Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 00:02
- Ecrire un commentaire

Construit entre 1951 et 1954, l'ilot N-42*, le long du quai de Southampton, a la particularité, tout comme l'ilot N-37* plus à l'ouest, d'avoir une tour de 11 étages. Nous voyons sur la photo ancienne, la ville en pleine reconstruction à cette époque, probablement fin 1954.
Les deux clichés sont pris du même endroit. J'ai incrusté l'ancienne photo sur le cliché de 2012 afin de mieux apprécier son étendue.

Un grand merci à monsieur Raoult pour sa gentillesse et qui m'a accompagné sur la terrasse de l'ilot N-42.


ilot N 42 (2)La situation  en 1954 - 55.



ilot N 42 (3)Le même point de vue en 2012.


 


ilot N 42 (1)Principaux repères sur la photo ancienne.

 

 


ilot N 42 (6)L'incrustation de la photo ancienne dans la photo de 2012.

_______________


* La reconstruction de la partie totalement détruite par les bombardements de 1944 (près de 150 hectares), s'est faite en reconstruisant rues et immeubles sur un nouveau tracé. Ce dernier reprend, pour l'essentiel, celui d'avant guerre. Vous pouvez voir ci-dessous ce nouveau plan avec ses ilots (groupes d'immeubles).
Celui de l'article est désigné en rouge, avec sa tour en vert.

 

numéros des ilotsEmplacement des ilots


 

Afin de compléter cet article au sujet des numérotations des ilots et de leur signification, voici se que nous révèle Claude :

C'est tout simple, j'explique, 'J'ai lu ça quelque part mais je ne sais plus où..!! L'espace à reconstruire a été délimité en trois secteurs :

"N" pour Notre dame

"V" pour hôtel de Ville

et "S" pour Saint-vincent, Saint-michel

D'où cette numérotation des ilots toute simple...

Merci Claude.

.

____________________________________________________________________________________________________________________________________

 

Merci de votre visite.

 


Par DAN
Voir les 37 commentaires
Retour à l'accueil

Commentaires

Bonsoir Dan,

C'est impressionnant ce que l'on peut  apprendre dans certains commentaires de ton blog, si même les clercs de notaire y contribuent c'est superbe

Vue du ciel, les changements me semblent ne pas avoir défiguré la ville. Mais je suis sure que je me trompe.

Bien reçu ton mail, juste pas encore fais les réponses aux mails.

CaroLINE

Commentaire n°1 posté par Caroline.K le 11/11/2012 à 18h27

Bonsoir CaroLINE,
Ce blog étant ouvert à tous, je me réjouis des divers témoignages reçus ici, et qui viennent compléter mes articles. J'ai pu ainsi rassembler beaucoup de documents ou de sources d'informations qui me serviront pour d'autres articles à venir, alors souhaitons que cela continue.
Pour les réponses aux mails n'aies pas d'inquiétudes, je comprends parfaitement que l'on ne puisse passer autant de temps devant un ordinateur qu'un retraité comme moi peut le faire.
Alors à bientôt CaroLINE ! 

Réponse de DAN le 11/11/2012 à 19h06

bonsoir  Dan

   tout d'abord félicitations pour vos recherches

    Je me permets d'apporter quelques précisions sur la reconstruction du Havre. 

   En premier lieu vous pourriez obtenir auprès du service de l'urbanisme tout et autant que les archives de la reconstruction sont disponibles les renseignements sur ces fameux ilots N S v , les différents architectes qui ont participé ont, eux aussi des archives  et enfin la conservation du 1er bureau des hypothèques du Havre  qui détient tous les arrêtés de remembrement et à défaut les notaires havrais

  Je pense, à priori,  que ces documents doivent être   à la mairie 

   La presse havraise de l'époque (soit 1946 1947 ou + en a du parlé )

   en ce qui concerne la conservation des hypothèques je ne pense pas que l'on puisse accéder à ces recherches sans en payer le cout !!!

    Il faut donc se concentrer à partir de 1948

   Le guide qui fait visiter l'appartement témoin Perret pourrait peut être apporterquelques précisions

     en ce qui concerne les notaires ils ont établi des états descriptifs de division et règlements de co-propriété de ces ilots

       ce sont mes souvenirs de clerc de notaire  ! 

   Marraine

 

 

 

 

Commentaire n°2 posté par micheline c rochemore le 24/03/2012 à 20h18

Bonjour madame Rochemore
En effet je pourrais trouver auprès de toutes ces instances les renseignements nécessaires à l'élaboration d'articles plus complets sur cette reconstruction. J'ai déjà en ma possession certains documents ayant servi au montage du dossier en vu du classement UNESCO.
Les sources dans lesquelles je pourrais puiser d'autres renseignements seraient, à ce titre, les bienvenues.
Mais en premier lieux J'essaierai de me rendre à la mairie du Havre au service de l'urbanisme pour en savoir un peu plus et, peut être avoir la marche à suivre pour obtenir ces documents.
Malgré tout il pourrait y avoir un petit problème car je ne vois pas très bien à quel titre je pourrais obtenir ces documents, à moins qu'il ne les communique sur simple demande, dans ce cas là le travail en serait simplifié.
Avec mon ami Nicéphore nous avons bien l'intention d'aller plus loin dans cette histoire fantastique de la reconstruction, car cet ami a maintenant dans ses archives un bon nombre de pellicules non tirées de cette époque, pellicules photos faites par des professionnels, (la photo de la reconstruction de cet article en est un exemple) mais qui prendra du temps à développer car fait sur des formats très grands types chambre ou sur plaques de verre. Cela pourra prendre plusieurs mois car il y en a beaucoup.
Donc au fur et à mesure des tirages numériques nous pourrons constituer un dossier, peut être non exhaustif, mais assez complet pour retracer par l'image cette renaissance du Havre.
Tout ceci prendra du temps, aussi cela me permettra de rechercher dans tous les services que vous me signaler les précisions nécessaires pour écrire des articles complets.

Merci pour ces renseignements, je vous souhaite une excellente fin de semaine. 

Réponse de DAN le 25/03/2012 à 00h00

Bonjour Dan et Nicéphore,

Je ne passe pas assez sur votre blog… Bravo pour votre dynamisme et la qualité des articles. Et cette réponse de Claude qui permet (enfin !...) d’ouvrir une piste sérieuse pour les initiales N, S, V…  piste qu’avait partiellement deviné JMH dans un autre commentaire.

Sans vouloir obliger les lecteurs, ce qui serait vraiment bien, c’est que quelqu’un retrouve la citation de l’époque. Il m’arrive de faire des visites de la ville et j’aimerais mieux dire « N,S,V désigne les secteurs Notre-Dame, etc.. »  que d’être obligé d’utiliser le conditionnel… Je sais, j'abuse !!

C’est peut-être dans Esdras-Gosse, je vais vérifier dès que possible. Mais j’imagine que certains ici l’auraient déjà signalé.

Merci encore pour votre site. Pierre

Commentaire n°3 posté par Art utile le 16/03/2012 à 06h21

Bonjour Pierre. Je suis comme vous à la recherche DU document "officiel" qui me donnera la réponse définitive à cette question. Claude fait appelle à sa mémoire pour nous donner l'explication de cette désignation par des lettres et numéros, à mon avis il ne reste qu'à trouver le document sur lequel il s'est basé pour enfin clore cette question, certes elle n'est pas essentielle pour comprendre l'histoire du Havre, mais elle nous éviterait de passer du temps à chercher ce point somme toute secondaire.
Bonne journée Pierre !

Réponse de DAN le 16/03/2012 à 07h38

à Otto Graff,

j'ai entendu cette même complainte dans ma tendre enfance... (fin des années 50, y compris la "vaque à malé" ... )à l'époque où j' allais chez  mes grand parents au "quai d'escale"... dans des baraquements très rudimentaires  mais où il regnait une ambiance familiale !!!

et j'ai l'impression que le temps passait moins vite que maintenant !!! 

Commentaire n°4 posté par phyll le 25/02/2012 à 01h40

Salut Phyll
Merci pour ce complément à Otto Graff, et effet toi qui te rendais chez tes grand-parents quai d'escale ( quai  Roger Meunier aujourd'hui) tu étais bien placé pour entendre ces "drôles de bestioles" qu'étaient les dragues !
Quant au temps qui passe je résumerais ma pensée en disant "m'en parles pas".......

Merci mon pote, à bientôt.

Réponse de DAN le 26/02/2012 à 23h26

bonjour c'est vrais que vous savez bien mettre en valeur les anciennes et nouvelle photo continuez , mais pourquoi pas mettre un montage vidéos...

Commentaire n°5 posté par kevin le 25/02/2012 à 01h29

Bonsoir Kevin. Hélas, over-blog m'ayant restreint l'espace de stockage, si je mettais des montages vidéos je ne pourrais plus conrtiner ce blog autrement qu'en payant l'espace necéssaire pour le maintenir tel quel, et ce paiement représente exactement ceci :  29,94 € TTC pour 6 mois 49,90 € TTC pour 12 moi.
Donc, dépensant déjà plus de 150 .€uros par moi pour l'achat des photos cartes postales et les différents documents me servant à l'élaboration de ce blog, tu comprendras que je ne puisse mettre des vidéos sur havrais-dire, d'autant plus qu'il faudrait payer aussi  les droits d'auteurs de ceux qui ont fait ces vidéos.
Voila Kevin la réponse à cette question.
Bonne fin de soirée Kevin ! 

Réponse de DAN le 26/02/2012 à 23h20

 

Tenez ! Justement !....Pour parler de cette drague à godets.

Je l’ai entendue la nuit surtout aux Résidences de F au début de mon retour havrais,  en 1971.

J’ai cru aux rugissements de fauves dans un cirque ayant planté son chapiteau par là.

Cela vous semble idiot ?

Alors pourquoi une drague plus qu’un cirque pour un bruit pareil ?

C’était frappant.

Evidemment, je me suis rapidement déniaisé.

C’est cela la surprise de l’ insolite.

Bonsoir !....

Otto.

Commentaire n°6 posté par Otto Graf le 24/02/2012 à 21h09

Bonsoir Otto Graf. Non non, cela ne me semble pas idiot du tout puisque moi même j'ai je pris ces bruits pour ceux poussés par une bête blessée, de plus, je l'entendais depuis Sanvic, donc forcément un peu atténué et les sons qui montaient jusqu'à la côte étaient-ils les plus aigües ou les plus sourds et peut être les plus ressemblant à ceux d'une bête blessée. Ce que je me souviens aussi c'est qu'en entendant cette drague j'était à peu près sûr de la direction de vent, car plus à l'Est, je n'entendais pas cette drague, bref aujourd'hui avec les suceuses et pelleteuses à godets, le travail peut s'effectuer 24/24 sans gène pour personne.
Bonne fin de soirée Otto Graf  ! 

Réponse de DAN le 26/02/2012 à 22h54

Je ne viens pas tes souvent sur votre site mais quand je viens je suis toujours effarer du boulot de recherche que vous faites et comment vous arriver a le retranscrire dans notre époque chapeau bas , mieux qu'un livre d'histoire continué c'est superbe Bravo !!!

 

Commentaire n°7 posté par Panamephotos le 24/02/2012 à 06h48

Bonjour Panamephotos.Voila un commentaire qui me va droit au cœur, car en effet c'est beaucoup de travail d'où d'ailleurs le fait que je ne fasse qu'une publication par semaine. Il est vrai que je suis retraité et ça facilite les choses quand même , mais cette activité "bloguesque" me conduit souvent aux archives, ce qui représente du temps et du chemin à faire, je parcours également les rues de la ville, et, bien sûr à mettre tout cela au clair sur mon ordinateur, ce qui me fait dire parfois vivement la retraite de ma retraite .
Encore merci pour ce commentaire et bonne journée Panamephotos 

Réponse de DAN le 24/02/2012 à 10h05

 

En complément à l'évocation de JP76 concernant les chantiers Augustin Normand et pour rester sur le même chapitre du détail d'un souvenir, en 1958 j'ai séjourné 2 mois à la Clinique François 1er, où à l'époque deux chirurgiens opéraient, le premier s'appelait Ferreu (orthographe non garantie) et le second celui à qui je dois le privilège d'être en vie aujourd'hui s'appelait Robert Maupillier, je le cite par reconnaissance en fermant la parenthèse. Le souvenir de ce quartier est pour moi essentiellement sonore, je garde encore en mémoire le bruit incessant et régulier du maternellement du marteau pilon des chantiers Augustin Normand. Bonne soirée.

Commentaire n°8 posté par Jeff le 23/02/2012 à 21h40

Bonsoir Jeff. Les témoignages "sonores" si je puis dire, sont rares, le vôtre concerne ce marteau pilon des chantiers Augustin Normand non loin de cette clinique, pour d'autre comme moi ce sera le bruit infernal de la drague à godets dans la nuit poussant ses hurlement de bête blessée une bonne partie de la nuit.
On ne pense pas assez à l'atmosphère sonore de nos souvenirs, parfois ils nous restituent plus exactement l'ambiance d'une époque précise, avec eux les souvenirs remontent plus facilement à la surface.
Merci de nous avoir fait part du votre. Et une pensée pour ce chirurgien Robert Maupillier, qui nous permet de correspondre ensemble si j'ai bien compris !
Bonne fin de soirée Jeff !  

Réponse de DAN le 23/02/2012 à 22h43

Un chantier de reconstruction epoustouflant quand on y pense.

Commentaire n°9 posté par GL le 21/02/2012 à 22h01

Bonsoir GL. Exactement, j'ajouterai gigantesque, comparé à ceux d'aujourd'hui il était immense, quand je pense qu'on se plains pour les travaux du tramway...

Bonne soirée GL ainsi qu'à madame !

Réponse de DAN le 21/02/2012 à 22h43

Ohé ami

Oh là à chaque fois que je croise le chapeau légendaire un article sort quand même fort de coïncidences encore un sujet intéressant chacun y interprète un souvenir un détail mon souvenir... les chantiers Augustin Normand pourquoi j'avais une tante qui habitait justement rue des sauveteurs les sujets sur la reconstruction de notre ville aux travers des superpositions enclenchent pour chacun un souvenir cela permet aussi de temporiser nos critiques à un moment donné il y avait une urgence de reconstruire parfois dans la hâte j'espère que les nouveaux travaux concernant le tramway ont été murement réfléchie je ne pouvais pas m'empêcher ... revenons à l'article je le savais bien sûr ! mais, la vue aérienne le confirme sur le choix terrasse plutôt que des toits en pente bien dommage je trouve ... ne prends pas de risque à accéder au sommet de la tour ... bon ! une photo prise au rez_chaussée n'avait pas le même impact je rigole ... 

Commentaire n°10 posté par jeanpaul76 le 21/02/2012 à 13h23

Salut Jean-Paul. Tu devais un peu te douter du résultat de ce que j'ai pris le jour où nous nous sommes rencontré au pied de cette tour. En effet pour chacun de nous cette reconstruction évoque un souvenir précis, le tiens concerne les chantiers Augustin Normand qui ont été parmi les premiers à se remettre debout.
La rue des sauveteurs possède encore quelques beaux bâtiment datant d'avant la catastrophe de 44.
A voir la ville rasée il y avait en effet urgence à reconstruire, et finalement cela 'a pas été si mal fait que ça puisque en définitive elle est classé UNESCO.
Quant aux travaux du tramway s'il y avait urgence à reconstruire la ville la nécessité du tramway était tout de même moins pressante, mais bon l'avenir nous dira si cela a été fait correctement ou n'importe comment.
Quant à prendre des risques pour ma propre personne alors là, je ne sais pas si je suis sage de ce côté là

Bonne journée l'ami ! 

Réponse de DAN le 21/02/2012 à 13h38

 

Merci à Claude pour ses précisions concernant la typologie des ilots. La superposition des photos de votre article est surprenante. On voit l'église St Joseph en cours de construction, la clinique François 1er inaugurée en 1956 semble achevée, le Lycée Porte Océane n'est pas visible, mais Raoul Duffy l'est. La génération venue après guerre a des souvenirs en commun comme le kiosque de l'hotel de ville et les magasins provisoires entre le carrefour de l'Hotel de Ville et la place Thiers. Les jeunes mariés qu'étaient nos parents ont du se loger vaille que vaille sans se montrer exigeants sur le logement. Les miens n'ont trouvé qu'une mansarde sous les toits cours de la République pas loin de Franklin, la vie nocturne était active, avec son lot quotidien de marins alcoolisés, de bagarres, de tapineuses, c'était un peu glauque et bruyant, car le Rond Point était devenu à la fois le nouveau Centre et surtout St François à la fois. A ma naissance mes parents ont migré rue François Mazeline. L'inconfort régnait, le charbonnier devait monter les sacs de boulets au grenier. La cabouin était dans la cour. Il a fallu ensuite s'éloigner et déménager plusieurs fois, l'école de mes deux premières années scolaires était une baraque en planches, pour finir par s'installer à Graville 10 ans après la fin de la guerre et y trouver enfin le confort. Je n'ai pas de souvenir avant 1955 sur le centre en reconstruction, comme toute ma famille résidait à Graville et à Sanvic. Bonne journée

Commentaire n°11 posté par Jeff le 20/02/2012 à 18h36

 

Bonsoir Jeff. Il est évident que les gens de notre génération aient a peu près les mêmes souvenirs, les années d'après guerre nous ont marqué par l'échelle de ce vaste chantier qu'était le Havre, et d'un autre côté dans certains quartiers périphériques rien ne bougeait puisque toutes les énergies étaient dirigées sur la reconstruction. C'est ainsi que je me souviens de Sanvic immobile toute mon enfance, et ce Havre ville basse en perpétuelle transformation et changement. C'est peut être se contraste qui m'a le plus marqué.
Comme vous dites la vie nocturne était très active, et le quartier entre Danton et la gare peut être un peu plus. C'est toujours avec une certaine appréhension que je traversais la rue de La Pérouse pour me rendre à la piscine municipale, la réputation des rues alentours n'étant plus à faire quand j'étais très jeune. Vous citez la rue Mazeline où les logements étaient plutôt petits et surpeuplés mais c'est quasiment dans tous les quartiers qu'on retrouve ces mauvaises conditions d'habitation, il n'est qu'à lire une bonne partie des commentaires sur ce sujet pour être édifié, le vôtre venant le confirmer. Finalement je me rend compte qu'à Sanvic nous étions, un peu plus favorisés dans la mesure où les installations collectives, écoles, bains douches, etc étaient encore intacts au sortir de la guerre, seul l'inconfort des logis est restés comme ceux de tous les autres havrais jusqu'à ce que les logements neufs soient mis à disposition de ceux en ayant un urgent besoin.
Bref je ne serai pas sans revenir sur ce sujet ici, car beaucoup de photos de l'époque sont maintenant disponibles et illustrant très bien cette phase de l'histoire havraise.
Bonne fin de soirée Jeff ! 

Réponse de DAN le 20/02/2012 à 23h05

Bonjour,

Il est vrai que j'ai habité à partir de 1955 l'îlot S32 qui se trouvait au bas de la rue du Président Wilson près du square Saint-Roch, dans la quartier Saint-Vincent.

 

Cordialement

Michèle

 

 

Commentaire n°12 posté par Drieu Michèle le 20/02/2012 à 12h10

Bonjour Michèle. Il semble que les années 55 soient celles qui ont vu l'installation de nombreux havrais dans leur nouveau logement. Le S-32 a donc été terminé aussi à cette époque, voila un témoignage qui, permet de dater au fur et à mesure la fin de certains ilots dont ce S-32. Nous avons beaucoup de clichés de cette époque malheureusement pas toujours datés, ces témoignages sont donc les bienvenus car ils permettent de nous situer exactement dans cette "aventure" exceptionnelle qu'à été la reconstruction.
Merci pour votre témoignage et bonne journée Michèle

Réponse de DAN le 20/02/2012 à 12h37

Bonjour Dan,

Un nouveau "sommet" à ton actif...!!

Tu sais comme dans l'Himalaya où certains sommets sont dénommés par une lettre suivie d'un chiffre....Toi tu as vaincu le N42...Bravo..

Pour commencer par cette fameuse numérotation des ilôts qui semble soulever des questions...!!

C'est tout simple, j'explique, 'J'ai lu ça quelquepart mais je ne sais plus où..!!) L'espace à reconstruire a été délimité en trois secteurs :

"N" pour Notre dame

"V" pour hôtel de Ville

et "S" pour Saint-vincent,Saint-michel

D'où cette numérotaion des ilôts toute simple...

Personnellement j'ai emménagé (avec mes parents) en 1957 dans le "N22bis" tout neuf...Nous étions dans les premiers arrivants...pas encore de voirie, le boulevard François 1er n'était pas encore pavé...et la place de la commune (celle où se trouve la statue d'Augustin Normand) était un vaste trou où étaient entassés justement les pavé qui allaient servir pour le boulevard.

Pas encore de Numéros attribués dans ces nouvelles rues redessinées..pour le courrier c'était je m'en souviens :" Mr et Mme Untel...ilôt N22bis..Le Havre " pas de boites aux lettres dans l'immeuble chacun des occupants ayant seulement accroché à la rambarde de l'escalier qui un "sac à main" ou une simple "musette" pour son courrier...

Malgré ces petits inconvénients du départ ,c'était pour tous les nouveaux habitants de ces immeubles un complet changement de manière de vivre ...pensez donc des appartements vastes...lumineux...et avec tout le confort...essentiellement ce que beaucoup ne connaissaient pas ..."la salle de bain" et les "toilettes" dans l'appart. (plus besoin d'aller au fond de la cour...!!) comme c'était encore le cas dans de nombreux quartiers.

Le confort " PERRET " quoi, et qui plus est dans le quartier du "PERREY"...C'est dire si j'attache une grande importance à la différence de signification entre ces deux noms malheureusement si souvent confondus et amalgamés dans l'esprt de certains....la presse locale en particulier...et oui..!! qui fait hélas souvent la confusion..!!

Bonne journée et merci d'avoir pris des risques pour nous offrir ce beau reportage.

Commentaire n°13 posté par Claude le 20/02/2012 à 11h45

 

Bonjour Claude. Je le savais qu'on aurait l'explication des numérotations des groupe d'immeubles par un lecteur, ce lecteur c'est donc toi, et on retrouve une logique à ces numérotations avec cette méthode, ça correspond effectivement aux secteurs concernés bravo Claude.
De plus tu apportes un témoignage très intéressant à propos des adresses et concernant les numéros d'ilots qui ont donc servi d'adresses, avec des boîtes à lettres tout à fait pittoresques, si aujourd'hui on pouvait en faire des photos ce serait intéressant. Je connais personnellement monsieur Jacques Lerat qui habite les ISAI depuis 60 ans et qui me racontait son installation dans son logement tout neuf à l'époque, son témoignage rejoint le tiens à propos des « petits inconvénients » constaté à cette époque dans ces logements tout neuf..
Personnellement j'ai connu la cabane au fond de la cour jusqu'en 1967, le progrès allait d'un train de sénateur à l'époque vu tout ce qu'il y avait à faire ou à refaire...
Merci pour l'ascension du N-42, j'ai en vu aussi le N-37 pour un autre article , mais avant il faut que je reprenne contact avec monsieur Raoult pour lui demander s'il connait son homologue de la tour N-37, affaire à suivre donc.
Pour le PERREY confondu avec PERRET, c'est en effet assez courant de voir cette erreur, de la part d'un citoyen lambda ça peut se comprendre, mais de la part d'un journaliste là c'est beaucoup plus grave en effet, ils devraient lire plus souvent nos blogs

Merci à toi également de passer par ici et je te souhaite ainsi qu'à Yllen une très bonne journée !

Réponse de DAN le 20/02/2012 à 12h22

Salut a toi DAN, d'une part encore un grand merci pour cette page d'histoire, et d'autre part tu décrit bien encore, "mon quartier", car comme tu le sait je suis du coin. on voit nettement bien sur le 1er cliché, et en arriere plan les constructions de A.Normand. Et de meme souligner également les participants de tes reportages qui pour celui ci est M.Rouault. Un grand merci a tous.

Commentaire n°14 posté par SHIPS-LOVER le 20/02/2012 à 09h32

Bonjour Ships-Lover. C'est vrai que tu vis dans du "Perret", et voir la construction de ce qui deviendra ton logement doit être émouvant. Les chantiers Augustin Normand ont été parmi les premières constructions à sortir de terre, tout comme le Franklin Building boulevard de Strasbourg, ou encore les I.S.A.I de la place de l'hôtel de ville.
Monsieur Raoult a contribué à l'a réalisation de cet article mais il y a aussi monsieur Ledu qui m'a donné l'adresse de monsieur Rouault, bref tu vois tout ici est affaire de relations amicales, et c'est très important dans la vie l'amitié, alors bonne journée l'ami  !

Réponse de DAN le 20/02/2012 à 09h49

- N42 ??

- coulé !!

Amitiés bellico-navales......

Commentaire n°15 posté par jps le 20/02/2012 à 07h26

A mon tour :
J-P 76 ... Touché  ! ! !

Réponse de DAN le 20/02/2012 à 08h46

Re,

effectivement là où j'habite actuèllement, (non loin du front de mer) il n'y avait à l'époque que des baraquements... construits par les Américains ( le camp François 1er : "weed" ) appelé initialement "Camp Number One" dont l'entrée se situait à la hauteur de l'actuelle rue "de la Mailleraye"  et tout ceci constituait un "village" (comme dans beaucoup de quartier,hélas) dans la ville dévastée et en reconstruction...puis dans ces "casernements" devenus habitations pour les Havrais sinistrés , il y avait des commerces, des clubs (et ouais) un cinéma, une église (ou chapelle) et des bâtiments communaux... tout comme l'école primaire qui était en lieu et place (avant guerre) de l'immeuble où je demeure depuis 11 ans !! (déjà) .... la vie reprenait.......depuis, une autre école primaire (Edourad Hérriot) est à environ 20 mètres au nord de chez moi... et je dirais que c'est le seul lieu vraiment vivant de ce quartier !!!..... bon, on est jamais content, mais malgré tout j'apprécie ce calme en centre ville !!!

voilà...... c'était mon p'tit plus sur cet article qui me passionne !!!!!!!!  

Commentaire n°16 posté par phyll le 20/02/2012 à 02h06

Salut mon pote. Merci pour tes précisions concernant ces baraquements, en effet c'était un véritable petit village et tu viens nous apporter des précisions qui, pour ma part, je ne connaissais pas. Mon blog est un peu comme un delta où tous les témoignages convergent, un blog, comme un fleuve, ne peux se constituer sans l'aide des autres, je retiens donc ton témoignage qui sera la base de ce futur article sur ces baraquements de l'avenue François 1er.
J'espère que tu as passé une bonne nuit (vu l'heure du commentaire) je te souhaite donc  une excellente journée Phyll ! 

Réponse de DAN le 20/02/2012 à 08h42

Bonsoir Dan, c'est très émouvant de revoir cette reconstruction du Havre, que j'ai connue comme toi et bien d'autres puisque je suis aussi de cette génération d'après guerre qui a connu la cité commerciale, dont je me souviens très bien et la construction de ces immeubles qui poussaient comme des champignons, chaque jour davantage, sur le chemin du lycée. Je me souviens aussi que des fenêtres des classes on pouvait voir ( lorsqu'on était un peu inattentif aux cours) la construction de l'église saint Joseph ! Cette reconstruction c'était quelque chose ! cela a beaucoup fait parler les Havrais qui n'appréciaient pas tous les immeubles modernes qui sortaient de terre. Une telle différence, en effet, avec ceux qui existaient avant les bombardements. La preuve sur la photo prise je pense de la rue saint Julien ! Car je suppose qu'il s'agit bien de la rue saint Julien, une rue qui n'exsiste plus et qui débouchait sur Notre Dame !!mon père y habitait avec sa mère et son père (navigateur, donc souvent parti pour des voyages de 3 mois et plus !!) sa soeur, il y avait aussi mon arrière grand-père qui habitait avec eux !! et tout ce petit monde vivait dans deux ou trois pièces !! pas très confortable tout cela !! à côté de notre vie d'aujourd'hui !! Pour répondre à un commentaire, c'est tout à fait exact que les parents ne voulaient même pas jeter un coup d'oeil sur les ruines de leur passé et qu'ils ne voulaient surtout pas voir l'horrible étendue plate qui courait jusqu'à la mer. Cela leur faisait trop mal au coeur de voir leur jeunesse enfouie sous ces ruines. Merci Dan de redonner son passé au Havre de Grâce pour mieux l'ancrer dans l'avenir.

Commentaire n°17 posté par françoise B le 19/02/2012 à 22h25

Bonsoir Françoise. Ce n'est qu'épisodiquement que j'assistais à cette reconstruction puisque, comme tu le sais, j'allais à Louis Blanc pour ma scolarité, néanmoins je me rendais de temps à autre en ville et pouvait ainsi constater l'avancé des travaux. Travaux qui aux yeux de nos parents s'assimilaient à des constructions assez laides ou trop modernes pour eux, et là je peux les comprendre.
C'est bien la rue Saint Julien que j'ai mis dans ma réponse à Éva, une rue disparue, et à voir la photo on peut se rendre compte que les logements ne devaient pas être très grands, tout comme ceux que j'ai connu ailleurs, à la cavée, et qui contenaient des familles nombreuses encore fréquente à cette époque.
Mon père a peu parlé de cette guerre, mais quand mes parents en parlaient ensemble c'était pour décrire ce qu'ils vécurent de plus spectaculaire comme l'incendie des bacs de pétrole de la C.I.M. Ma mère était obligé d'allumer la lumière en plein midi tellement le ciel était obscurcit par les épaisses fumées de cet incendie, et bien d'autres souvenirs de cette époque.
Merci à toi d'être fidèle à ce blog car les commentaires sont vraiment des soutiens qui m'encourage à continuer ce travail, alors merci Françoise et à bientôt peut être  ?

Réponse de DAN le 19/02/2012 à 23h09

bravo et encore bravo c est super votre blog et merci de nous le partager !!

Commentaire n°18 posté par bribri le 19/02/2012 à 19h50

Bonsoir bribri, les commentaires comme le vôtre m'encourage à continuer dans ce sens, alors c'est moi qui vous remercie bribri !

Bonne soirée  

Réponse de DAN le 19/02/2012 à 20h06

Merci pour ces précisions et bravo pour les acrobaties ! Oui, ce serait intéressant de percer le mystère des choix des lettres des ilôts... J'avais visité l'appartement Perret témoin lors de ma première visite au Havre : je crois me souvenir que c'est dans ce coin ? (vers la rue de Paris  et le magasin de parapluies ?)

Bonne soirée DAN !

Commentaire n°19 posté par Tic-Tac le 19/02/2012 à 19h48

Salut Tic-Tac, tu vas rigoler mais je n'ai pas encore visiter ce fameux appartement témoins, il faut dire que je connais quelqu'un qui habite depuis 60 ans dans les ISAI (Immeubles Sans Affectation Individuelle) et qui a meublé son appartement avec le mobilier de l'époque rehaussé par les inévitables modernité comme la télé ou l'ordinateur, donc je verrai certainement cet appartement témoins mais moi j'ai visité un appartement vivant pas mal non plus non ? 
Bonne soirée Tic-Tac 

Réponse de DAN le 19/02/2012 à 20h01

Bonsoir Dan

 un superbe reportage, tres complet, tres instructif, et je suis toujours impresionné par tes superpositions qui rendent la lecture du sujet encore plus clair

cldt

Claymore/J.Paul

 

P.S hors sujet

j'ai vue un reportage sur ARTE hier soir qui parlait de la formation d'equipages de chiens de trainaux pendant la guerre 14/18, c'est chiens seraient arrivés d'Alaska au Havre en 1915, si tu as quelque chose sur le sujet  ca m'interesse beaucoup

 

 

Commentaire n°20 posté par claymore le 19/02/2012 à 19h40

Bonsoir Claymore, et merci pour le boulot fourni ici. J'essaie toujours de rendre clair et lisible tout ce que je fais, et que ça plaise me ravi.

Bonne continuation et bonne soirée également Jran-Paul

Réponse de DAN le 19/02/2012 à 19h56

Comme d'hab, un excellent reportage... comme d'hab, de la rigueur, le souci des détails et puis... cerise sur le gâteau, notre Spiderman qui saute de terrasses en terrasses d'immeubles afin de prendre de précieuses photos... tout cela confère à ce blog une petite place, bien au chaud, au près du coeur des Havrais...Pour ma part, une visite sur chaque article paraissant le Dimanche est un moment privilégié et incontournable.

Sur l'une des photos, je reconnais bien les " baraquements " alignés derrière les chantiers navals " Augustin Normand " tout le long de l'avenue François Ier et je me souviens bien de l'incendie de l'un d'eux à peu près à la même époque que cette photo a été prise ( disons entre 54 et 58 ? )

Encore un grand bravo Dan et Nicéphore pour votre excellent travail...

Commentaire n°21 posté par pere cantoche le 19/02/2012 à 19h31

Salut Thierry. Bigre, quel éloge père cantoche j'en suis tout rouge
Il y a eu une véritable "ville" tout au long de ce boulevard François 1er, là où habite maintenant un certain Phyll, et qu'il y eut des incidents voire des accidents ici n'est pas surprenant, j'ai pu voir sur d'autres photos qui seront diffusées plus tard ici, que ces baraquements étaient très habités, voire surpeuplés. Dans le manque de logement de cette époque ce n'est pas étonnant. Ton fait divers le confirme. Pour l'année de cette photo, le guide de la reconstruction indique fin 1954, alors ta datation est bonne.
Bonne soirée Thierry

Réponse de DAN le 19/02/2012 à 19h45

Vous pouvez toujours vous remplonger dans la lecture de vos ouvrages favoris, mais sachez que j'ai posé en direct la fameuse question sur la numérotation des îlots à Martine Liotard (architecte qui a fait sa thèse sur la reconstruction du Havre), Sylvie Barot (ancienne directrice des archives municipales), Claire Etienne (service de l'inventaire au ministère de la Culture), Elisabeth Chauvin (chef du service ville d'art et d'histoire), Joseph Abram (spécialiste de Perret et coordonateur du dossier de classement UNESCO) et Sylvie Le Clech (conservatrice aux archives nationales contemporaines, fonds de l'ex-MRU) et personne n'a de réponse...

Si vous avez un autre nom que je pourrais contacter...

Commentaire n°22 posté par Fred (Isai-LeHavre) le 19/02/2012 à 19h03

Bonsoir Fred. Bigre, tu as contacté là du beau monde, et personne pour répondre à cette question pourtant simple ? Mince alors, dois-je relire tout ce que j'ai pour arriver au même résultat ?
Sinon je ne vois pas de nom à te donner pour que tu les contact, de mon côté je vais aller voir à l'office du tourisme où il y a des spécialistes de la reconstruction, ou bien aller voir mon ami Thierry Vincent qui pourrait peut être répondre à cette question !
Je ne pensais pas soulever une telle question à ce sujet mais je sais que tu y avait fait allusion une fois et que tu n'avais pas de réponse. Bon alors je met tout ça dans un coin de ma mémoire et j'approfondirai le sujet.
Merci et bonne soirée Fred !

Réponse de DAN le 19/02/2012 à 19h17

Bonsoir cher Dan,
Tu sais que je ne connais rien du Havre.
Je viens admirer les photos avant après, j'adore.
Ne prends pas trop de risque quand même.
C'est vrai, que l'on voit mieux en hauteur.
Encore un beau billet très complet.
Je ne connais pas encore Bruxelles, comme tu connais le Havre.
Je te souhaite une très bonne soirée. Mes amitiés.

Commentaire n°23 posté par Mousse le 19/02/2012 à 19h00

Bonsoir Mousse. Rassure toi à mon âge on n'aime pas beaucoup prendre de risque quoique...  Si j'ai voulu aller tout en haut de cette tour c'est parce que le photographe de l'époque l'avait fait, et comme j'aime retrouver exactement le même point de vue, il ne me restait qu'à faire de même. Fort heureusement je rencontre sur mon chemin des personnes très gentilles et aimables comme monsieur Rouault qui m'a permis de grimper la haut.
Alors si un jour je viens visiter Bruxelles, je t'avertirai afin que tu aies le temps de revoir tes leçons d'histoires  (rire)
Amitiés et bonne soirée chère Mousse ! 

Réponse de DAN le 19/02/2012 à 19h08

A Lyon, la statue de Carnot se trouve place de la République, et la statue de la République, place Carnot. Je pense que le fonctionnaire en place à dû ^tre muté au Havre d'où le S pour Nord et le N pour Sud. Fastoche !!!

Commentaire n°24 posté par louis le 19/02/2012 à 16h54

Salut Louis, bon tu diras à Martin ou à Michel qu'ils peuvent reprendre l'enquête, ce n'est pas de ce côté-ci qu'il faut chercher , mais c'est bien d'avoir essayé, en tous cas chez toi pour la statue ou la place,  voila un excellent moyen mnémotechnique pour se rappeler où elles sont !

Bonne fin de journée et le bonjour à la bande ! 

Réponse de DAN le 19/02/2012 à 17h20

vu d'en haut, ça ne choque pas du tout, c'est un complément (un peu comme une incrustation naturelle)... Maintenant, peut-être que sur le terrain, les gens ont trouvé un grand changement... Il faudra voir des photos avant et après d'en bas ! Toujours du bon travail d'archives Dan ! Bon dimanche...

Commentaire n°25 posté par eva le 19/02/2012 à 15h48

Bonjour Eva. Aujourd'hui on a du mal à s'imaginer ce que fut le Havre avant sa destruction, ici sur les photos nous ne voyons que des immeubles modernes , mais auparavant ce n'était que logement ancien. Je te retransmet ici une photo qui représente approximativement, mais très près quand même, l'endroit au sol où est aujourd'hui cette tour qui domine la ville la voici :

Tu constateras que cette rue n'est constitué que d'anciennes maisons, d'ailleurs cette rue même n'a pas été reprise, elle n'existe plus du tout. Mais on voit au fond de celle-ci la cathédrale Notre Dame toujours debout elle.
Bonne fin de journée Éva 

Réponse de DAN le 19/02/2012 à 17h15

Salut mon pote,

te voilà devenu un véritable "grimpe partout" !!Et la comparaison avant-après est magnifique, sur le premier cliché on se rend bien compte de l'ampleur du... enfin DES chantiers !

puis, j'avais un petit espoir que "mon" ilot porte la lettre G (comme Glandouille)... ce qui aurait pu expliquer le phénomène !!!...  

à bientôt poto !

Commentaire n°26 posté par phyll le 19/02/2012 à 15h21

Salut mon pote. Un grimpe partout voila qui me convient, et j'ai bien l'intention de ne pas m'arrêter là. Sur la photo on ne voit pas encore les maisons qui constitueront ton groupe d'immeuble où tu habiteras, ce n'est qu'une succession de cabanes de chantiers ou d''ailleurs quelques-uns servaient de logement aux ouvriers des chantiers, il y a une autre photo qui montre bien ces baraquements elles sera sans doute diffusée ici aussi, alors après tout ce travail normal que l'endroit personnalise la glandouille , mais de là à deviner qu'il y aurait eu ici le maitre es-glandouille là c'était trop tôt pour le savoir à l'époque

Bonne fin de dimanche glandouillesque poto    !

Réponse de DAN le 19/02/2012 à 17h02

Toujours un vrai plaisir pour moi de venir chez toi admirer tes comparaisons : AVANT/APRES ! MERCI pour ce partage ! MERCI pour ce blog EXCELLENT !

Très bel après-midi Dan et très bonne semaine.

Amitiés.

Commentaire n°27 posté par Binchy le 19/02/2012 à 14h52

Bonjour Binchy. A mon tour de te remercier pour tes fréquentes visites ici, ça me fait toujours plaisir de savoir ce que ce que je fais te plaise.
A toi aussi un excellent après-midi et une bonne semaine !
Amitiés Binchy !   

Réponse de DAN le 19/02/2012 à 15h18

Je viens de consulter le livre passionnant de Martine LIOTARD: LE HAVRE 1930-2006, préface de Paul CHEMETOV, paru aux Editions Picard en 2007:

page 61 elle évoque la numérotation des ilots du centre, "venue du temps du chantier qui est encore vivace dans le langage courant" - mais sans expliquer le choix des lettres.

Affaire à suivre!

Bon dimanche

FAH

Commentaire n°28 posté par FAH le 19/02/2012 à 13h00

Re bonjour Françoise, je sens qu'on approche de la solution, de mon côté je vais "re-éplucher" le dossier UNESCO au cas ou cela m'aurait échappé, donc une affaire à suivre comme tu dis, je sens que je vais passer une partie de mon dimanche à chercher encore, dimanche que je te souhaite excellent Françoise !

Réponse de DAN le 19/02/2012 à 13h05

Bonjour Dan

Très instructif ce sujet à savoir à quoi peut réellement correspondre les lettres de chaque Ilot ...?

Sinon, encore un bel indicateur du patrimoine Havrais cet article !

Bon Dimanche

mARCO

Commentaire n°29 posté par marcopolo76 le 19/02/2012 à 12h36

Bonjour Marco. Je suis certain qu'un lecteur ou lectrice, apporteront l'explication de ce procédé de classement par ilot numérotés, encore un peu de patience.
"havrais-dire"  va finir par être classé UNESCO si ça continue comme ça , en tous cas ces photos sont de magnifiques témoignages de cette époque désormais révolue.
Bon dimanche l'ami !

Réponse de DAN le 19/02/2012 à 12h54

Voici une magnifique photo -inédite- de la reconstruction ! Merci pour cette nouvelle publication dominicale (ensoleillée), et bravo pour ce témoignage exceptionnel : en effet, cette photo, prise tout juste à la mort de Perret, montre ce que le maître aura vu de son chef-d'oeuvre. 


En ce qui concerne la numérotation des îlots, pour avoir lu à peu près tout ce qui a été écrit sur la reconstruction du Havre, pour avoir questionné les spécialistes les plus reconnus, j'en arrive toujours à la même impasse. Je pense que la solution est bien du côté des géomètres, comme cela a été dit plus haut, et j'ai la conviction maintenant qu'il n'y a pas de lien avec la topographie des lieux. La réponse, s'il y en a une, est certainement enfouie dans les sous-sols des archives contemporaines à Fontainebleau, qui fera l'objet d'un voyage prochain.

Commentaire n°30 posté par Fred (Isai-LeHavre) le 19/02/2012 à 12h33

Bonjour Fred. Je n'avais pas pensé à cet aspect des choses concernant A. Perret, mais effectivement c'est ainsi sans doute qu'il a vu le Havre pour la dernière fois.
S'agissant de la numérotation des ilots c'est en effet une question lancinante et si tu 'as pas l'explication, toi le spécialiste des I.S.A.I.,  il ne nous reste qu'à attendre tes fouilles des archives contemporaires de Fontainebleau, ainsi pourrons-nous complèter définitivement ce chapitre numérotation, car et j'en suis sûr, tu trouveras l'explication définitive de cette méthode de classement.
Bon dimanche Fred ! 

Réponse de DAN le 19/02/2012 à 12h49

Bonjour,

La solution de ce mystère ne se trouverait-elle pas dans les livres écrits sur Auguste Perret et la reconstruction du Havre?

Lorsque je vois des photos de ce gigantesque chantier de reconstruction de la ville où je suis née en 1946, une question me vient toujours à l'esprit: Mais pourquoi n'en ai-je aucun souvenir? Pourtant j'ai toujours habité au centre ville près de la Cité Commerciale. Ai-je occulté toutes ces images? ou mes parents ne sont-ils jamais allés eux-mêmes voir ces chantiers parce que leur vision leur rappelait trop le cataclysme qui était arrivé à leurs lieux de vie?

Je voudrais vous poser cette question, parce que je pense que nous sommes à peu près de la même génération: Avez-vous des souvenirs de cette époque?

Le soleil est revenu sur Le Havre et c'est l'optimisme qui est revenu avec lui.
Bon Dimanche

Michèle

Commentaire n°31 posté par Michèle le 19/02/2012 à 11h04

Bonjour Michèle. Pour la numérotation des ilots peut être en effet leur explication se trouve-t-elle dans le livre écrit  sur A Perret, mais je n'ai pas cet ouvrage hélas, je n'ai eu en main que le dossier du classement UNESCO et il n'est pas fait mention explicitement de cette numérotation, mais je sens qu'un lecteur va nous apporter cette explication

Nous sommes en effet exactement de la même génération, mes souvenirs remonte à 1951 en gros, avec mes premiers souvenirs de cette ville en reconstruction. Habitant Sanvic ma mère utilisait le tramway de l'époque pour aller travailler à côté du Franklin building, et, bien entendu, m'emmenait avec elle de temps à autre le jeudi sur son lieu de travail. Aussi ais-je quelques souvenir de la ville mais assez flous tout de même sauf en ce qui concerne deux "images" toujours présentent à mon esprit, celle de l'ancien kiosque à côté du chantier de l'hôtel de ville, et celle de la cité commerciale Thiers qui parcourrait toute la chaussée depuis le carrefour de l'hôtel de ville jusqu'au carrefour où se situait le cinéma REX. D'autres souvenirs mais plus attachés à mon quartier natal à la périphérie de Sanvic rue de la cavée verte exactement devant la place Tourneville. Mais là si je commence à raconter tous mes souvenirs ça pourrait prendre du temps. Peut être un jour, si vous le souhaitez,  pourrions-nous évoquer ensemble cette époque autour d'un verre ou d'une tasse à café ?
En attendant bon dimanche Michèle

Réponse de DAN le 19/02/2012 à 11h26

Ce sont les prémisses du Havre d'aujourd'hui, un bel article qui nous transporte à l'origine du Havre moderne

Commentaire n°32 posté par RORO le 19/02/2012 à 10h56

Bonjour Roro. en effet c'est le futur Havre qui sort de terre devant nous avec cette photo, il y aura encore d'autres clichés qui montreront cette nouvelle naissance de la ville, mais elles seront diffusées plus tard.
Bon dimanche Roro ! 

Réponse de DAN le 19/02/2012 à 11h07

Salut DAN

 

De bien beaux documents pris depuis un endroit que je n'irai pas.

Les ilots N??, c'est un peu comme la signalétique port 2000, port 2100, port 2200 etc..., c'est pour simplifier le repérage, je pense.

Pour le V pourquoi pas centre Ville

Bon dimanche

A+

Commentaire n°33 posté par boboce le 19/02/2012 à 10h11

Salut Boboce. C'est sûr qu'ici tu n'irais pas vu que tu es sujet au vertige.
La signalétique de port 2000 ses déclinaisons a simplifié la recherche pour les chauffeurs routier qui ont ainsi à leur disposition un système de numérotation leur permettant de se rendre à l'endroit de déchargement sans se perdre.
Pour la numérotation des ilots ton explication est également plausible, je sais qu'il y a une explication officielle et sans doute y retrouverons-nous les diverses hypothèses écrites ici, en attandant je te souhaite un excellent dimanche boboce ! 

Réponse de DAN le 19/02/2012 à 10h25

Bonjour Dan,

Magnifique!

Pourquoi pas V comme Ville? Si tu avais pris tes photos du N 37, situé à l'emplacement de l'hôtel Continental, tu aurais pu photographier le port et ainsi montrer ce qu'est devenu le tableau Impression soleil levant peint pat Monet. Je suis sure que tu le feras un jour où l'autre.

A bientôt!

FAH

Commentaire n°34 posté par FAH le 19/02/2012 à 09h14

Bonjour Françoise. Tu penses bien que cette prise de vue sur la terrasse du N-37 fait partie de mes projets à venir, j'attends d'avoir un temps plus clément afin de demander l'autorisation de m'y rendre, et si j'ai à faire avec une personne comme monsieur Rouault du N-37, je pense que ça devrait pouvoir se faire.
Cette prise de vue serait presque l'équivalente du point de vue qu'avait Pissaro dans l'hôtel Continental, mais également des très nombreux photographes venus en cet hôtel effectuer leur prise de vue de l'entrée du port, devenues ensuite des cartes postales. Bref, encore beaucoup de travail en perspective.
Bon dimanche Françoise  !

Réponse de DAN le 19/02/2012 à 09h39

Rerebonjour

Pour les ilots en V, je remarque que le service topographique municipal du Havre était, à l'époque, dirigé par un monsieur Vinot géomètre (commençant par un V) ! Bien entendu, il ne s'agit que de faire avancer le sujet... Ce serait bien d'avoir une trace écrite de l'origine de la dénomination de ces ilots.

Jean-Michel HAREL

(pour les commentaires JMH )

 

Commentaire n°35 posté par JMH le 19/02/2012 à 09h14

Là je pense qu'on avance dans l''explication, en effet on peut penser aussi à l'initiale d'un responsable géomètre ou architecte entre autre, je pense plus d'ailleurs aux géomètres car s'il s'agissait des architectes on aurait des ilots "P" pour Perret, ou "T" pour tournant, alors la question reste ouverte !
@+ Jean-Michel

Réponse de DAN le 19/02/2012 à 09h30

Rebonjour Dan

En regardant, à l'instant, une carte que je possède sur la reconstruction, je vois que les ilots N, au sud, concernent exclusivement les quartiers Notre-Dame (commençant par un N ) Saint-François et saint-Joseph et les ilots S, au nord, les quartiers Saint-Vincent et Saint-Michel (commençant par un S).  Il reste les ilots V du centre. Pour ceux-ci je ne ne trouve pas de solution. pourquoi un V?

Commentaire n°36 posté par JMH le 19/02/2012 à 09h04

Voila un début d'explication tout à fait plausible, de ce système de lettrage, je pense que ça va faire interrogation parmi les lecteurs.
Merci Jean-Michel, je passe au com suivant

Réponse de DAN le 19/02/2012 à 09h25

 Bonjour Dan. Merci pour ces photographies partagées. Cela montre qu'il suffit d'un effort, d'une initiative pour aborder l'histoire du Havre. A-ton enfin trouvé l'explication de la dénomination des ilots N qui désignent, en fait, le sud et des ilots S qui désignent le Nord?   

Amicalement.

Commentaire n°37 posté par JMH le 19/02/2012 à 08h32

Bonjour Jean-Michel. Je n'ai pas d'explication pour la dénomination des ilots, j'ai consulté les dossiers en vu du classement UNESCO, et je n'ai rien trouver à ce sujet, pour moi aussi ça reste un mystère. Peut être ton indication est-elle la bonne je ne saurais le dire, alors si un lecteur à une autre explication nous sommes preneurs.
Bon dimanche Jean-Michel ! 

Réponse de DAN le 19/02/2012 à 08h54
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés