L'évolution du Havre (3) (B-12 sur plan, voir détail fin en d'article)

Publié le par DAN

Cette fois c'est bien fini. La célèbre boutique, du non moins célèbre bouquiniste qu'a été monsieur Baly, a commencé à être démolie en ce début du mois de mars 2012. Cette destruction englobe également une bonne partie des petits bâtiments situés entre le cours de la République, les rues Kléber, Fontenoy, et Jules Tellier.

La vue prise du haut de la nacelle du chantier, nous montre bien les maisons et divers garages qui seront abattus. La vue du cours la République indique les limites de cette démolition.

L'intérieur de la boutique nous semble bien petite au regard de ce que beaucoup de havrais ont vu ici, c'est à dire une « montagne » de livres, la boutique dès lors, nous semblait gigantesque, mais c'était plus par ses trésors contenus, que par sa taille.

Merci à monsieur S. Barbedette de la société Trapib (désamiantage) et monsieur Penanhoat, de la société Balbiano (démolition) de m'avoir permis de prendre ces photos.

 

Baly le havre (1)La boutique au temps de monsieur Baly. 


 

Baly le havre (2)La boutique en cours de démolition et désamiantage. 

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    
le havre baly (9)
Vu de haut les parties qui seront démolies (en grisé). 


 

Baly le havre (3)Vu du cours de la république, les bâtiments qui seront démolis (en grisé ceux qui sont conservés).



Baly le havre (7)Ce qui sera détruit dans la rue de Fontenoy (flèches rouges).

 

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Pour terminer cet article, et avant que tout ne soit démoli, voici ce même endroit photographié avant le début des travaux du tramway et au début du XXe siècle, avec la carte postale. L'endroit ayant été identifié par monsieur Baly lui même comme étant bien le coin à côté de son magasin. La petite feuille rouge appliquée sur la façade, indique exactement le même endroit. 

 

Baly le havre (4)Juste à côté du bouquiniste...


 

Baly le havre (8)...le restaurant des mouleurs au 71 rue Hélène, cette portion de rue porte depuis 1927 le nom de Jules Tellier.
(photo collection Alinand).

 

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Voici un plan plus détaillé où se situe ce chantier de démolition au Havre :

 

numérisation0001 bisLa flèche rouge indique le chantier figuré en vert bordé de noir.

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Un témoignage de Jean Charles à propos de cet article :


A 7h00 ce dimanche, un saut arrière de 55 ans environ, avant le bouquiniste j'ai connu un café "Chez Mme Poulou" etait-ce son nom? les jours de marché nous étions quelques uns à venir là, avant d'aller bosser c'est à dire tôt, un préposé nous ouvrait les portes de ces petits hangars dans l'allée. Notre travail consistait à charger les étals sur des voitures à bras et les installer cours de la République.
Et! on la voulait la mobylette. Merci Monsieur, pour ce rappel à ma mémoire
                                                                                                

                                                                                                    Jean-Charles


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Merci de votre visite.


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Caroline.K 19/11/2012 09:50


Bonjour Jacques,


Ma soeur ayant eu la bonne idée de me kidnapper pour me sortir de la ville, je suis rentrée hier assez tard mais bien requinquée pour la semaine. Ma soeur m'a installé l'arrivée des mails sur mon
iphone, mais il n'y a rien à faire, je ne sais toujours pas y répondre. C'est trop petit pour taper correctement. Mais je fais au mieux.


Aujourd'hui je ne commence qu'à 14h alors je me rattrape un peu sur internet. Je suis heureuse de commencer ma promenade sur les blogs par le tien comme toujours, il me donne un coup de fouet
pour la suite.


J'étais plutôt solitaire enfant et les livres m'ont aidé à voyager dans ma tête, j'ai été émue par l'histoire de ce monsieur Baly le bouquiniste. En lisant tous les témoignages et en voyant les
images de son ancienne boutique, j'ai vu défiler tout un monde qui va disparaitre. Mais en même temps, je me dis que grâce à tous ceux qu'ils ont marqué, les gens comme Monsieur Baly vivront à
travers cette mémoire.


Je me suis posée la question de l'odeur. J'ai toujours trouvé que les bibliothèques que j'ai beaucoup frequenté avaient une odeur particulière, est ce que c'était le cas chez Monsieur Baly dans
ton souvenir ?


CaroLINE

DAN 19/11/2012 13:11



Bonjour CaroLINE
Oh oui il y avait ce "parfum"' qui flottait dans sa boutique, parfum que je retrouve d'ailleurs chez la nouvelle bouquiniste, la vendeuse qui a travaillée avec monsieur baly, et qui a sa boutique
dans une autre rue, car la commerce de monsieur Baly a été démoli comme on peut le voir dans mon article !
Bonne journée CaroLINE !



guillerm 08/06/2012 11:00


LA CHAPELLE DEDIEE AUX LIVRES


On a tous eu la chance dans sa vie de rencontrer des personnages qui vont nous marquer  et influencer nos goûts.


Il fait beau ce samedi de 1957, Jacques n'a pas d'école et il va pouvoir descendre au marché du Rond-point avec sa grand-mère.


Comme ils habitent prés de la foret de Montgeon, ils vont devoir prendre le tunnel Jenner à pied. Cela ne pose pas de problème, ils sont bons marcheurs et il y a peu de voitures dans le tunnel.


Arrivé en bas, ils doivent prendre un dédale de petites rues pour arriver en bas de la rue Clovis. Après une halte au magasin "le petit Paris" c'est la séance chez la grande cordonnerie Dressoir,
dont Jacques aime tant l'odeur qui s'en dégage.


Puis c'est le marché, les légumes, les biscuits au détail etc...


Le temps passe vite et il faut songer à remonter. Grand-mère va d'abord s'arrêter chez le bouquiniste pour y échanger des romans photos. Autrefois cette opération avait lieu à l'étal du
bouquiniste, installé au pied de la grande façade du cinéma REX.


Maintenant il tient boutique dans un petit local sur le trottoir en face, et c'est la première fois que Jacques va pénétrer en ce lieu (saint des saints).


Jacques pourrai vivre cents ans que jamais il n'oubliera l'impression ressenti quand il entra dans ce lieu. C'était comme si il entrait dans une église ou une cathédrale, une cathédrale ou
les livres auraient remplacés les piliers et les murs et dont la voûte aurait été recouverte d'affiches anciennes.


Des livres partout, des milliers de livres et de revues, des tonnes de livres du sol au plafond. Toute sortes de livres qu'il serait fastidieux d'énumérer.


Tandis que grand-mère fouille dans la pile de roman photos pour trouver son bonheur, Jacques à attrapé un illustré et commence à le lire. Mais soudain, un visage apparaît dans le fond du magasin,
derrière une montagne de livres. L'homme à l'aspect sévère quitte sa cachette et s'avance de sa démarche chaloupé vers Jacques. Il est grand, vêtu d'une grande blouse bleu marine, un livre dans
la main et un crayon papier coincé dans une oreille pour marquer les prix.


C'est Mr Baly, le grand maître des lieux. Jacques a prestement reposé l'illustré, mais grand-mère est là :Bonjour madame B. il est avec vous ce gamin?: : oui c'est mon petit-fils: :Ah bon: Un
léger sourire au coin de la lèvre et l'homme retourne derrière sa pile de livre.


Grand-mère a trouvé sa vie et comme aujourd'hui elle est généreuse, Jacques aura droit à un illustré. Ils quitte la boutique et remontent le tunnel les bras chargés de courses.


Malgré la peur que lui inspirait Mr Baly, Jacques retournera dans sa boutique, des dizaines, non des centaines, peut-être même bien des milliers de fois. Il apprendra à connaître et a apprivoiser
Mr Baly. Il découvrira son immense culture, sa connaissance des livres, tant dans le domaine de l(histoire que celui de la littérature.


Jacques passera des heures et des heures dans cette boutique qui lui faisaitpenser à ces petites chapelles de marins remplies d'ex-votos.


Il fréquentera d'autres boutiques de bouquinistes mais aucune comme celle de Baly, une chapelle dont le véritable maitre des lieux s'appelait "LE LIVRE" et dont Baly était le grand-prêtre.


Le nom de Baly ne figure pas au larousse, pourtant qui pourra jamais dire le nombre d'enfants aujourd'hui adultes qui doivent leur amour des livres à Baly ?


Jacques aurait-il aimé les livres toute sa vie ? et Dan serait-il devenu "l'archéologue de l'histoire du Havre" Si un jour sa route n'avait pas croisé celle de Baly ?


Oui Mr Baly était un grand monsieur


Jacques Guillerm 2012


 

DAN 08/06/2012 12:30



Bonjour Jacques. J'allai écrire "on s'y croirait", mais non on y EST tout simplement. Qui de nous n'a pas comme Jacques crains le regard de cet homme qu'était Mr Baly ? J'aurais, tout au long de
ma vie, l'occasion de le retrouver, déjà avec un de mes premiers patrons quand j'étais jeune homme, monsieur Georges Godefroy, accompagné presque inévitablement de son ami Fernez, ils faisaient
tous les trois l’histoire du Havre, monsieur Baly alimentant en livre l'un comme l'autre.
Par la suite lorsque peu fortuné mais avide de lire j'allais chez Baly où les ouvrages étaient à la portée de tous les porte-monnaies.
Comme Jacques j'étais "entré en religions", et mon église était au 139 cours de la république...
Depuis que de chemin parcouru, mais toujours avec cette idée qu'un livre était plus qu'un objet, c'était la vie même !
Bonne journée Jacques !



jps 02/05/2012 21:05


Disparue à jamais cette boutique..disparu à jamais le grand Baly, la magie de l'endroit s'est envolée avec lui..Allez hop, table rase !!!

DAN 02/05/2012 23:54



Bonsoir Jean-Pierre. Avec cette boutique disparait en effet une certaine idée du métier de bouquiniste, car monsieur Baly était avant tout un collectionneur, un amoureux des livres et du Havre,
et la façon dont était tenu sa boutique indiquait plus un passionné qu'un commerçant, on entrait chez lui en sachant qu'il faudrait fouiner et chercher, alors qu'aujourd'hui la disposition des
livres permet une plus grande facilité de recherche.
Comme tu dis, la magie de l'endroit a disparu, et quand on voit le tas de gravas à la place, c'est un peu normal que le terme table rase vienne à l'esprit.
Bonne fin de soirée sinon bonne journée JP !



niavlysLH76 06/04/2012 21:48


je passe devant tous les jours et je mesure l'avancée des travaux de démolition. Dommage de voit disparaitre ce lieu ou des trésors cachés se découvraient. Livres, bandes dessinnées et autres
magazines se laissaient découvrir au gré des visites.


Dommage pour la charmante vendeuse de ce lieu qui s'est retrouvée sans emploi suite à la décision de fermeture de cette bouquinerie.


Que verrons nous apparaitre ensuite...?

DAN 06/04/2012 22:02



Bonsoir Niavlys. Je devais passer cet après-midi devant mais j'ai eu d'autres photos à faire dans mon quartier. On regrette tous la disparition de cet endroit, mais une nouvelle boutique s'est
ouverte avec la vendeuse qui travaillait ici, j'en parlerai en détails avec photos à l'appui dimanche prochain, et tu constateras que la vendeuse "Macha" a retrouvé son sourire.
Quant à savoir ce qu'il y aura ici, bien entendu des logements neufs, il faut bien reconnaitre que ce quartier a quelques maisons plutôt délabrées, alors ces logements ne seront pas du luxe.
Bonne fin de semaine Niavlys, merci pour ton passage ici !



tce76 01/04/2012 21:33


Je me rappelle y avoir mis les pieds quelques fois, mais il y a fort longtemps.


Je connais bien par ailleurs le "petit" Monsieur de chez TRAPIB. 

DAN 02/04/2012 00:12



Bonsoir Thierry. Tiens donc, tu le connais, alors tu as sans doute apprècié l'amabilité de cet homme fort sympathique !
Pour la boutique je dirais plutôt QUI n'a pas été au moins une fois dans cette boutique ? Ils ne doivent pas être très nombreux je pense  !
Bonne fin de soirée Thierry ! 



RORO 31/03/2012 09:58


J'aime beaucoup cette photo de l'intérieur de la boutique, elle témoigne de la véritale ambiance du moment. J'espère que nous nous trouveras d'autre témoignages "intimes" des nos vieux batiments
havrais :-)

DAN 31/03/2012 10:27



Salut Roro. Cette photo a été prise du temps de monsieur Baly, et c'est vrai qu'elle restitue assez bien l'atmosphère qui régnait dans cette boutique. Quant à d'autres témoignages du même
genre,  j'y travaille l'ami j'y travaille...


Bon week-end Roro !  



Joël 25/03/2012 16:33


Comme tu l'auras remarqué Dan, j'ai quelques semaines de retard....mais j'ai passé des heures et des heures dans ce bouquiniste et pour moi, y'en avais pas de meilleurs....merci pour cet article


Joël

DAN 25/03/2012 17:02



Bonjour Joël. Je devine très bien ce que tu y cherchais,
En avons-nous passé des heures dans cette boutique à chercher :  livres, photos, revues etc. Sans doute ne passerons nous plus jamais autant de temps à fouiner dans une nouvelle boutique,
mais i l faut bien reconnaitre qu'une bonne partie de ce temps se passait à déplacer les livres d'un côté à l'autre afin d'accéder à ceux du fond de l'étagère, une fois trouvé, il fallait tout
remettre en place sinon gare... monsieur Baly veillait ! ! !
Bonne fin de journée Joël ! 



marc georges 15/03/2012 15:02


Bonjour,


Je n'avais regardé tout le déroulant et tous les autres messages. Avec celle où tu es présent, et les autres articles, on peut dire que tu est très au COURANT et même trèds ECLAIRE en ce qui
concerne LE HAVRE, mais depuis cette photo, on peut dire que tu es à la MASSE (boutique de M.).


Mais cette photo est quand même une bonne PRISE.


Bonne soirée.


Marc.

DAN 15/03/2012 19:34



Salut Marc. De vive voix je t'expliquerai le pourquoi de cette photo où je suis avec monsieur Masse.
En bon "reporter" je me dois de ne pas négliger aucun renseignement afin d'être (comme tu dis) au Courant, ah bas dis il faut bien ça pour faire de bons articles. Et puis ça fait un bon souvenir
de cette boutique aujourd'hui disparue, et "historiquement parlant" monsieur Masse est le dernier occupant des lieux et n'est serait-ce qu'à ce seul titre il mérite d'être pris en photo, pensons
aux générations futures qui se demanderont QUI était ici en dernier lieu !
Bonne soirée Marc !



Michèle 15/03/2012 10:01


Bonjour,


Je ne suis jamais allée dans cette boutique, par manque de temps à l'époque , car fouiller dans les livres, les journaux, les archives a toujours été une passion; et maintenant que j'ai du temps
libre, elle n'existe plus; mais les réponses de Dan annonçant une autre boutique me redonne mon optimisme...


Une petite question: qu'est devenue la sculpture qui était devant la boutique.


Bonne journée avec le soleil


Michèle


 


 


 

DAN 15/03/2012 10:52



Bonjour Michèle. Comme on dit "bonne question" car en effet la question a été posé auprès des autorités municipales et la réponse est qu'elle a été entreposée dans un des locaux technique de la
ville. Donc peut être pourrons-nous à nouveau la revoir, mais rien n'est certain dans ce domaine.
Pour la nouvelle boutique elle ouvrira le 2 avril, (mais pas à cet endroit) donc il n'y a plus beaucoup de temps à attendre, je ferai d'ailleurs un article complet à ce sujet complété d'un petit
entretien avec sa propriétaire puisque j'ai le plaisir de la connaître. Ensuite vous pourrez fouiller à loisir les nombreux livres qu'elle proposera, et pour avoir eu le privilège de voir ses
livres, je peux vous dire qu'il y a de quoi satisfaire la curiosité d'un amoureux du Havre.
Bonne journée Michèle ! 



marc georges 09/03/2012 18:47


Bonjour,


Voici un pan de la mémoire havraise qui disparait et un haut lieu de culture (plus que la MCH ou le Volcan), car là on découvrait des livres pas chers et s'ils ne nous convenaient pas, on
pouvaient les rapporter et en prendre d'autres.


Ces lectures successives ont formés quelques générations de lecteurs d'une culture non officielle et imposée, mais populaire qu'aujourd'hui des universitaires - avec retard - étudient.


Pour ma part, ma culture de "FANTOMAS" et du "PETIT JOURNAL ILLUSTRE", vient d'une vitrine qu'avait organisée M. Baly, et je lui en serait, à jamais redevable. Aujourd'hui ces "FANTOMAS" (43 en
éditions originales) et "LE PETIT JOURNAL ILLUSTRE, du premier numéro à 1915 + numéros disparates et "LE PETIT PARISIEN", sont dans mes collections, mais chaque fois que je les feuilletent, je
pense à la vitrine de M. Baly.


J'ai toujours l'édition originale du "MYSTERE DE LA CHAMBRE JAUNE" avec le prix marqu"é par M. Baly : 20 centimes. A cette époque, les livres de poche en bon état étaient plus chers.


Cette boutique, plus qu'aucun autre lieu à fait de nous des pationnées et des connaisseurs. Ce que toutes les buibliothèques du Havre et de la région ne pourront jamais faire.


Effectivement, dans les années 1930-1940, ce Dancing s'appelait "CHEZ POULOU", toutes les personnes qui l'on fréquenté me l'on confirmées. Pour ma part cela restera "CHEZ BALY". Je crois que mes
premiers achats furent "KIT CARSON", afin de compléter ma collection (quelques numéros ont toutefois survécu avec les années).


Pour "LA CLE DE SOL", à une époque, il y avait, juste à côté de la boutique, une fenetre où l'on vendait des frites, j'y ait tourné un film où l'on voit ce pan de mur (une séquence fut
également tournée place THIERS avant la construction du parking). 


Au Havre, on continue de "TOURNER LES PAGES" en détruisant le passé au profit d'une ville moderne mais amnésique. Tant que nous serons là mémoire ne disparaitra pas complétement. Bonne
soirée.    Marc

DAN 09/03/2012 19:51



Bonsoir Marc
Je sens au travers de ce commentaire, toute la passion que tu as pour la culture populaire au bon sens du terme, et en effet, monsieur Baly a enrichi plusieurs générations de lecteurs en tous
genres BD revues, livres d'histoire et j'en passe. Je ne pense pas qu'il y ait jamais eu quelqu'un qui aurait pu tout voir des trésors de ce bouquiniste, personnellement j'allais toujours au même
endroit de son magasin car là je savais trouver le livre qui m'intéressait dans la collection «J'AI LU » sur l'histoire.


Tu confirmes donc que le nom du dancing s'appelait Chez Poulou , quand à la « clé de sol » cet établissement aura toujours été un restaurant ou un bar tout au long de son histoire, mais
demain qui aura-t-il à la place ? Mystère pour l'instant.
J'espère tout de même que l'histoire du Havre au cours du XIX et XX siècle ne disparaîtra pas complètement dans les gravas des démolitions, car de ce point de vue et comme dit « on a déjà
donné »
Bonne fin de semaine Marc ! 



Pétula 08/03/2012 15:11


Privée d'internet, depuis de longues semaines à l'endroit où je me trouve, je me régale aujourd'hui en découvrant les articles de tous ces derniers mois. 


On finit par attendre leur parution, comme enfants, nous espérions le dessert du déjeuner dominical!


Bravo pour ces lignes passionnantes et pour ces photos éclairantes. Merci pour ces infos qui nous instruisent et entretiennent par là même, et malgré la distance, l'attachement que
je porte à cette ville et ses habitants . Bravo aussi pour tous vos commentaires qui rendent ces pages vivantes. Vive Le Havre!


Pétula.

DAN 08/03/2012 15:44



Bonjour Pétula. Mince que de compliments, et je ne vous cacherai pas qu'ils me font
extrêmement plaisir, puisque, pour moi, les commentaires représentent en définitive la seule "récompense" pour faire ce site.
J'ai toujours attaché une très grande importance aux commentaires, il n'est qu'à regarder mon site où aucun d'entre eux n'est resté sans réponse, parfois on me signale qu'ils sont difficiles
techniquement à écrire ou mettre en ligne, mais c'est un lien si fort avec les lecteurs qu'il n'est pas question de les restreindre comme over-blog m'en donne la possibilité.
Encore merci beaucoup Pétula, et je conclurai comme vous en disant :  VIVE LE HAVRE 



pere cantoche 08/03/2012 07:07


Ci-dessous, deux jolis extraits d'un livre écrit par Pierre Péju. Un Auteur que j'aime bien et qui sait de quoi il parle en tant qu'ancien libraire lui-même... Bonne journée, potavrais... :


" Le Verbe Être " était une vieille librairie . Boutique obscure , non en raison du manque de lumière mais du nombre de coins et de recoins . Boutique profonde , parquets sombres , usés , et
quelques alvéoles plus secrètes . Partout , les livres allongés sur les tables , ou bien debout , milliers de guetteurs silencieux sur les rayonnages de bois . Lutte quotidienne de l'écriture et
de la poussière . Au " Verbe Être " , des cartons débordants , des piles de bouquins menaçant de s'écrouler . Anarchie souveraine . grandiose anarchie . Un mélange des genres et des titres . Une
alchimie joyeuse .


 


Moi aussi , j'aurais bien aimé devenir libraire , passer le plus clair de mon temps dans la compagnie des écrivains . Les découvrir , les faire lire , les aider à se vendre , favoriser cette
prostitution splendide , m'entremettre pour cette marchandise-là . Trafiquant de drogue littéraire . Libraire fin de siècle . Qui saura , dans un avenir pas très lointain , ce que représentaient
, pour des gens comme moi , la librairie et les libraires ? Ce que signifiait la présence de ces lieux où l'on pouvait entrer dans l'espoir d'une révélation . Qui se souviendra de la façon
paisible dont on pénétrait dans ces antres à l'odeur de papier et d'encre ? De cette façon de pencher la tête pour déchiffrer un titre nouveau , puis un autre , des noms d'auteurs familiers ou
inconnus , afin de glaner des indices et des signes vivants sur les couvertures . Qui se souviendra de cette façon de poser l'index au sommet de l'ouvrage pour le basculer en arrière , l'attirer
à soi , l'ouvrir , le parcourir . Lire la quatrième de couverture . Debout , dans le bruit des pages tournées , découvrir les quelques mots qui paraissent s'adresser précisément à soi .
L'inespéré noir sur blanc . Intime universel . Musique silencieuse . "


 ( " La petite chartreuse "de Pierre Péju )

DAN 08/03/2012 07:37



Salut pere cantoche. Un commentaire comme un poéme à la gloire des libraires et librairies, ce métier qui tant à disparaitre sous les assauts répétitifs d'internet, moi j'ai beau faire si
j'aproche mon nez de l'écran il n'a pas ce parfum de livre neufs ou vieux, d'encre ou de carton. Certes , avec l'écran nul besoin de mouiller le bout de son doigt pour tourner les pages, mais
parfois et trop souvent à mon goût cette page ne veut pas se tourner malgré toute la technologie qu'il y a derrière, et le lecteur lassé par cette résistance tehnologique, laisse tomber cette
page et referme le livre qu'est internet faute d'avoir la patience d'attendre que "madame technologie" veuille bien fonctionner de nouveau.
Rien de tel avec un bon livre qui n'a nul besoin d'énergie pour fonctionner, et puis a-t-on déjà vu quelqu'un tourner un écran entre ses doigts pour en apprécier son touché soyeux et chaud à la
fois comme on peut le faire avec un livre ?
Non décidement, le livre et les libraires nous seront toujours indispensables, s'il en était autrement je plains les générations futures s'il n'ont plus cette possibilité décrites plus haut de
toucher, humer lire un livre.
La bonne journée mon bon Thierry, toi qui, tout au long de ta vie, a connu cette ivresse d'être entouré de tant de livres donc d'autant d'amis ! 



Claude 07/03/2012 17:40


Bonjour Dan,


Alors l'ami tu as encore pris des risques pour nous présenter ce reportage...!! En effet monter dans la nacelle de l'entreprise de démolition n'est pas donné
à tout le monde...Merci aux responsables de t'avoir donné cette opportunité.


Je ne vais pas revenir sur le fait de cette regrettable disparition de notre cher magasin  véritable caverne d'Ali Baba, cela a déjà été longuement
évoqué.


Mais plutôt de ce "chantier" proprement dit...Il nous avait été présenté comme indispensable dans la cadre des travaux du fameux tramway...Que nenni, il n'en
est rien...à preuve le tracé se situe de l'autre côté du Cours de la République...En vérité,je suis persuadé que nous assistons là à  la préparation d'un vaste projet immobilier... et
bientôt nous verrons apparaître une grande pancarte : "Ici construction d'un immeuble de (X) appartements"...Voila la réalité des choses même si, c'est  vrai que cet îlot avait  bien
besoin d'une rénovation.


Ce quartier, je le connais bien, j'ai déjà eu l'occasion de le dire ici..puisque j'y suis né (Rue de Fontenoy) et y ai vécu toute mon
enfance.


Je voudrais donc apporter quelques précisions sur certains points évoqués par les uns ou les autres.


Le restaurant qui se trouve au coin de la rue Jules Tellier "La clé de Sol" a été connu dans les années 60/70 sous le nom de "Roger la Frite"...ne pas
confondre avec le "Roi de la Frite" près de la gare.


Le cabaret "Le HABANA" évoqué plus haut a été tenu ( Avant Mme LANGLOIS ) par Mr Henri BELUNZA, ancien Footballeur du HAC d'origine Argentine..c'était dans
les années 50'..j'étais à l'école primaire avec son fils qui si je me souviens bien s'appelait également Henri comme son père.


Quant au bâtiment sur la rue de Fontenoy, (évoqué par JMH) je peux dire que c'était là dans les années 50 le dépôt des " esquimaux Gervais " ils y faisaient
de la vente au détail et je me souviens de la fête que c'était quand les parents nous donnaient de quoi y aller chercher cette délicieuse friandise.


Pour finir, je joins la reproduction d'un article paru dans la presse ces jours-ci à propos du bouquiniste....c'est à voir..!!


 





 

DAN 07/03/2012 18:33



Bonsoir Claude. Eh ben dis donc, moi qui aime recueillir les témoignages là avec le tiens complété par celui du journal (que je n'avais pas lu), le moins que je puis  dire c'est que je suis
comblé.
A propos de la démolition, moi il y a une chose qui "m'interpelle-quelque-part", c'est la destruction de la maison au 143 de ce cours de la République celle recouverte en mosaïque beige), voila
en effet une maison qui me semblait tout à fait viable, je suis entré à l'intérieur et je n'ai rien vu de particulièrement "vétuste" (il faut faire attention au Havre avec cet adjectif), bref
voila encore une opération immobilière qui, en effet ne me semble pas en rapport avec le tramway.
Quand à la décoration du "Kiki Bar" quand j'ai visité les lieux il n'y avait plus rien du tout sur les murs, par contre une chose qui a du arriver, mais je ne sais à quelle époque, c'est un
incendie qui à du ravagé le premier étage à la fois du bouquiniste mais aussi du coiffeur à côté, en voici une photographie car c'est resté dans le même état jusqu'à aujourd'hui :



Quant aux entreprises qui m'ont autorisées à faire des photos en effet je les remercie vivement car cela m'a permis d'englober en un seul regard la totalité du chantier.
Bonne soirée Claude et le bonjour à Yllen !



SHIPS-LOVER 07/03/2012 10:39


Encore une histoire et une page qui se tourne, avec ce reportage que tu a bien fait de nous proposé car comme je le dit souvent l'urbanisation grandissante nous fait disparaitre l'histoire du
havre et ces petit magasins plein de charme.

DAN 07/03/2012 11:00



Salut Ships-Lover. Depuis l'avènement des grandes surfaces, les petites boutiques ont tendance à disparaitre, alors il faut se dépêcher de les photographier avec nos appareils photos, tout comme
tu le fais avec les bateaux que tu immortalises pour notre plus grand plaisir !
Bonne journée Ships ! 



Tic-Tac 06/03/2012 22:41


Belle photo aussi !


Oui, cela semble mieux rangé... Mais moins amusant assurément !


Bon faut bien que tout le monde s'y retrouve aussi...

DAN 06/03/2012 23:16



Bonsoir Tic-Tac. C'est sûr que c'était beaucoup plus facile à chercher avec ce rangement qu'avec celui de monsieur Baly, et parfois un simple coup d'œil suffisait à voir si ce que l'on cherchait
était présent ou pas, tandis qu'avec monsieur Baly c'était comme les chercheurs d'or avec leur battée, on devait fouiller et refouiller sans cesse sans toujours savoir si on allait trouver une
pépite ou non, c'est un peu ça qui en faisait le charme, mais que d'heures passées à chercher !
Bonne fin de soire Tic-Tac et merci pour tes visites !



Otto Graf 05/03/2012 22:27


 


Le bar de nuit en question sur le Cours, proche de la Rue Hélène n’était pas « labana »
mais « Le Habana » (Le La Havane). Il était tenu dans les années 70 par Madame Langlois, veuve du boxeur champion très connu de même nom, alors décédé. Une maîtresse femme qui fut jolie
et en avait quelques restes attrayants.  C’était un bar de nuit, - un cabaret, pour être gentil…-  avec
attractions, surtout du strip avec quelques chanteuses. Des hôtesses, ne portant pas encore ce nom, accompagnaient la clientèle pour « pousser » à la consommation, le « Champ’
«  évidemment. Je pense que ces demoiselles étaient plus sérieuses qu’on le penserait généralement et s’éclipsaient à la fermeture pour rejoindre leur chambrette et……sans doute……..l’élu de
leur cœur. Il y avait du « Mimi Pinson » dans ces demoiselles proposant tout et ne donnant presque rien……………..Le leit-motiv, dois-je le dire, dans les bars de nuit, était « Mon
Dieu, que Le Havre peut être triste ! et qu’on s’y ennuie ! ». Et à l’occasion, on y évoquait aussi l’avant-guerre et les cargos escalant toute une semaine….


Il est vrai qu’à la sortie de ces établissements, ou quelques uns venaient chercher le rêve,
 la ville était déserte et noire et la solitude infinie.

DAN 05/03/2012 22:59



Bonsoir Otto Graf. Voila des précisions que j'aurais été bien incapable de fournir à propos du Habana, bien que sachant que ce quartier, et ce cours de la République, étaient réputé pour ses
"demoiselles" et ses bars à matelots. J'ai rencontré,  il n'y a pas longtemps et pour toute autre chose que le blog, une tenancière de bar qui a connu cette époque d'après guerre où les
marins venaient encore ici "s'encanailler", pour parler correctement. Personnellement ce cours de la République me faisait un peu peur quand j'étais jeune, car il s'y déroulaient souvent des
bagarres, justement au sortir des bistrots. Les seuls établissements où j'allais étaient ceux avec jeux divers baby-foot, billards, flipper etc.
En tous cas votre témoignage reflète bien la vie qui se déroulait ici et à ce titre je vous remercie de l'avoir écrit.
Merci et bonne fin de soirée Otto graf ! 



Mousse 05/03/2012 20:33


Bonsoir cher Dan,
Encore un très joli billet.
Ce genre de boutiques, il y en a encore plusieurs près de la Grand-Place de Bruxelles, j'aime y aller et sentir l'odeur des anciens bouquins.
Très jolis clichés.
C'est nostalgique, c'est tout une époque.


Je te souhaite une très bonne semaine.


Mes amitiés.

DAN 05/03/2012 22:46



Bonsoir Mousse. Et bien voila une raison supplémentaire qui me fera venir dans ton beau pays, car si en plus des vieux monuments il y a des bouquinistes, alors là je n'ai plus d'hésitation !
Merci pour tes passages régulier ici chère mousse sachant que tu n'es jamais venu au Havre c'est très sympathique de venir ici malgré ça, et tu as toute mon amité également !



pere cantoche 05/03/2012 15:36


incroyable caverne d'baly-baba que j'ai beaucoup fréquentée assidument, tu l'imagines bien mon vieux Daniel... que de trésors entassés, que de moments à puiser sans épuisement tant grand était le
plaisir, et suprème récompense, l'engueulade du Patron quand son humeur parfois mauvaise lui faisait prendre pour cible le client " emmerdant " qui lui posait des questions déplacées et
saugrenues... le client qui se prenait au sérieux n'était point le bienvenu. il était de bon ton de faire " profil bas "... style totalement différent avec son successeur, sans doute très brave
homme, mais dont le numéro, le contenu de sa prestation ne faisaient aucun effet sur moi... rien à voir, circulez...! On est redescendu tristement sur terre, dans la tristesse et le
formatage... alors qu'avec Monsieur Baly on cotoyaient les anges qui flirtaient avec le diable...


 

DAN 05/03/2012 16:35



Salut père cantoche. Un commentaire comme le tiens est un témoignage décrivant une époque désormais révolue, car tu la décris très bien avec cette atmosphère qu'il  y avait dans ce lieu si
particulier, et connaissant tes penchants pour la littérature, tu devais trouver là quelque matière à réflexion pour ton propre travail je pense, ou tout simplement venir y trouver le plaisir de
la seule lecture.
Pour monsieur Baly on va finir par lui broder une légende avec son caractère un peu grincheux, certes il avait le verbe acerbe parfois, mais il avait la poignée de main qui démontrait le
contraire, alors un homme n'est ni totalement grincheux ni totalement affable, pour monsieur Baly cela dépendait du client en fait, et peut être de l'humeur du jour, va savoir...
Bonne fin de journée Thierry ! 



Jeff 05/03/2012 15:08


 


Je me souviens ce cette boutique pour y être allé acheter un livre, mais le nom de son propriétaire m'avait échappé. Sur la façade on peut lire « bouquinerie », un terme surement peu
usité de nos jours, on a tendance à parler des bouquinistes des quais de Seine, mais pas vraiment de ses bouquineries. Havrais Dire nous fait découvrir les modifications apportées à LH au cours
des 19-20ème siècles mais il nous enrichit aussi de connaissances générales ! La rue Hélène (ma mère y a demeuré lorsqu'elle était enfant) qui porte le prénom de la belle fille de Louis Philippe,
est surement une des rares rues de la ville à s'être vue attribuer un prénom. Les maisons datant de l'essor industriel ne sont pas d'une grande qualité et l'évolution de ce quartier semble
nécessaire, toutefois les changements sont d'autant plus appréciés et approuvés qu'ils respectent la mémoire collective des Havrais. Bonne fin de journée.

DAN 05/03/2012 16:22



Bonjour Jeff. Ah c'est vrai que si l'on évoque les bouquinistes on pense tout de suite à ceux du bord de Seine qui, avec leurs petites échoppe si particulières, elles sont associé au souvenir
nostalgique des vieux bouquin. Mais au Havre avec cette bouquinerie nous n'étions pas en reste.
Je n'avais pas fais attention à la nomination de la rue Hélène, et je ne connaissais pas l'origine de ce nom, si mon blog vous enrichi, les commentaires en font de même pour moi 
Quant à la qualité des construction de cette partie de ville là il est certain qu'il faut faire quelque chose si  nous ne voulons pas que ça devienne délabré, car en effet tout ce qui a été
construit ici l'a été fait avec des matériaux de mauvaise qualité (le sable de mer) et cela se voit aujourd'hui avec ces murs lépreux aux joints de briques creusés par le temps et l'usure.
Alors démolir certains édifices trop fragiles oui, mais reconstruire en respectant les lieux en tant que quartier populaire aussi, il me semble que cela doit être possible sans nous ruiner.
Bonne fin de journée Jeff



jeanpaul76 05/03/2012 15:08


bonjour  de mon quartier


Un sujet qui touche de près et oui 500 mètres me séparent paradoxalement l’annonce de démolition ma fait prendre conscience lui rendre une dernière visite s’imposait ce temple du
livre faisait partie du paysage du cours de la République comme l'était Excel ou labana quelle comparaison dirigée un on achetait le pantalon à l'autre on le perdait ... ceci étant dit .


Je retiens au détour d'un foui nage dans les bacs placés sur le devant de la boutique au moment où je plongeais mes mains dans les bacs pour dénicher un vieux sans Antonio comme le rappel si bien
claymore surgissait sur le pas de la porte ce personnage en blouse bleue c'était très impressionnant ce regard gris certainement au demeurant sympathique je pense


En fin de compte notre vie est géré par des repères ,où des habitudes quant celle-ci disparaissent une partie du vécu disparait aussi.


Bonne journée toujours de mon quartier

DAN 05/03/2012 16:04



Salut "de mon quartier" (et de mon usine !  J'tai eu la hein )
Ce cours de la république a vu beaucoup de commerces en tous genres, bien sûr l'Excel entre autres où encore apprenti je suis venu acheté avec mes parents ces vêtement dit de travail que j'allais
endosser pendant des années. ON ne peut pas dire que ce soit de bons souvenirs, non, mais des souvenirs de jeunesse c'est tout.
Pour le "Labana" ma foi je ne l'ai pas connu, et je ne dis pas ça pour me dédouaner, mais pour ma part je jouais déjà aux billard dans ce cours mais je ne me souviens plus où exactement, à chacun
ces lieux de plaisirs.
Quant à monsieur Baly, décidément c'est l'impression qu'il a laissé à beaucoup de monde, celui d'un homme au regard sévère, mais il fois la confiance gagnée c'était un tout autre homme !
Bonne fin de journée "toujours de mon quartier"



Geoffray 05/03/2012 11:05


Le bouquiniste... moi je me souviens du salon de coiffure pour hommes. Salon dans lequel j'ai eu ma premier coupe professionelle (fini la coupe maison). Un salon pour hommes tenu par des
hommes auquel je suis resté fidèle une dizainez d'années. Le petit plus du salon le magazine "Lui" et surlequel on osait à peine jeter un oeil. Que de souvenirs !

DAN 05/03/2012 11:14



Bonjour Geoffray. Vous vous souvenez plus du coiffeur que du bouquiniste, mais c'est toujours une histoire de livre finalement, ici plus précisément un magazine. Moi aussi, j'aurais eu quelque
mal à regarder sans un petit sentiment de culpabilité cette revue, mais pour le coiffeur c'était sans doute un bon moyen pour faire patienter sa clientèle !


Bonne journée Geoffray ! 



Mr Yak 05/03/2012 09:55


Bon ... il n'y a plus qu'a tourner la page .C'est une partie de mon adolescence qui fou le camp, place au nouveau
chapitre...

DAN 05/03/2012 10:18



Bonjour Mister Yak. Avec ou sans bouquiniste notre jeunesse "fout le camp" quand même , quand
au nouveau chapitre il y en aura un bientôt, et là, peut être retrouveras-tu une partie de ta jeunesse , alors encore un peu de patience, tu pourras bientôt ouvrir un nouveau livre ! ! !


Bonne journée Yak !  



Camille 05/03/2012 09:44


Bonjour à tous


Eh bien voila un vrai cours d'histoire en quelques photos. Joli témoignage d'un passé qui s'éfface à coup de pelleteuses.


Je suis toujours surpris de voir le manque d'intérêt flagrant des gens d'ici (aussi bien en picardie) pour l'histoire et les entendre vanter le passé historique de quelques régions du sud ou plus
loin encore...


Enfin, y pouvons nous quelques choses ? Je ne crois pas.


 


Merci pour cet excellent reportage A Bientot


 

DAN 05/03/2012 10:13



Bonjour Camille. Ce que je raconte sur ce blog n'étant pas de la "grande histoire" mais plutôt de l'évolution progressive de notre cadre de vie, c'est à dire la ville par elle même, il est
possible que cela n'intéresse que peu de monde, préférant sans doute conquêtes et batailles dans des pays lointains. Certes nous n'y pouvons pas grand chose mais peut être qu'au final à force
d'écrire ces petits articles au fil des semaines l'intérêt pour la "petite histoire" grandira chez nos contemporains, on peut rêver n'est-ce pas !
Bonne journée Camille ! 



Pierre 05/03/2012 08:49


Bonjour DAN. Cette maison, je l'ai souvent vue, souvent passé devant sans jamais y être allé. Au vue de la photo de l'intérieur, je crois que j'aurais aimé y passer des heures.


Quand à cette façade étroite, il me semble que tu en avais fait un article.
Avec cette démolition de plus, ça ne va qu'accroitre le renouveau.

DAN 05/03/2012 10:05



Bonjour Pierre. Si tu aimes les vieux papiers il est certain que tu y aurais passé du temps, jamais au grand jamais je n'ai pu voir la moitié du quart de ce cette boutique contenait, et pourtant
elle n'était pas bien grande.
Je n'avais pas fais d'article à proprement dit de cette façade étroite, mais j'avais indiqué il y a quelque temps la fermeture de cette bouquinerie, donc la maison d'à côté y était
obligatoirement, mais à l'époque je n'avais pas la carte postale illustrant cette façade au début du XX siècle.
Quant au renouveau espérons que ce qu'il y aura ici soit plaisant au regard et confortable pour ceux qui y habiteront, ce n'est pas trop demander quand même...
Bonne journée Pierre ! 



boboce 04/03/2012 18:48


Salut DAN


 


Voilà un endroit où j'ai passé des heures. J'ai à peine connus l'époque Baly, sauf quand il était au marché à Harfleur.


Comme tu l'imagines, j'allai "au Bouquiniste" pour acheter des revues sur l'aviation. Dans la région, j'ai de plus en plus de mal à en trouver, même à celui d'en face "la Bouquinerie" où il y a
de moins en moins d'entrées qu'il y a quelques années.


Enfin pour ceux qui veulent revivre le souvenir de Baly, je conseil fortement le bouquiniste Trotta rue Beauvoisine à Rouen. C'est très impressionnant, il y a, je trouve, du gaspillage tellement
on marche sur les livres. Les ouvrages sont entasser à même le sol ou dans des rayonnages du sol au plafond.


 


Je souhaite une bonne soirée


A+

DAN 04/03/2012 18:59



Salut Boboce. Tu as fréquenté cette boutique pour y trouver matière à blog, comme je te comprends, moi même je fréquentais cette boutique pour trouver des livres sur l'aviation à l'époque où tu
étais encore en culotte courte, maintenant c'est toi qui a pris le relais et d'une façon magistrale je dois bien le dire
Pour trouver de nouveau une telle boutique il y en aura une qui s'ouvrira bientôt, mais comme je l'ai déjà dis ici, c'est encore un peu trop tôt pour en parler, sinon je pense que tu pourras y
trouver ton bonheur, mais encore un peu de patience.
Bonne soirée boboce !  



Tic-Tac 04/03/2012 17:38


Comme beaucoup d'entre vous ce qui me frappe c'est cette caverne d'Ali-Baba... Endroits dans lesquels on aimerait pouvoir passer des heures et des jours... Quand je vois ça je me dis que j'ai
raté ma vocation... Ces endroits sont de plus en plus rares, j'en connais un à La Rochelle et il y a en ancore pas mal à Paris tout de même.


Bon dimanche à tous et merci à DAN pour cette plongée dans les 1001 Nuits !

DAN 04/03/2012 17:55



Bonsoir Tic-Tac. Mais tu dis vrai nous avons passé des heures dans cette boutique, ne serais-ce pour trouver les livres enfouis sous une, voire deux piles d'autres livres. Son successeur,
monsieur Masse dont on peut voir une photo ci-dessous :

n'avait pas repris cette façon d'entasser, les livres étaient plus facile à chercher, mais il n'y avait plus ce côté "découverte" comme du temps de Baly, il est même arrivé qu'un client
s'adressant à monsieur Baly  lui présentant un ouvrage qu'il voulait acquérir,  s'est entendu dire, "non, je ne prend plus ce type de livre"... C'est dire si lui même, n'avait pas
toujours en mémoire ce qu'il vendait !  Une autre époque assurément !
Bonne fin de journée Tic-Tac !



eva 04/03/2012 16:59


Je me souviens très bien que tu avais déjà parlé de ce bouquiniste. Une vraie grotte d'Ali Baba aux mille trésors... C'était en effet complètement hors du temps ! Une réminiscence d'un passé
assez reculé (d'autant plus qu'à présent le virtuel prédomine, y compris en matière d'écrits et de livres)... Une toute petite boutique enclavée dans ce quartier... Et ce que tu nommes "garages"
à l'arrière ne devaient être que des bâtiments vétustes, car comment faire entrer des voitures là-dedans ! Enfin, je comprends ta nostalgie, c'est toute une époque qui disparaît... et les livres,
les livres... que sont-ils devenus ? vendus au kg ? 

DAN 04/03/2012 17:20



Bonsoir Éva. Monsieur Baly avait vendu son commerce pour prendre sa retraite, c'est son successeur qui a pris le relais, monsieur JF Masse, et les garages et autres appentis derrière la boutique
lui servaient de lieu de stockage. Une bonne partie des fonds ont été mis aux enchères l'année dernière, c'est ainsi que j'ai acquis quelques journaux de ce xxe siècle et autres cartes postales
complétant ainsi ma collection.
Les livres qui n'ont pas été vendus aux enchères l'ont sans doute été "au poids", je n'en sais trop rien, mais la vendeuse qui travaillait ici à quelques idées pour continuer l'aventure mais
ailleurs cette fois-ci, j'en reparlerai sans doute bientôt, ainsi on pourra dire que le livre n'a pas dit son dernier mot !
Bonne soirée Éva ! 



Laurent 04/03/2012 15:06


Bonjour Dan, je me souviens du restaurant  ou j'allais déjeuner avec mes grands parents, "La clés de sol" qui a l'époque de ce que je me rappelle s'appeler "Le clos Normand" ou "Le chef
Normand". Merci pour pour vos articles.


Laurent.


PS: Récemment  j'ai eu l'occasion de monter sur le tunnel Jenner ce qui offre une vue plongeante sur le Cours de la république d'ou j'ai pris plusieurs photos.


Si les photos vous intéressé n'hésitez pas à me contacter. 

DAN 04/03/2012 17:00



Bonjour Laurent. Personnellement je n'ai jamais mangé à ce restaurant, le bouquiniste étant pas loin de chez moi, c'est à pied que je m'y rendais, donc je n'avais pas besoin de me restaurer avant
comme après, mais tout compte fait si aujourd'hui il existait encore j'aurai bien essayé son menu.
Bien sûr que vos photos m'interresse, alors je vais vous adresser un mail afin de voir comme procéder pour l'envoi.
A bientôt donc !



gpmagalim16.over-blog.com 04/03/2012 14:00


Jean Rostand : « Je demande à un livre de créer en moi le besoin de ce qu’il m’apporte.


Curieux de tout, le marchand d'esprit du cours de la République offrait une quantité d'ouvrages qui nous faisaient rêver !


Homme extraordinaire, Monsieur Baly dans son petit magasin ouvrait en grand les portes de la culture.


Lieux de culture, d'évasion, d'imagination les bouquinistes sont remplacés par le fast food wikipedia, le salon de coiffure, le vendeur de fringues fabriqués par la World Company, ...


"Les oeuvres des civilisations naissent non sans peine, elles peuvent mourir bien plus soudainement qu'on pense". André Thérive


"Les livres sont la lumière qui guident notre civilisation". Franklin Delano Rooseve


Par quoi l'homme de notre civilisation occidental est aujourd'hui guidé?


son ego, Nicolas Sarkozy, François Hollande, France Infos, Serge July, Franz Olivier Giesbert, les  déficits publics, la foi, la pensée et la raison cultivées


Le bouqin se referme, une page du havre du temps jadis a disparu mais de nouvelles s'écriront.






DAN 04/03/2012 16:54



Bonsoir cher gpmagalim. Autrefois en effet on pouvait voir une personne se rendre au square du coin un livre en main et passer un après-midi à l'ombre pour lire un livre. Aujourd'hui ce sont les
"smart-phone, I'phone et j'en passe, " (je ne sais pas si cela s'écrit ainsi) qui remplace ce bon vieux bouquin, et tout ça pour appeler quelqu'un qu'il pense être au loin et qui, finalement est
presque à côté d'eux. Bon il y aurait beaucoup à dire sur ces "progrès" technologiques, mais ne les boudons pas, car bien utilisés ce sont  des outils formidables, ne suis-je pas en train de
me servir d'un de ces produits technologique qui a pour nom ordinateur ?
Alors tout compte fait ce n'est pas tant le produit qui est à incriminer, mais la façon de s'en servir, et à bien y réfléchir on peut avoir l'un et l'autre et y consacré juste le temps à chacun
d'eux.
Mais il faut bien dire qu'un livre se prend se lit où que l'on puisse être sans avoir besoin d'autre énergie que la sienne propre, et ça c'est pas demain la veille qu'on le remplacera  !
Bonne fin de journée gpmagalim !



marcopolo76 04/03/2012 13:44


Bonjour Dan


Tu vas pouvoir mettre en édition " les aventures de Dan .. le reporter" en compagnie de ton APN ..faute d'avoir ton "Milou" ...!


Grâce a tes photos tu nous démontres comme le relate Phyll que l'endroit avait besoin d'une bonne rénovation ...nous verrons bien ce qu'il sera fait à la place...


Par contre, il est dommage que ce monsieur n'est pas pu avoir un autre emplacement pour continuer ce commerce qui va manquer à beaucoup d'entre nous ; j'appelai cela " la caverne d'ali baba"...


Merci pour ce partage !


Marco

DAN 04/03/2012 16:37



Bonjour Marco. Je pense que ce qu'il y aura en lieu et place seront des habitations, le quartier, et même la ville d'après certains, en manque, donc pas de surprise de ce côté là.
Pour ce qui  concerne la boutique ainsi disparue, encore un peu de patience car j'aurai la surprise d'annoncer une nouvelle "caverne d'Ali-Baba , mais il est encore trop tôt pour l'annoncer
alors à bientôt sans aucun doute ! Bonne fin de journée Marco ! 



phyll 04/03/2012 12:58


salut mon pote,


comme pour nombre d'entre nous c'est avec une certaine tristesse que je vois disparaitre cette boutique !....


mais quand on voit la photo prise depuis la nacelle, on s'aperçoit que ce quartier a besoin d'une bonne rénovation . il doit y avoir beaucoup d'humidité dans tous ces recoins !!


 mais là, pour cet endroit,  je pense qu'il doit déjà y avoir un promoteur sur le coup !!!


à bientôt ! ;o)

DAN 04/03/2012 13:10



Salut mon pote. Une boutique disparait une autre prendra bientôt le relais, je ne t'en dis pas plus ce sera une surprise.
En effet ce quartier est un peu délabré, du haut de la nacelle j'ai pu m'en rendre compte en regardant les cours intérieures, les façades bien malades et autres réjouissances.
Sans doute un, ou, des promoteurs sont déjà sur ce coup la, tout ce que l'on peut espérer, en tous cas, mais ce n'est que  mon opinion, c'est qu'ils ne construisent pas un parallépipède
rectangle de plus sans grâce et sans caractère. On va me dire que ça coûte cher, certes peut être un peu plus, mais avec de l'imagination et du talent je pense qu'on peut faire quelque chose de
correct, enfin l'espoir faire vivre !
Bon dimanche Phyll et à bientôt 



Hauguel Bernard 04/03/2012 11:27


Merci Daniel pour permettre de se remémorer de très bons souvenirs à distance.


Souvenirs partagés avec Nicéphore (il s'appelait Gérard à l'époque) quand nous déambulions ensemble à vélo au travers des quartiers du Havre.


Bonne continuation. Bernard

DAN 04/03/2012 11:47



Salut Bernard. Ici c'est la boutique aux souvenirs où on peut entrer à toute heure !   .
Pour Nicéphore je pense que toi et lui avez du en effet parcourir ensemble bon nombre de rues du Havre, mais peut être souhaiterait-il te répondre lui-même à ce sujet, alors je lui laisse le
clavier !
Bon dimanche Bernard ainsi qu'à Christine et merci de ta visite  !



claymore 04/03/2012 09:54


Bonjour Dan


toujours du super boulot, quand au bouquiniste et son oeil noir, que de souvenirs, j'ai due commencer a le frequenter avec mes premiers sous, illustrés,livres de SF des années 60 et San antonio
(ceux la il voulait plus les reprendre)


toute une epoque


encore merci à notre historien du dimanche (c'est juste pour le mot, car je sais que c'est un gros boulot que tu nous fait partager)


bon dimanche à tous


Claymore/J.P

DAN 04/03/2012 10:13



Salut Claymore. Toi aussi alors tu as du faire face à l'oeil noir de monsieur Baly, décidément il a laissé un souvenir d'homme sévère cet homme là , alors que, quand on le connaissait mieux, c'était la "crème" des hommes, et quel passionné pour
l'histoire de sa ville !
Sinon tu as raison de dire "historien du dimanche", car c'est avec l'œil de l'amateur que je fais ce blog, amateur étymologiquement parlant veut dire : "celui qui aime", alors je prends ça comme
un compliment !


Bon dimanche Claymore !  



denis 04/03/2012 09:37


étonnant, Daniel tu as répondu à mon commentaire et je ne vois ni le mien ni le tien sur la page des commentaires????

DAN 04/03/2012 10:05



Re-bonjour Denis. C'est surprenant car, avant de te répondre, j'ai vérifié si ce commentaire et ma réponse étaient bien en ligne, et bien oui elles y sont toutes les deux, alors peut être faut-il
que tu attendes un peu afin que l'actualisation se fasse et que donc, tout ceci apparaisse, sinon je ne vois pas du tout ce qui a pu se passer ?
A bientôt Denis !



françoise B 04/03/2012 09:25


Bonjour Dan, je trouve vraiment ces photos très intéressantes, surtout qu'ayant quitté le Havre depuis tant d'années, je ne connaissais pas bien ce quartier. C'est émouvant de voir ces traces de
notre passé, surtout qu'il s'agit ici d'un quartier populaire. Mais il est certain qu'un peu de rénovation ne lui fera pas de mal, à part le fait qu'on efface le passé et la vieille boutique du
bouquiniste, dans laquelle, hélas, je n'ai jamais eu l'occasion de rentrer ! A ce propos, j'en connais une extraordinaire sur le canal du midi, au Somail, qui vaut le déplacement. Pour en revenir
à tes photos, je dois dire que j'apprécie particuliérement celle prise devant le bar avec tout le monde devant ! je ne sais pas si le bar-restaurant employait tout ce personnel ou s'il y avait
parmi eux des clients! mais ils sont nombreux! J'avais un arrière grand-père et une arrière grand-mère qui habitaient au 37 rue de la Répubique en 1896, et ils ont probablement connu ce bar. D'où
mon émotion. Cela me permet de mieux situer leur vie. Bonne journée Dan et merci.

DAN 04/03/2012 10:01



Bonjour Françoise. En montant en haut de la nacelle, j'ai pu voir que ce quartier avait besoin d'être rénové, beaucoup de murs délabrés, de cheminées tordues, de crépis lépreux, bref une
"toilette" s'impose dans ce coin de ville populaire.
Pour la boutique sur le canal du midi si tu en parles ainsi c'est qu'elle doit ressembler à ce qui fut celle de monsieur Baly.
Sinon, au Havre, il y a tout de même d'excellentes boutiques de vieux livres dont les propriétaires connaissent leur métier, et c'est fort heureux pour les amateurs de vieux ouvrages comme
moi.
Quant à la carte postale avec toutes les personnes posant devant, je ne sais si c'était le personnel qui posait avec les clients, mais très certainement que ton arrière grand-mère l'a connue,
cette photo a été prise aux alentours de 1900, donc peu après 1896 !
Bon dimanche Françoise ! 



GL 04/03/2012 09:09


C'était vraiment du commerce à l'ancienne.  


Vu de haut, ce n'était pas très reluisant et il est bon que le progrès passe par là.


Un seul regret, à coté du bouquiniste, c'est là que j'allais me faire couper les cheveux et si j'étais en avance sur mon rendez-vous, je jetais un coup d'oeil dans cette boutique.

DAN 04/03/2012 09:45



Bonjour GL. Là en effet on peut dire que c'était du commerce à l'ancienne, pas question d'appliquer des "critères" commerciaux" sortis tout droit de la tête d'un "énarque", bien que je n'ai rien
contre les enarques, mais la passion et l'amour des livres font certainement plus et bien mieux qu'un commerce où tout est pensé d'avance !
Bon dimanche GL.



denis 04/03/2012 08:52


nsotalgie du temps passé à fouiller, déplacer les piles après avoir eu l'autorisation du "monsieur" on finissait par être connu et il savait que l'on remettrait tout en ordre


des trouvailles, toujours, pour l'amateur de littérature que j'ai toujours été


sa boutique était "unique"


bon dimanche

DAN 04/03/2012 09:05



Bonjour Denis. Nostalgie quand tu nous tiens, en effet on avait "intérêt" à tout remettre en ordre avec monsieur Baly, sinon gare au regard plein de reproche qu'il nous adressait, sans parler de
ce qu'il aurait pu nous dire...
Une nouvelle boutique de livres anciens s'ouvrira bientôt au Havre, mais il est encore trop pour en parler !
Bon dimanche Denis ainsi qu'à toute ta petite famille !



JMH 04/03/2012 08:20


Bonjour Dan


Merci pour ces photographies historiques qui intéresseront toutes les personnes attachées à cette boutique. On n'a pas fini de parler de monsieur Baly !  A propos des locaux de la rue
Fontenoy, avec les portes en bleu, ils ont servi, sauf erreur, à la réparation et à la construction de cabanes de plage par l'association AHAPS. 


Amicalement.


 

DAN 04/03/2012 08:32



Bonjour Jean-Michel. Comme tu dis on a pas fini d'évoquer monsieur Baly et de sa boutique véritable caverne d'Ali-Baba où nous trouvions beaucoup de livres revues, photos etc.
Pour les locaux où étaient réparé les cabanes de plages, tu es le mieux placé pour le savoir, puisque tu étais le président de cette association, donc ton renseignement doit être exact !
Bon dimanche Jean-Michel  !