Deux commerces au Havre (C-9 & C11 sur plan)

Publié le par DAN

 Les bureaux de tabac font partie des commerces qui résistent bien aux grandes surfaces. Celui du 100 rue A. France (rue du Lycée jusqu'en 1924) en est une démonstration.

D'autres s'adaptent ou répondent aux besoins nouveaux de la clientèle tel celui du 82 rue C. Delavigne, à l'origine quincaillerie, devenant  crémerie à partir des années 60, pour aujourd'hui proposer du matériel électronique. Et demain qu'y trouvera-t-on ?

 

Le 1er commerce au 100 rue Anatole France. (C-9 sur plan)

 


100 R du Lycée ALGLe 100 rue du lycée, devenu rue Anatole France en 1924, avec l'établissement de Louis Guignery. coll DAN.

 



MG 0214 rue A France 10-2013 (1ALG)Le même endroit en 2013, avec les différentes adaptations des bâtiments réalisées depuis. photo DAN.


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Le 2ème commerce au 82 rue Casimir Delavigne :  (C-11 sur plan)


82 rue C DelavigneLa quincaillerie A. Houllemare au 82 rue Casimir Delavigne. coll DAN.


  

 


82 rue C Delavigne 2013 ALGL'ancienne quincaillerie aujourd'hui sous l'enseigne TAXIPHONE.
photo DAN.

 


 
82 C delavigne (assemblage )Les lettres de l'ancienne quincaillerie toujours visibles aujourd'hui sur la façade de l'immeuble. photos DAN.

 



Rue Tourville ALGLa boutique TAXIPHONE vue de la rue de Tourville. photo DAN.


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Merci de votre visite.


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jean michel 25/02/2014 09:20


Bonjour Dan,


Toujours interressant de voir ces devantures de boutiques qui ont traversé les époques. Ces vieilles pubs, peintes sur les murs sont de plus en plus rares, et souvent le souvenir de marques
disparues. La marque "WOODMILNE" semble tenir bon, et c'est "made in France" ;-)


WOODMILNE est une société créée en France en 1902. Elle produit et commercialise des plaques en caoutchouc de très
haute performance pour l’industrie de la chaussure. Leader sur le marché européen, Wood-Milne a toujours privilégié une politique de qualité de ses produits, telle que l’Airlite à
l’ancienne® dont la réputation n’est plus à faire.


 


Bonne continuation et bonne journée


Jean michel

DAN 25/02/2014 09:34



Bonjour Jean-Michel,
Voila une précision des plus intéressante concernant cette marque WOOD-MILNE (que je ne pensais pas Française vu son orthographe) et que l'on voit encore aujourd'hui sur la façade de cet
immeuble. Personnellement je ne connaissais pas cette entreprise qui a fort bonne réputation avec des produits de qualité et cette réclame est donc toujours "d'actualité" puisque cette entreprise
Française existe toujours
Merci Jean-Michel pour ces précisions et bonne journée.



l'père cantoche 27/01/2014 10:20


le comm d'Isabelle est un merveilleux témoignage sur une époque où les familles vivaient en tribus heureuses... les 3 ( voire 4 ) générations évoluaient souvent en vase clos... même
ville de naissance à laquelle on restait fidèle, repas familiaux du Dimanche midi chez les aieux... pour beaucoup qui ont connu les années 50/60, ce n'était pas toujours facile, mais tout de même
une grande nostalgie, un souvenir ému et merveilleux de nos parents et grands-parents, finalement, la " Belle époque " de nos jeunesses...


Merci Isabelle... j'ai bien connu votre commerce de la rue d'Etretat... et me souviens bien de vos parents qui étaient de vrais commerçants compétents et aimables...


 

DAN 27/01/2014 10:31



Salut l'père cantoche,
Qu'ajouter de plus ? Nous sommes toi et moi, de cette génération qui avons grandit en jouant dans la rue sans souci des automobiles, de cette génération qui n'aimait pas toujours que la tante
"Yvonne" vienne nous embrasser sans que l'on ai envie qu'elle le fasse, de cette génération qui jouions avec presque rien, bref, Isabelle et toi décrivez bien cette atmosphère des années d'après
guerre.
Alors merci et bonne journée à vous deux !



HAREL 24/01/2014 19:12


bonsoir!


Je me présente : Isabelle TALVAST, petite fille de Mr Eugène TALVAST et Marguerite TALVAST née Lecomte commerçant de la  crèmerie volaillerie au 82 rue Casimir de Lavigne ! Je passais
beaucoup de temps là bas à regarder les poulets cuire à la broche! j'allais chercher du pain frais à la boulangerie juste à côté pour saucer la sauce des poulets ! je mangeais du fromage à
volonté! je mirais les oeufs avec mon grand père ! que de bons  souvenrs ! leurs appartements étaient juste au dessus du magasin. A côté du magasin il y avait un restaurant "La Tour Effel" !
(amis de mes grands parents ) et à l'angle en face ( anciennement sex shop) il y avait un magasin de vêtements , tissus  mercerie ( dans mes souvenirs) et ma grand mère m'a acheté une jupe
Charleston dans ce commerce !


Mes parents étaient aussi commerçants d'une crèmerie vollaillerie au 132 rue d'Etretat!


Que de souvenirs! Merci de me rappeler tout ça !


Isa

DAN 24/01/2014 19:39



 


Bonsoir Isabelle,
Je m'évertue à donner toujours plus de précisions concernant mes articles, mais là je dois dire que je suis comblé de ce point de vue, votre témoignage viens compléter celui de JPS et, bien sûr
celui de Phyll.
Ce sont des commentaires qu'on ne peut trouver dans les livres d'histoire, ils témoignent de la vie havraise vécue par les havrais eux-même, ainsi votre souvenir concernant la boutique faisant
l'angle avec la rue de Tourville me rappelle également la quincaillerie tenue par M Levesque, et qui est devenu ensuite, comme vous le souligner, un sex-shop.
Ainsi donc, le commerce rue d'Etretat était tenu par vos parents eux-même, voila de quoi ravir un amateur d'histoire des commerces havrais comme moi.
Merci beaucoup Isabelle pour votre témoignage et bonne soirée !


 


 



phyll 24/01/2014 18:44


re,


dans la réponse que tu fais à JPS concernant la crèmerie sise au 82 rue Casimir Delavigne dans les années 60, le propriétaire M. TALVAST Eugène n'était autre que l'arrière grand-père de mes
enfants !!! (du coté de mon ex belle famille). Par la suite il "déménagea" son commerce rue d'Etretat pour ouvrir une "crèmerie-vollaillerie" que mes (ex) beaux-parents
gérèrent jusqu'en 1970.......


voilà, la petite Histoire rejoint la grande !......


bonne soirée mon poto et à + !!! 

DAN 24/01/2014 19:00



 


Salut mon pote,
C'était également une crémerie-volailles au 82 de cette rue, dans mon guide il est marque E Talvast, et là, avec toi, j'ai son prénom complet. Il s'est donc installé ensuite rue
d'Etretat, voilà un renseignement qui m'évitera des recherches sachant que c'est le même détaillant à ces deux adresses.
On dit souvent que le monde est petit et là ça se vérifie une fois de plus, et la grande histoire est faite de la petite histoire de chacun ce qui fini par faire la grande d'histoire de
tous.
@+ et bon courage pour ce que tu sais 


 



jps 24/01/2014 16:47


Pi au 82, y'avait COQUIN crèmerie..sinon chez BLOT c'était au 106 (anciennement DAVUM, chauffage, sanitaire), pi j'ai le n° de Tel.42.37.12 de ce surplus mais ça sert plus à grand-chose..
 Bon, bin, y'a ma nouvelle adresse sur Navrais et pi sinon boujoux aux blogueurs havrais même muets ou indélicats .. Pi j'attends toujours ton article sur la Douane, mon fief !!  
 Salut à vous deux, changez rien !!!  


A se pétrir les pinces à sucre !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!  

DAN 24/01/2014 17:13



Bonsoir JPS,
En voila un com qu'il est intéressant, je savais qu'au 82 il y avait une crémerie puisque dans mon Micaux de 1962 on y lit que c'était un certain Talvast qui tenait cette boutique, et au 106 un
certain Suchet, bref les commerces vont et viennent au fil des années. Pour Blot mes souvenirs étaient assez précis puisque je le situais face à la Douane. Pour cette dernière j'attendais que le
chef des douaniers me communique les archives de cette institution mais sans doute pris par son métier il ne m'a jamais rappelé, mais ce n'est que partie remise je puiserai mes renseignements aux
archives.
Pour ton blog je pensais qu'il était fermé puisque rien ne s'y est passé pendant trop longtemps, mais je vais aller voir ça de plus près.
Bonne soirée l'ami et mon bonsoir également  à MC !


 



François V 22/01/2014 21:43


Salut Dan,


Un peu faineant en ce moment :D Tu n'as pas eu à aller trés loin pour les clichés !


Te souviens du surplus blot de la rue Casimir Delavigne ? Je n'arrive pas à retrouver l'adresse exacte !


Amicalement 


Francois

DAN 22/01/2014 23:08



Bonsoir François,
Non en effet pour une fois je ne me suis pas beaucoup déplacé, j'ai juste attendu un jour où il faisait beau.
Bien sûr je me souviens de Blot, j'ai même encore un objet venant de chez lui, mais je ne me souviens plus  de l'adresse exacte, mais c'était face à l'entrée de la douane, du côté pair de la
rue Casimir delavigne si mes souvenirs sont bons. je n'ai pas les derniers guides Micaux pour connaitre le numéro précis mais ce n'était pas très loin du "Taxiphone" d'aujourd'hui.
Désolé de ne pas pouvoir t'en dire plus.
Bonne fin de soirée François !


 



otto graf 22/01/2014 09:05


Si ! si ! Madame Michel D. des petites "bouriques", il y en a encore aujourd'hui !.


Otto.

DAN 22/01/2014 09:19



Bonjour Otto,
C'est ce que j'ai indiqué dans ma précédente réponse à Michèle, mais il faut bien dire que ces boutiques ne sont pas aussi nombreuse qu'autrefois, et si l'on prend que la seule la rue Casimir
Delavigne ces boutiques allaient d'un bout à l'autre de cette artère, alors qu'aujourd'hui bon nombre sont transformées en appartement.
Toujours est-il qu'il faut privilégié nos achats dans les petites boutiques telles celles que j'ai indiqué dans la mesure bien sûr où les produits proposés soient de même qualité que ceux des
grands surfaces, quant au prix là c'est un peu plus difficile car les petits commerces ne peuvent rivaliser avec les centrales d'achats, et c'est là où le bas blesse !
Bonne journée Otto !


 



Michèle Drieu 21/01/2014 15:28


Bonjour,


 


Passant hier dans le quartier, j'ai recherché la boutique Taxiphone et j'ai retrouvé les peintures sur le mur.


Quel dommage en effet qu'il n'y ait plus de petites bouriques où l'on était accueilli presque comme un ami, où l'on pouvait demander un service quelconque au commerçant, où l'on connaissait la
vie de ce commerçant!!! Tout un réseau de relations humaines qui n'existent plus....


 


Bonne fin d'après-midi


Michèle

DAN 21/01/2014 15:39



Bonjour Michèle,
En effet lorsque j'étais jeune nous allions dans ces petits commerces où il n'était pas rare de voir d'autres clients avec lesquels on papotait allègrement, quant aux commerçants eux même combien
j'en ai vu qui faisaient crédit à leur clientèle du fait qu'ils se connaissaient très bien et qu'ils savaient que l'ardoise serait payée à la fin du mois. Mais il arrive fort heureusement
aujourd'hui qu'il reste ce type de commerçants surtout si l'on vient régulièrement acheter chez eux ce dont on a besoin, c'est particulièrement vrai dans les métiers de bouche tels les bouchers
ou charcutiers, donc il ne faut pas désespérer, mais plutôt leur être fidèle en tant que client.
Bonne fin de journée Michèle !


 



jeanpaul76 21/01/2014 14:12


Salut l'équipe


Les commerces en général là plutôt : les débits de tabac encore présents en apparence en tous les cas la cigarette électronique va certainement accentuer et
précipiter à quelques fermetures je le déplore .je lisais le mot de monsieur père Cantoche spécialiste de " Windows 8 " parler des quincailleries là aussi la
seule quincaillerie connue : le roi merlin je le déplore aussi, bon quelque part on ne perd pas au change ce n'est plus le personnage en blouse grise mégot aux lèvres non là on fait
dans: blonde platine 95 d 38 1.81, non ce n'est pas les dimensions d'un robinet .


je rigole ...


L'enseigne ou la fonction commerces dans un quartier était la référence voir même le repère nous allions aux petits Paris ou chez Le Père La brioche sans désigner le
quartier beaucoup de repères disparaissent pour laisser place à des reconversions de façade en appartements.


par contre il y a un ralentissement des reprises des magasins vacants par des enseignes dites étrangères .


Voilà encore un sujet récurrent sur une mort lente de nos commerces


je n'ais pas trop ronchonner là je m'améliore  bien Jean Paul !


Bonne journée  l'équipe

DAN 21/01/2014 15:28



 


Bonjour Jean-Paul,


Je n'avais pas pensé aux cigarettes électronique, mais je
crois savoir qu'il y a des boutiques spéciales pour elles, je me demande pourquoi ce n'est pas en vente dans les tabacs , mais bon.
Évidemment si tu compares une blouse grise avec une blouse verte avec, un dessous, un blonde platine là effectivement y'a pas photo, remarque bien qu'on est aussi bien conseillé par l'une que par
l'autre, ;-)


Quand aux quartiers avec ses magasins bien spécifiques tels le
petit paris ou même coudyser avec les VéloSolex, aujourd'hui les commerces sont tous dans une même zone, et franchement c'est pas un but de promenade pour le vieux ronchon que je suis, ah zut,
c'est moi qui râle maintenant. 
Bonne fin de journée Jean-Paul ! 






l'pere cantoche 21/01/2014 08:01


Boujou montigars, de gros problèmes liés à Internet, une adaptation particulièrement délicate ( pour rester calme et poli ) à mon nouvel ordi et Window8, mon blog disparu de la toile pendant
plus de deux jours... tout cela conjugué fait que je suis actuellement quelque peu perturbé et que je ne vais pas tarder à pêter un plomb... cela ne m'empêche pas, néanmoins, de lire tes derniers
articles et les commentaires inspirés des amis...


là, je découvre un tabac et une quincaillerie... bien que je ne fume plus et que je n'ai plus de vis à assouvir... je reste fidèle à mon vice du dimanche matin, ma drogue douce, lire le
dernier article paru sur cetee bible qu'est notre " Havrais-dire "...


toujours ce travail remarquable accompli avec un zèle inépuisable par ce duo indispensable à la connaissance de notre Histoire Havraise... Dan et Nicéphore  ! 

DAN 21/01/2014 08:20



Boujou l'père cantoche,
Aussitôt que l'on change d'environnement informatique on est paumé, moi qui ai changé 3 fois d'ordinateur je te comprends. A chaque fois j'ai mis plusieurs jours voire plusieurs semaines
avant de me ré-habituer à ma nouvelle «maison», alors ne t'inquiète pas, aussitôt que tu seras bien dans tes meubles tu pourras naviguer sans même regarder où tu vas.
Pour ton blog je pense que le mieux serait que tu change d'hébergeur, il faut justement que tu profites d'un nouvel ordinateur pour bloguer avec un autre hébergeur, tu as compris lors de
notre dernière rencontre avec les potavrais que celui que tu utilises actuellement est plein d'inconvénients pour nous, ce n'est guère agréable de voir une page de pub se placer sur l'écran nous
cachant ton excellente prose, alors comme dit notre bon Phyll «tu fais ce que tu veux» et là tu le fera en toute connaissance de cause.
Mon «zèle» n'a d'égal que mon amitié, ils sont infatigables ou presque, et savoir que chaque semaine je retrouve tous mes amis n'est pas le moindre de mes plaisirs de r'traité m'enfin
!


Bonne journée et bon courage pour ta nouvelle installation ! 


 



louis 20/01/2014 22:07


Alors voilà, je pars en week end peinard et à mon retour je feuillette négligemment ce blog et qu'est-ce que je découvre au coin d'une réponse de
commentaires ? Le New York est à vendre !!!


Mais malheureux, ne m'ammonce pas cela comme ça, tu veux ma mort ?

DAN 20/01/2014 23:04



Salut louis,
Ben oui, mais il me semble te l'avoir déjà dis non ? Bon alors pas de panique un billet de train, ton carnet de chèques, plus une pièce d'identité, et tu pourras emporter l'affaire, après tout le
New-York le vaut bien non ?
Et puis derrière ton rade tu pourras à loisir écrire tes bouquins !


Bonne fin de soirée Louis !


 



Papy Scham 20/01/2014 15:29


Bonjour Dan


C'est toujours regrettable de voir d'anciens commerces disparaître au profit de bureaux de tabac et ces enseignes Taxiphone (que l'on voit un peu partout). Les seuls à encore "tenir le coup". Je
me rappelle surtout d'une ancienne quincaillerie, une vraie caverne d'Ali-Baba, une atmosphère et des odeurs particulières, où l'on trouvait ce qu'il fallait (surtout au détail). J'aime
particulièrement ce genre de reportage sur d'anciennes enseignes. Merci pour ce passionnant partage.


Bonne journée et excellente semaine.


Amitiés: papy Scham

DAN 20/01/2014 16:18



Bonsoir Papy Scham,
Il y a une chose très importante auquel tu fais allusion, c'est l'achat au détail, dans les quincailleries car en effet aujourd'hui on trouve plus facilement des sachets tout préparés
avec une quantité de marchandise à l'intérieur sans que l'on ait besoin de tout, alors qu'auparavant on pouvait n'acheter qu'une seule pointe. Bon, on ne le faisait pas par respect au vendeur,
mais c'était possible. Quant à l'odeur, ça c'est indescriptible, en tous cas je n'arrive pas très bien à la décrire tant elle était particulière.
Bonne soirée Papy Scham !


 



marcopolo76 20/01/2014 11:27


Bonjour Dan et Nicé


Et oui, certains commerces résistent mieux que d'autres ...


Les bars tabacs n'ont jamais été "ma tasse de thé " sauf à une époque lointaine ou j'y allais pour jouer au babyfoot ou bien au billard à 3 bandes !


En ce qui concerne les quincailleries , j'aimai beaucoup les odeurs qui y régnaient !


@+

DAN 20/01/2014 13:08



 


Bonjour Marco,
Les Bars-tabacs était pour toi un lieu de détente où tu retrouvais tes amis pour jouer au billard donc un lieu convivial, c'est toujours la même chose aujourd'hui bien que les billards aient
disparu, quant aux quincaillers ton commentaire me fait revenir en mémoire cette odeur qu'avait ces magasins avec celle des objets neufs mélangée à celle des divers produits qu'on pouvait y
trouver, c'est quasiment indescriptible pour pour ceux n'ayant pas connu ce type de commerce, car dans les grandes surfaces du bricolage on ne retrouve pas ce «parfum».
Bonne journée Marco !


 



eva baila 20/01/2014 10:38


en effet, quand on y regarde de plus près, c'est peut-être exactement le balcon d'origine à quoi il manque un petit morceau par ci-par là !... Bonne journée Dan !

DAN 20/01/2014 13:11



 


Bonjour Éva,
c'est, comme on dit, la preuve par l'image, je savais que c'était le même en plus vieilli mais avec l'image c'est encore plus probant.
Bonne journée Éva et peut être avec un bon livre ? 



Mousse 19/01/2014 20:14


Bonsoir cher Dan,


C'est un fameux changement !


Je reste adepte de l'ancien.


Je trouve tes cartes très jolies.


Ces commerçants qui posent, bref, c'était toute une époque.


Je suis toujours nostalgique de cette époque, que je n'ai pas connu. Mais j'imagine qu'il faisait bon vivre à cette époque.


Merci pour cette belle page d'histoire.


Bonne soirée, mes amitiés.


 

DAN 19/01/2014 20:23



 


Bonsoir Mousse,
Ah toi aussi alors tu préfères les vieux je plaisante bien sûr. Il est évident que la vie à cette
époque devait être tout autre, bien qu'en matière de soins ce ne devait pas être la joie quand même, car les progrès de la médecine n'étaient pas au niveau actuel, mais la convivialité entre tous
devait être bien différente ça on peut en être à peu près sûr si on se souvient des récits de nos arrières grand parents entre autres. Mais bon, à chaque époque ses plaisirs ainsi en 1900
n'aurions-nous sans doute jamais fait connaissance...quoique...?
bonne soirée chère Mousse ! 


 



tce76 19/01/2014 19:32


Salut DAN


C'est vrai que les "cafés" résistent mieux. Dès qu'une surface commerciale se libère, les agences immobilières ou les banques en profitent pour prendre la place.


Bonne semaine.

DAN 19/01/2014 19:41



Bonsoir Thierry,
ce sont surtout les buralistes qui resistent le mieux, les bars et cafés sont plus fragiles, d'ailleurs le new-York est en vente, preuve que ce type de commerce n'est pas évident à tenir à notre
époque, mais ils resitent mieux quand même que les quincaillers par exemple, car ces derniers on complètement disparu, ou presque, des rues havraises.
Bonne soirée Thierry


 



eva baila 19/01/2014 19:12


A propos du balcon, il me semble que ce n'est pas le balcon d'origine (les volutes sont différentes, et l'épaisseur du fer aussi), mais c'est très agréable de le voir encore (même s'il est
légérement différent). Pour l'affreuse façade "flashy" du taxi-phone, on peut dire que ce n'est pas une réussite ! Je suis surprise de lire que tu faisais des rideaux publicitaires de cinéma. Tu
ne peux pas savoir ce que ça me rappelle de souvenirs d'enfance ! Je n'ai jamais été au cinéma aussi souvent que dans mon enfance et "Mineur" est un petit personnage resté collé sur ma rétine

DAN 19/01/2014 19:33



Bonsoir Eva,
Eh oui, j'ai été et je reste au fond de moi le peintre en lettres décorateurs de métier. Je l'ai exercé avec de grand peintres très coté aujourd'hui tel Roger Guerrant entre-autres. Jean Mineur
était le publicitaure cinéma, nous (les Ets Gallet) une entreprise de peinture pour décor de théâtre mais surtout pour rideaux de cinéma.
D'ailleurs je fera un jour un article à ce sujet.
Pour ce qui est du balcon j'ai scanné le balcon de la carte postale au plus près et je l'ai mise avec la photo actuelle, à toi de te faire une idée sur la ressemblance ou non entre ces deux
photos du balcon, voici cette photo :



Bonne fin de journée Eva !


 


 


 



E.C. 19/01/2014 18:00


Ces clichés de commerces,dans cette partie de la ville relativement épargnée,nous remettent dans l'ambiance qu'a connue nos parents;il est vrai que les devantures des magasins ne
paraissent pas,en général, forcément très gaies,à cette époque;mais il s'agit de cartes postales en noir et blanc !Bravo,en effet, pour le bandeau de présentation du
blog,(qui rappelle mon quartier).Très amicalementnt à vous et à l'équipe.E.C.

DAN 19/01/2014 18:11



Bonsoir monsieur "C",
Dans les quartiers un peu périphériques, tel Sanvic, dans les années 50 il y avait encore ce type de boutique, elles ont aujourd'hui complètement disparu, alors aujourd'hui quand j'en vois qui
sont presque intact je n'hésite pas à les photographier.
Il se peut en effet que la couleur des boutiques de cette époque ne soient pas des plus gaies, mais pour avoir travaillé dans le bâtiment j'ai connu des anciens peintres qui me parlaient des
couleurs appiquées sur les commerces, elles n'étaient pas nombreuses et la plus courante était le vert foncé appelé "vert-wagon", en référence à la couleur des voitures des chemins de fer de
l'époque.
Aujourd'hui fort heureusement la couleur fait partie de l'environnement urbain.
Bonne soirée monsieur "C"


 



phyll 19/01/2014 17:30


salut mon pote et salut Nicé,


encore une belle et sympathique page de notre Histoire locale !!... perso, j'aime beaucoup le sourire commercial (humm...  ) des deux femmes devant le commerce de la rue Casimir Delavigne !!!!!.....


bonne soirée poto et bises à MJ !


à+ 

DAN 19/01/2014 17:42



Salut mon pote,
Oui, on ne peut pas dire qu'elles attiraient le chaland ces deux femmes, ça ne donnait pas envie de pousser la porte mais bon, quand on avait besoin d'un clou....


Je pense que nous aurions plus facilement poussé la porte du numéro 100 n'est-ce pas


Et puisque je vais faire la bise à MJO celle-ci te fais la bise également  pour la petite boite apporter jeudi dernier 


bonne soirée Phyll !


 


 



François 19/01/2014 15:56


Bonjour,


Encore une belle trouvaille ces publicités peintes... j'ai du passer + de cent fois devant sans les voir. Le Havre étant pauvre de ces vestiges, j'aime bien les "chasser" aussi.


Par exemple à Sanvic :





En tant que peintre en lettre avez vous été amené à peindre ce genre de "réclame" ou d'enseignes, jadis ?


Pour finir, & au passage, entre les avants/apres du bar Senoritas, on voit le résultats de ces ignobles crépis qui apauvrissent énormément l'esthétiques des construction en briques.

DAN 19/01/2014 16:13



 


Bonjour François,


Il y a bien d'autres lettres d'anciennes publicités, mais c'est vrai qu'il faut les trouver, quant à moi je n'exerçais pas mon métier au dehors, mais sur les rideaux publicitaires des cinémas
comme celui-ci, nous en faisions plusieurs par semaines et ce pour toute la France comme ici à Albi :

Le Havre comporte beaucoup de maisons crépies c'est fort dommage car souvent en dessous il il y de très belles briques de deux couleurs rouges ou jaunes ou les deux, mais la technique du
recouvrement par ciment est il faut bien le dire beaucoup plus économique, mais l'esthétique y perd assurément.


Bonne fin de journée François !


 



Randonnée et Nature 19/01/2014 15:24


Formidables ces poses devant le Niepce de l'époque !
Dommage qu'aujourd'hui les petits commerces aient fuis les centre-villes, rendant ces quartiers parfois tristes...
Sinon, pour moi qui ne suit pas un habitué des tabacs, que signife "senoritas" autrement que jeune fille en espagnol ?
Bernard

DAN 19/01/2014 15:43



Bonjour C&B
Ce n'est pas que les commerçants aient fuient les centre ville, mais aujourd'hui ils ont plus à gagner en étant dans les galeries marchandes des zones commerciales, signe des temps sans
doute.
Quant à la signification du mot "Sénoritas" il faut en effet connaitre les marques de cigarettes et autres cigares, car il y a une marque de cigares qui porte ce nom, et si l'on regarde bien en
France, nombreux sont les bureaux de tabac à porter le nom d'une marque de cigarettes ou cigares, voila pourquoi ce nom pour celui-ci
Bonne journée C & B


 



JMH 19/01/2014 12:48


Bonjour


C'est bien vu pour les "mots" qu'on distingue encore sur les murs. On doit être nombreux à être passé devant sans les avoir remarqués.


Le Commerce évolue. Je passai ce matin devant la poissonnerie Vérel, rue de Paris, et je découvre qu'elle est à vendre. C'était pourtant une véritable institution.


La rue Casimir Delavigne a gardé un aspect ancien. Il y a encore vingt-cinq ans c'était un secteur très commerçant avec une animation dédiée à cette artère : la presse en a rendu compte
à l'époque.  


La rue Anatole France, quoique moins commerçante, a quelques points communs avec la rue Casimir Delavigne. Je n'aimerais pas être à la place d'un buraliste car il semble qu'on s'acharne sur eux.
Désormais une voiture peut  légalement ramener jusqu'à cinquante cartouches de cigarettes en France ! On sent bien que ces commerces ne sont plus vraiment choyés par le pouvoir !
Il en va de même avec les taxis. Cela donne l'impression d'un orage qui est au-dessus de la tête de certaines professions !


Bone journée.


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 

DAN 19/01/2014 13:02



 


Bonjour Jean-Michel,
Les commerces les plus connus et les plus en vu finissent toujours par fermer, s'agissant de la poissonnerie Vérel peut être faut-il y voir la concurrence avec le quai de l'Ile où les étals des
pêcheurs sont appréciés des Havrais, de plus, n'oublions-pas la concurrence des super marché qui ne doit pas faciliter cette concurrence.
Quant aux buralistes le mien se fait du souci avec l'augmentation du tabac, déjà que la vente de boissons n'est pas au mieux de sa forme avec l'interdiction de fumer à l'intérieur ds
établissements, mais l'état (quel qu'il soit) fait tout pour décourager ce type de commerce où pourtant la convivialité est de mise, ce serait très dommage qu'ils disparaissent où pourrions-nous
papoter entre copains sans eux ?
Bon dimanche Jean-Michel !


 



Gédé 19/01/2014 10:30


Bonjour,


J'avais, à une époque, fait le projet de faire une série de photos sur les publicités peintes sur les murs. J'ai renoncé, estimant à regrets qu'il en restait trop peu. Peut-être devrais-je revoir
mon jugement en m'apercevant au vu de cette page qu'il en existe que je n'ai pas vu. A part ça, encore un volet très intéressant qui permet de retrouver les anciens commerces. Je ne connais pas
beaucoup ce quartier, mais ayant vécu ma petite enfance à Saint Vincent, j'ai beaucoup de nostalgie chaque fois que j'emprunte la rue d'Etretat où j'accompagnait ma mère chez le charcutier
(Malandain), le boucher (Prévost), le boulanger (Louédin), le dépotayer dont j'ai oublié le nom)...etc

DAN 19/01/2014 10:41



 


Bonjour Gédé,
Tu peux encore faire cette série, et si tu veux des renseignements à propos de celles que je connais pas de problème je t'indiquerai où elles se trouvent.
Les commerces ont accompagné notre jeunesse, avant que les grandes surfaces fassent leur «ravages», je met entre parenthèse car j'y vais parfois moi aussi. Sinon dans le quartier de mon enfance
(sanvic) c'était un peu comme à saint-Vincent, il y avait une quinzaine de commerces tous disparus aujourd'hui hélas.
Bonne journée Gédé ! 


 



boboce 19/01/2014 09:22


Salut DAN


 


J'aime les publicités peintes sur les murs, je regarderai désormais différemment cet immeuble de la rue Casimir Delavigne.


Toujours intéressant ces avant après, même si ce ne sont que des changements d'enseignes, on arrive à déterminer une période grace à elles.


 


Bon dimanche


A+

DAN 19/01/2014 09:40



 


Salut boboce,
Cette publicité est une des rares à être encore visible, il y en a aussi boulevard Albert 1er derrière les façades des maisons, mais les exemples comme ceux-ci ne sont pas nombreux. Le lettrage
permet en effet de situer l'époque où elle ont été faite, en tant qu'ancien peintre en lettres je sais de quoi je parle.
Bon dimanche boboce après ton vendredi bien...chargé ! 



FAH 19/01/2014 09:14


Bonjour Dan et Nicephore,


Avant de s'appeler rue du Lycée, cette rue avait été tracée en 1840 dans une zone de jardins, de bosquets, et répondait au nom de Napoléon. Tout ce qui rappelait ce nom a été éradiqué de notre
commune en 1870. Et comme le lycée a été livré aux élèves en 1865, on n'a pas cherché très loin.


La maison du 100 rue Anatole France, bien que d'allure modeste, avait quand même des détails agréables à la vue: la forme des fenêtres, sous prétexte d'isolation tout a disparu, et ce magnifique
balcon qui a traversé les âges! Aurais-tu pu faire un zoom dessus, en montant jusqu'à l'enseigne? 


Bonne journée!


FAH

DAN 19/01/2014 09:32



 


Bonjour Françoise,
Merci pour l'historique de cette rue du Lycée, il est vrai que le nom de Napoléon n'est plus utilisé pour désigner un endroit public au Havre, seul la désignation «chapeau de napoléon» l'est
encore, et je ne suis pas certain que cette dernière soit officielle.
Pour la maison elle n'est pas la seule à avoir été modifiée, bon nombre de demeures sont ainsi recouvertes de crépis ou doublée afin de les isolées des températures extérieures. Quant au balcon
c'est en effet le seul élément n'ayant pas changé, alors pour te faire plaisir le voici en gros plan !



Bon dimanche Françoise !



GL 19/01/2014 08:01


Une constance, à ces époques, les gens aimaient poser sur les cartes postales avec leurs tenues de travail ou de sortie.


Les devantures ne devaient pas avoir ces couleurs vives que l'on voit maintenant.


La plaque 82 a survécu aux changements.

DAN 19/01/2014 08:15



 


Bonjour Gérard,
En effet la plupart des photos de commerces sont prises avec leur propriétaires.
En général c'étaient ce que l'on nomme des «cartes-photos», faites à la demande des commerçants eux-même, elles étaient distribuées dans le commerce lui même le plus souvent, d'où leur rareté
aujourd'hui.
Bon dimanche Gérard



buddy2259 19/01/2014 04:02


Une belle évocation des anciens commerces du Havre par le biais de ces deux superbes cartes postales et il est vrai que pour subsister ces établissements doivent s'adapter afin de
fidéliser leur clientèle.


Des avants/après très utiles pour mieux situer et découvrir les modifications des façades de ces commerces.


Bon dimanche Dan et Nicéphore...! )

DAN 19/01/2014 07:58



Bonjour Buddy,
Les cartes postales des petits commerces, surtout quand leur propriétaire pose devant leur boutique, sont parmi les plus recherchés tu en sais quelque chose, elle reflètent un temps qui disparait
peu à peu au profit des grandes surfaces.
Bon dimanche à toi aussi l'ami !