plus, tu avoueras que ça rétrécit le champ
d'investigation, mais quand j'ai, comme ici, toutes les conditions réunies, alors je n'hésite pas à faire une incrustation, car il faut bien le dire c'est très parlant s'agissant de comparer le
passé et le présent !
Bonne fin de soirée Thierry ! 






Mousse 18/01/2015 20:13


Merci cher Dan.


Passe une belle semaine.

DAN 18/01/2015 20:17



Toi aussi Mousse passe une bonne semaine et que le soleil t'accompagne !



Mousse 18/01/2015 20:02


Bonsoir cher Dan,


Je me contente de regarder ta belle collection de cartes !


J'adore les anciennes cartes, le quartier a changé, on le reconnaît quand même.


Il fait beau au Havre !


J'irai un jour, tu seras mon guide.


Merci pour les jolies photos, bravo pour tes billets toujours bien faits.


Bonne soirée, mes amitiés.

DAN 18/01/2015 20:09



 


Bonsoir Mousse,


Eh oui, tu ne peux ( pas encore) connaître ma ville, mais ça ne saurait tarder je le sens. 
Et bien oui, il fait beau au Havre, et s'il fait un peu chaud parfois, la mer est là pour venir nous rafraîchir.


Sinon il y a toujours le plaisir de regarder les anciennes cartes postales, et ça que l'on soit au Havre où à Bruxelles le plaisir est le même.
Bonne soirée chère Mousse !






eva 18/01/2015 19:51


ça faisait un peu tente de camping la maison du jardinier ! M'enfin, c'était bien sympathique, surtout l'enseigne sur le devant ! "Graines potagères et vanneries".... Bonne soirée Dan !

DAN 18/01/2015 20:03



 


Bonsoir Éva,


En fait la maison du jardinier est celle à droite avec la dame au balcon sur la première photo. Sinon c'était la boutique du jardinier que l'on voit sur la
gauche avec, en arrière, les serres pour protéger les plantes du froid. Ces enseignes me font rêver personnellement, ayant exercé ce métier de peintre en lettres, j'imagine très bien ce qui a pu
précéder avant sa réalisation et du dialogue qu'on du avoir le peintre et le jardinier avant de faire le travail ; le peintre et le jardinier ! On dirait un fable de la Fontaine...
Bonne soirée Éva ! 






phyll 18/01/2015 18:19


salut mon pote,


haaa... je te vois en culotte courte jouer à l'aventurier dans ce terrain vague.... et le soir, rentrer chez toi tout crotté et les jambes pleines de griffures.....


plus "sérieusement", ces CPA sont de vrais trésors !!... même si tu m'avais déjà décris ton quartier d'enfance, ces vues m'en donnent une idée plus précise !


sinon, pour la graineterie citée dans d'autres commentaires près de la mairie de Sanvic, il me semble que c'était la "Graineterie Bainville"...... à confirmer, bien sûr...


allez, je te souhaite une bonne soirée et bises à MJ !


à + poto !  

DAN 18/01/2015 18:52



 


Salut mon pote,


C'est tout à fait ça, quand je rentrais chez moi j'avais intérêt à me tenir à carreau, surtout si j'avais «emprunté» quelques panneaux de contre-plaqué
ayant soudainement disparu de l'atelier de mon père.
Pour les cartes postales ce sont celles acquises lors du dernier salon de Montivilliers, et devant la carte du 195 (marquée 177) j'ai craqué et n'ai pu faire autrement que de l'acheter.
Pour le nom de la Graineterie ma foi ce nom me dit quelque chose, mais je ne saurais affirmer quoi que ce soit, car nous n'allions que très rarement faire nos courses si loin d'où nous habitions,
de plus il y avait un fleuriste monsieur Ouin qui habitait à 20 mètres de la maison, alors pourquoi se rendre si loin pour acheter des graines ?


Bonne soirée Phyl et à bientôt !






Joël 18/01/2015 12:53


Merci Dan de venir dans le quartier que j'occupe depuis seulement 25 ans !!


Article encore très riche et je suis un inconditionnel de tes photos montage qui doivent te prendre un temps fou !!


Merci encore...

DAN 18/01/2015 13:51



 


Bonjour Joël,


Mon souhait serait de faire tous les quartiers, mais la documentation photographique manque pour certains d'entre eux. Ici ce n'est pas le cas, alors
aussitôt que j'ai de nouvelles cartes postales, comme celle du début d'article, je m'attèle à la tâche au grand plaisir des lecteurs à ce que je constate, alors ravi de t'avoir fais plaisir avec
celui-ci. Quant au photo montage quand c'est possible je les fais volontiers.
Bon dimanche Joël






Michèle 18/01/2015 11:54


Bonjour,


Je ne connaissais ce point de l'histoire de Sanvic.


Il y avait dans mon enfance une graineterie rue d'Etretat où j'allais chercher des graines pour mes serins. On y vendait toutes sortes de légumes secs à la mesure ; mais ce qui m'est resté c'est
l'odeur dans ce magasin : une odeur mélangée d'engrais assez forte et j'y repense lorsque je passe dans cette rue. C'est un souvenir précieux pour moi; merci de m'avoir plongée dans mon enfance


Bon Dimanche


Michèle

DAN 18/01/2015 12:06



 


Bonjour Michèle,


Les souvenirs olfactifs sont très puissants et pour peu qu'ils nous reviennent en mémoire ils sont plus évocateurs que les souvenirs des images qui, elles,
peuvent se diluer avec le temps. On ne retrouve pas d'ailleurs cette sensation olfactive dans les magasins plus modernes telles les grandes surfaces où les produits en vrac, légumes ou autres, ne
sont pas assez en grande quantité pour parfumer le magasin, de plus les épices et autres graines sont désormais sous emballages plastique ou carton, c'est un peu dommage mais c'est le «progrès»
!
Bon dimanche Michèle !






Françoise B. 18/01/2015 10:59


Bonjour Dan. Evidemment lorsqu'il est question de Sanvic et de la rue de la Cavée verte, j'ouvre l'oeil en grand! j'aurais pu écrire exactement mot pour mot ce que Nathalie a écrit. Moi
aussi j'accompagnais ma grand mère dans une autre graineterie, située près de la mairie de Sanvic. Je pense qu'on devait quand même prendre  un vieux tramway, qui partait de l'octroi de
Bégouen. On avait aussi des poussins et pour une petite fille comme moi c'était le bonheur de les appeler pour qu'ils viennent picorer "petits petits petits" c'était le mot de ralliement. Quant
aux ruines du Splendide, je passais devant sans les voir, toujours avec ma grand mère, pour aller chez le pharmacien un peu plus loin. En effet les derniers bombardements ont touché le cinéma.
Nos maisons toutes proches sont des rescapées. !!! il est resté longtemps dans un no man's land qui faisait ton bonheur Dan, mais qui a renvoyé aussi pendant longtemps les tristes
images de la guerre. Cela dit quelle jolie maison que celle du jardinier, romantique à souhait, avec sa terrasse et sa jolie dame qui pose. On dirait presque une peinture de Monet ! cela nous
renvoie aux tonnelles romantiques des jardins de la Cavée verte, quand les beaux jours d'été on allait chercher un pain de glace pour conserver le reste du rôti du dimanche midi. Merci pour ce
délicieux retour en arrière dont on ne gardera que les plus beaux côtés. Bon dimanche

DAN 18/01/2015 11:18



 


Bonjour Françoise,
Je savais en faisant cet article que tu aurais réagi à celui-ci, j'ai pensé à tous ceux qui vivaient dans cette rue à «notre époque», j'en ai parlé à mes frères qui, avec moi, jouaient dans cette
maison du jardinier abandonnée, mais également dans le terrain vague laissé par le cinéma et dans lequel nous construisions des cabanes avec du bois «emprunté» à mon père
menuisier.


J'ai de vagues souvenirs du tramway, images plus plus précises à partir de la maison de mes parents où je pouvais le voir passer rue de Cronstadt depuis le
fenêtre de l'appartement. Quand aux animaux poules poussins etc, les enfants d'aujourd'hui ont le même comportement devant les animaux de la ferme surtout s'agissant des poussins et autres petits
d'animaux.


Nos maisons respectives ont échappées de peu à la destruction, plus encore la tienne qui était plus près du lieu d'impact de la bombe, t'imagines si cela
avait été le cas... Brrrr je préfère ne pas y penser.
Quant aux pains de glace, il y avait l'entreprisse Leraitre et Cahière qui, avec ses camions éclectique à trois roues, venaient les livrer au café «Au Bon Conseil», les réfrigérateurs n'étaient
pas dans tous les foyers à cette époque.
J'arrête là sinon je pourrais dérouler mes souvenirs à l'infini, alors bon dimanche Françoise et le bonjour à ta cousine Mireille ! 



Jean michel L 18/01/2015 10:46


Bonjour Dan,


Merci pour ce reportage. Je me souvenais des travaux de démolition pour l'ouverture de la rue R Salengro, mais pas de quoi ça avait l'air avant . (au passage, ça me rajeunit pas). Je trouve ce
nouveau carrefour, triste et sans vie, mais ce n'est bien sur qu un avis très personnel.


Bien vu, l'utilisation du pignon de la maison pour conserver l'echelle lors du montage photo !


Bonne continuation


Jean michel

DAN 18/01/2015 10:57



 


Bonjour Jean-Michel,


Le temps passe vite hélas, et mes souvenirs d'enfance à cet endroit s'éloignent de plus en plus, néanmoins grâce aux photos ça me permet d'en garder un
souvenir exact, bien qu'ici sur mon article il n'y en ait aucune puisque toutes sont d'avant-guerre, mais j'en ai d'autre d'avant l'ouverture de cette rue. Par contre du fait que je travaillais
déjà à l'époque de ces travaux, je n'ai pas de photos ni de souvenirs précis de cette période, dommage.
Bon dimanche Jean-Michel !



Nathalie 18/01/2015 10:08


Bonjour Dan, 


Superbes CP, et merci pour le photo-montage, c'est vrai qu'on situe mieux les choses.


Je connais bien ce carrefour, et Sanvic en général, et je suis ravie de découvrir ce qu'il était autrefois grâce à toi. En effet les graineteries ont disparu, comme nombre de petits commerces. Je
n'ai pas connu celle-ci, mais j'accompagnait souvent ma grand-mère dans une autre graineterie, près de la Mairie de Sanvic... on y trouvait aussi des petits poussins, et pour une petite fille,
c'était un pur moment de bonheur.


Je regrette surtout l'accueil et le professionalisme de ses commerçants, qui s'impliquaient auprès de leur clientèle.


Bon dimanche Dan ! :)

DAN 18/01/2015 10:29



 


Bonjour Nathalie,


Tous les commerces artisanaux ont un lien particulier avec leur clientèle, j'en ai connu pas mal et en plus de l'amour de leur métier ils ont (ou avaient) tous le
contact facile avec la clientèle qui à force, devenait autant d'amis, j'aurais pu être commerçant moi d'ailleurs !
Quant à tes souvenirs de petite fille devant les poussins de cette graineterie là je comprends bien ce que tu pouvais ressentir, car j'habitais face au marché Tourneville et parfois des animaux
vivants (coqs, poules, lapins etc) étaient proposés à la vente, de quoi, moi aussi, marquer ma mémoire d'enfant.


Bon dimanche Nathalie !



boboce 18/01/2015 10:06


Salut Dan


 


Je verrai désormais ce carrefour différemment, vu que je l'emprunte régulièrement, lorsque je quitte le Fort de Tourneville pour aller à l'aéroport.


Pour la graineterie, il y en a une pas loin de chez toi, là où il y a le grand présentoire de plante sur le trottoir, rue Coty.


 


Bon dimanche


A+

DAN 18/01/2015 10:20



 


Salut boboce,


C'est en effet la route la plus directe entre le fort et l'aéroport, penses alors que tu passe dans un cinéma !


Pour la graineterie en effet je ne pensait plus au magasin «Graines d'élites Clause», mais aujourd'hui c'est devenu un «simple» fleuriste si je puis m'exprimer
ainsi au nom de la chaine de distribution «Boulevard des fleurs». Alors est-ce que l'on peut dire que c'est une graineterie ?
Bon dimanche à toi aussi boboce !






GL 18/01/2015 07:46


Le massif de fleurs créé à ce carrefour pourrait être un souvenir de ce qu'était cet endroit. Au vu de ce billet, ce petit jardin pourrait être baptisé du nom de cet horticulteur... avec une
illustration de l'évolution des lieux. Ce serait splendide !!!

DAN 18/01/2015 09:14



 


Ah ah ah splendide le jeu de mots
C'est vrai qu'on pourrait mettre, sur le trottoir au centre de la rue, un grand vase de fleurs et rappeler qu'il y a eu ici autrefois une jardinier, mais ça c'est l'affaire de la municipalité
qui, elle, en a beaucoup de jardiniers !
Bon dimanche Gérard !


 



C&B 18/01/2015 02:38


Ici Goyave, il est 21h34 le 17/01
Ben dis donc Doudou, t'es connu même à la GWADA

Bon sérieusement, existe-t-il encore une graineterie au Havre ?
En dehors des grandes surfaces bien sûr.
Bravo pour ton mélange photo.
C&B

DAN et nicephore 18/01/2015 09:09



 


Bonjour C & B,
Bigre, voilà que je m'internationalise, alors le bonjour à toute le gwada
Il n'y a plus de graineterie à proprement parlé, comme tu le soulignes seules restent les grandes surfaces, et parmi elles les nombreuses jardineries qui sont spécialisées dans ces produits,
sinon en tant que grainetier artisan je ne saurais te dire n'ayant pas de jardin et évidemment ne cherchant pas ce type de commerce.
Merci pour la photo montage et bon dimanche les amis ! 


 


Bande de tricheurs ! Vous vous expatriez volontairement afin que , grace au décalage horaire,  vous fussiez les premiers à laisser un com sur notre blog !
Mais non, Gédé a été encore plus rapide que vous, et pourtant lui, il semble être en France ... Bienfait, nah ...


 



Gédé 18/01/2015 00:20


PREM !!!


Encore un sujet intéressant, surtout por ceux qui comme moi ignorait jusqu'à maintenant cette page de l'histoire havraise. J'ignorais la présence de ce cinéma et même qu'il y avait eu au Havre un
"splendide". Et je pense à ce travail de fourmi pour reconstituer l'histoire de ce carrefour que j'emprunte de temps en temps. J'ai envie de dire "Merci pour ce moment"


Bon dimanche.

DAN 18/01/2015 00:28



Bonjour Gédé,
Ce lieu m'est très cher, car c'est ici qu'enfant je jouais dans la maison du jardiner abandonnée pendant logtemps en attendant le prolongement de la rue Roger Salengro, ainsi que sur les ruines
du cinéma complètement recouvertes de végétation.
De plus c'est très jeune aussi que j'ai connu l'histoire de ce cinéma, histoire racontée par mon père car nous habitions au 215 de cette rue et ce quartier m'est très très familier, j'en connais
l'histoire pour l'avoir vécu directement pendant plus de 30 ans.
C'est moi qui te remercie pour ta fidélité et bon dimanche Gérard !