La filature de Graville

Publié le par DAN

  Le Havre était un port d'importation du coton et avec, paradoxe, une seule usine de filature. A son arrivée le coton était dirigé vers les usines de la région mais surtout en direction de l'Est de la France.

La seule usine de textile Havraise, créée par un certain Debouteville en 1837, était la "Filature et Tissage de Graville". Elle était installée sur le vaste quadrilatère formé par les rues Demidoff, Berthelot, Labédoyère, et Hilaire Colombel. L'entrée se trouvant rue Demidoff.

Cette entreprise fut rachetée par Francis Courant et Cie en 1841. Elle va atteindre son apogée vers 1860. Elle traite 550 tonnes de coton par an et emploie 550 salariés.

Dissoute en 1890 elle est reprise par une société anonyme constituée de trois négociants Havrais.

L'usine cessera son activité en 1955 et sera remplacée par un groupe d'immeubles.

Le point bleu sur les photos représente l'église Sainte Marie, l'ancienne puis la nouvelle. Les photos comportant beaucoup de détails vous pouvez cliquer dessus pour les agrandir.

 

filature de graville bisLe quartier Sainte Marie en 1905, et derrière l'église (point bleu) la filature et tissage de Graville et sa haute cheminée.



filature de graville 3Le même point de vue en 2011. La nouvelle église Sainte Marie est figurée par le point bleu.

 


pub filatureUne publicité de 1951. (document JPS)


 

sortie de filatureLa sorties des filatures de Graville. (coll P.Alinand)

 


rue demidoff 03-2011 (1)La rue Demidoff en 2011, avec le groupe d'immeubles en lieu et place de la filature.

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merci de votre visite.

 


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maurer 07/12/2015 18:52

i aime

Dan 14/12/2015 10:02

Bonjour monsieur Maurer,
Voilà un commentaire qui a la concision de ce que l’on peut voir sur Facebook, mais si ce dernier est à l’usage des écrans tactiles, sur mon blog n’hésitez pas à développer votre pensée ce n’en sera que plus enrichissant et cela permet des échanges un peu plus exhaustifs, mais c’est vous qui juger.
Bonne journée monsieur ou madame Maurer !

Dan 08/12/2015 08:56

Tout simplement merci

maurer 07/12/2015 18:50

j aime

Yves Delacrétaz 23/02/2012 16:09

Bonjour, Merci pour ce passionnant article. Je ne connais pas le Havre, vivant en Suisse. Mais j'ai fait quelques recherches sur un de mes ancêtres, Samuel Delacrétaz, fabricant de produits
chimiques à Vaugirard (Paris) qui a implanté une seconde usine à Graville en 1838. Cette fabrique était spécialisée dans la production de bichromate de potasse et de bichromate de soude. Samuel
avait passé trois ans aux Etats-Unis vers 1830 et avec conclu un marché pour la fourniture de minerai de chrome de Baltimore. Il a rapidement confié la direction de l'usine de Graville à Jules
Clouet, son gendre. Celui-ci l'a dirigée jusqu'en 1879, date de sa fermeture définitive. A l'origine, la fabrique Delacrétaz occupait le côté nord de la rue Massillon, entre les rues Berthelod et
Mazeline. Il est amusant de constater que Vauquelin, qui a donné son nom à la petite rue située à l'arrière de la parcelle, fut le chimiste qui a découvert le chrome... et a permis à Delacrétaz de
monter son industrie. Vers 1860, l'usine semble avoir migré au sud, pour occuper l'ilôt Labedoyère, Rousseau, Boieldieu, Colombel. Elle a occupé jusqu'à 120 employés vers 1860. Delacrétaz était le
seul en France à produire du bichromate. L'entreprise a gegné de nombreuses médailles dans les expositions nationales ou internationales. Jules Clouet fut municipal au Havre. L'accord commercial
entre l'Angleterre et la France de 1860, qui a drastiquement abaissé les taxes douanières des produits anglais concurrents, a fragilisé l'entreprise qui ne s'est ensuite pas relevée de la guerre de
1870. Il aurait fallu se tourner vers la chimie organique, mais les conditions n'était pas réunies. Malgré diverses recapitalisations grâce, notamment à des négociants et armateurs havrais, l'usine
a définitivement fermé en 1879. Je me rends compte à quel point il est difficile de se procurer des images ou informations sur les bâtiments industriels, mais si jamais mon histoire évoque quelque
chose à quelqu'un... cordiales salutations Yves Delacrétaz

DAN 23/02/2012 17:33



Bonjour monsieur Delacrétaz. Voila un témoignage des plus précieux, je savais que le Havre avait été un creuset de développement pour bon nombre d'entreprises avec à leur tête des inventeurs, des
développeurs de nouvelles technique, comme Lazare Weiler et ses tréfileries, ou encore des frères  Demaret précurseurs de ce qui sera plus tard l'entreprise Total, et grâce à vous j'apprends
que votre ancêtre faisait partie de ces hommes entreprenant et audacieux, ainsi que son gendre Jules Clouet dans cette même lignée.
Le quartier que vous décrivez c'est à dire aux alentours des rue Demidoff, Labedoyère, Rousseau, Boieldieu, Colombel, était ce que l'on peut appeler aujourd'hui la zone industrielle à l'époque.
L'urbanisme ayant conquis  ces rues aujourd'hui rares sont les traces laissées par ces entreprises. De plus, et comme vous le soulignez, les conditions d'exploitation d'une usine variaient
selon les lois commerciales en vigueur à cette époque. Aujourd'hui ce n'est plus qu'un quartier résidentiel, ou presque.
il est en effet très difficile de se procurer des éléments iconographiques pour illustrer cette histoire industrielle au Havre, aussi mon blog est quelques peu contraint à ne traiter que des
sujets qui ont fait l'objet de prises de vues. Toutefois je ne m'interdis pas, comme avec cet article où l'on ne voit aucune photo de cette filature, de parler de sujets important comme celui-ci,
quitte à ne montrer que l'espace actuel où s'est déroulé cette histoire.
J'espère que votre appel sera entendu et que d'autres témoignages viendront étayer le vôtre.
Dans cet espoir je vous souhaite une excellente soirée en vous remerciant de votre passage ici
DAN.



C@t 23/09/2011 00:59



Bonjour DAN,


C'est surprenant toutes ces cheminées ! Combien en reste-t-il aujourd'hui ? 2, 3 ? Il n'y en a plus besoin puisque désormais tout, ou presque, est "made in China"...


Quand à la retraite de la retraite, tu as le temps d'y penser !


Amusant le commentaire de JPS ! Aussi bavard que toi ? ;-)


Bonne journée DAN


 



DAN 23/09/2011 07:24



Boujou C@t. Il reste une seule cheminée de ce type, c'est à dire en brique, la voici d'ailleurs :

Sinon il reste la cheminée de la verrerie de Graville beaucoup plus moderne mais que je ne l'ai pas en photo, tout ce quadrilatère est aujourd'hui construit
d'immeubles, c'est une autre époque.
Quant à JPS, le plus drôle, c'est que dans la vie il n'est pas aussi disert que ça, il semble même timide, alors au concours du bavardage je ne sais pas si entre le
père cantoche, Phyll, JPS, ou.... C@t et moi, lequel serait vainqueur  ?
Bonne journée C@t



eva 16/05/2011 21:06



Sais-tu que j'ai croisé une "filature" pendant mes périgrinations de ces 10 derniers jours ? Mais je suis beaucoup moins savante que toi, et ce qui a retenu mon attention c'est... (je te le donne
en mille !)... c'est.... l'enseigne ! (qui représente un mouton espiègle) et que je me suis empressée de photographier !! (tu le verras au retour de tes vacances !)



DAN 16/05/2011 22:42



Bonsoir Eva. Alors à mon retour je pourrai voir cette enseigne qui est peu commune il est vrai , un mouton espiègle ? J'ai hâte de voir ça, enfin pas trop puisque ça
signifierait que mes vacances sont terminées


A bientôt Eva !



Caroline.K 16/05/2011 09:25



@ Dan Réponse du 10/05/2011 à 08h20


C'est gentil à toi de m'avoir réservé un bel accueil. Il faut dire quand même que j'ai passé quelques week-end au Havre à une époque ou j'avais un amoureux qui y effectuait une formation
maritime. Mais nous avions si peu de temps à nous que le tourisme n'a pas fait partie du programme. Alors je garde pour cette ville une certaine affection liée à mes souvenirs et grâce à ce blog,
j'en crée de nouveaux. Et qui sait, peut-être y viendrais je un jour vous rencontrer blogueurs havrais?


CaroLINE


 



DAN 16/05/2011 10:43



Bonjour Caroline. J'espère que tu auras plus de temps lors de ta prochaine visite au Havre, ce dont je ne doute pas, quant à rencontrer les blogueurs du Havre aucun
problème de ce coté là, il y a quelques retraités dans le lot qui seraient ravi de connaitre ta personne et de te parler de notre cité !
En attendant ce jour, qui ne serait tarder, je te dis à tout de suite car j'ai vu d'autres com de toi, à tout de suite !



jeanpaul76 14/05/2011 15:04



La filature a suscité beaucoup de commentaires l'excellent reportage m'a touché parfois il est bon de se remémorer le passé même s'il eut des périodes difficiles
Repose-toi et en famille un excellent Week-End l'ami



DAN 14/05/2011 19:49



Bonsoir Jean-Paul. Je pensais, à tort, que cet article n'aurais pas beaucoup de commentaires, mais à ma grande (et bonne) surprise cela a été le
contraire.
Le passé recèle toujours des périodes où le vie était plus difficile, où les hommes étaient moins favorisés socialement et où ils ont commis beaucoup d'erreurs,
c'est toutes ces expériences qu'ils en ont acquis qu'il faut garder ces en mémoire, et les transmettre aux générations futures !
Passe une bonne fin de semaine Jean-Paul  



Papy Scham 13/05/2011 20:30



Dire que dans ma vallée, l'activité principale fut le textile. Vers la fin des années 60, une usine après l'autre disparaît; il ne reste plus rien, c'est la migration vers les grandes villes.
Encore une fois un excellent reportage. Eonnante photo: le quartier Sainte-Marie a vraiment subi une énorme mutation.


Excellent week-end à toi. A+



DAN 13/05/2011 23:33



Bonsoir Papy Scham. C'est vrai que le textile a été une très grande industrie dans toute la moitié nord de la France. J'ai pu visiter cette région et constater que
cette activité avait complètement disparue, modifiant les conditions de la vie sociale dans beaucoup de ville.
Ici au Havre c'était la seule représentante dans cette branche, nous avions plutôt des usines dans la réparation navale, l'industrie du pétrole ou des tréfileries.
Mais ceci est une autre histoire que je raconterais sans doute un jour.
En attendant bon week-end Papy Scham



Brigitte 13/05/2011 15:27



Bonjour DAN, il est  très interressant ton article Merci pour le partage Bon après midi



DAN 13/05/2011 15:35



Bonjour Brigitte, et merci pour cet article, c'est toujours gratifiant de voir son travail apprècié. Bonne fin de journée  !



jps 12/05/2011 19:08



ma belle-mère (92 ans) qui a travaillé aux Cafés Labrador m'a dit qu'il y avait beaucoup de femmes dans cette usine..



DAN 12/05/2011 20:03



Salut JPS. Si je me réfère aux chiffres des usines de tissage et filature de la région ou à l'extérieure de celle-ci, il est bien certain que la majorité des
employés étaient des femmes. Les hommes étant plutôt, ceux qui entretenaient ou réparaient le matériel et les machines. Donc il est probable qu'il en fut ainsi dans cette usine havraise
!
Bonne soirée JP !



Yannick B 12/05/2011 01:48



Encore une fois j'en apprend au travers ce post et découvre du coup cette fillature dont je n'avais jamais entendu parler. On peut alors constater que ce quartier à changer totalement de
physionomie ou l'habitation a remplacé l'industrie.
Même si ma prise de vue que j'ai réalisé depuis la Vierge Noire est un peu plus éloigné, je comprend mieux avec ces industries qu'il y avait ici et là, pourquoi tu m'as dit qu'à l'époque il y
avait plus de cheminées.
Par contre sur la carte postale, j'aurai aimé savoir si la cheminé qui se situe au 1er plan en bas à gauche fait également partie d'une usine, juste à titre d'information.



DAN 12/05/2011 07:57



Bonjour Yannick. C'est exactement pour cette raison que j'avais fait ce commentaire sur ton blog, à savoir que ce quartier avait beaucoup plus de cheminées avant la
période précédent la guerre. A l'époque des implantations de ces industries, il était plus commode d'habiter les environs immédiat du lieu de travail mêmes certains dirigeants des ces entreprises
préféraient loger à proximité. Si on étudie les tréfileries par exemple, on s'aperçoit que le directeur de cette usine habitait devant celle-ci.
Donc que ce quartier ait "mélangé" habitations et usines ne choquait pas à cette époque. Tout comme cette grande cheminée en premier plan et dont tu t'interroge pour
savoir si c'est une usine, mais là n'ayant pas l'adresse exacte où elle est située je ne pourrais pas te réponsdre précisement, mais il faut savoir qu'au 19ème siècle, même dans la première
moitié du XXe,  beaucoup de ces cheminées étaient disséminées un peu partout au Havre, et n'étaient pas toujours lié à une industrie. Elles pouvaient être celle d'une blanchisserie par
exemple ou une brûlerie de café comme celle qui reste  au 76 rue Anatole France :



Bonne journée Yannick 



tce76 11/05/2011 22:20



Merci Dan, je connaissais l'histoire du port en ce qui concerne le coton, mais point celle de la filature.



DAN 11/05/2011 23:33



Bonsoir Thierry. Il faut dire qu'avec une seule usine, l'histoire du tissage du coton au Havre n'a pas laissé de traces aussi marquées que dans le nord de la France,
où même à Bolbec où il reste encore quelques locaux les ayant abrité. Par contre l'importation du coton stocké dans les fameux hangars sont, quant à eux, bien mieux connus.
Bonne fin de soirée Thierry ! 



Jeff 11/05/2011 22:04



L'exemplaire de "pierre par pierre maison par maison Le Havre 1939-1944" a été imprimé sur les presses de l'ancienne imprimerie Marcel Etaix au Havre le 15 décembre 1946. Je le tiens de mes
parents. Il y a 1 an lors d'un passage au Havre je suis allé à la librairie La Galerne et j'avais demandé si cet ouvrage était encore disponible. Le titre ne semblait pas être connu et pour toute
réponse on m' a dit qu'il devait être épuisé. Ils avaient en revanche un ouvrage sur les bombardements de 44 "Le Havre à feu et à sang" que je me suis contenté de parcourir en buvant un café.
J'ai aussi un petit livre de 65 pages datant de 1945 écrit par Pierre Courant qui se nomme "Au Havre pendant le siège" souvenirs du 1er au 12 septembre 1944 imprimé également à l'ancienne
imprimerie Pierre Etaix et celui là a du être acquis dans une brocante. Bonne soirée.



DAN 11/05/2011 23:28



Bonsoir Jeff Je pense que le livre "pierre par pierre maison par maison", doit pouvoir se trouver chez un bouquiniste, et justement celui du cours de la république
est en train de faire des rabais de - 50% car il va fermer définitivement à la fin juin. Et si je ne le trouve pas chez lui, il y en a un autre très compétant d'ailleurs, rue Galienni. Bref je
dois pouvoir le trouver quand même.
Le livre de Pierre Courant est dans ma bibliothèque également, c'est un livre que j'ai depuis longtemps et, de plus, il a y a des illustrations, dans sa première
édition tout du moins, montrant le désastre de 1944.
Quant aux autres livres, je ne peux tous les citer car j'en ai beaucoup avec, bien sûr, quelques documents autres comme les "almanach illustré du courrier du Havre"
du XIXe siècle.
Mais je n'en finirais pas de parler de tous ces livres qui relatent l'histoire du Havre.
Je vous souhaite une excellente fin de soirée Jeff !



Jeff 11/05/2011 10:50



On lit p 147 dans l'ouvrage de Bernard Esdras-Gosse pierre par pierre maison par maison... Le Havre 1939-1944 "Lundi 4 septembre 1944 les obus tombent sur le quartier de Graville centre....dans
la salle des machines de la Filature rue Demidoff".


Bonne journée.


 



DAN 11/05/2011 12:39



Bonjour Jeff. Voila un ouvrage qui me parait intéressant, et que je n'ai pas. Cet extrait nous permet de découvrir que la filature a souffert aussi des bombardements
de la guerre, bien que ne l'ayant pas complètement détruite puisqu'elle perdurera jusqu'en 1955. Mais il  a du y avoir beaucoup de dégats quand même, surtout dans cette salle qui devait être
vitale pour cette usine.
Merci du témoignage et bonne journée Jeff ! 



Damien 11/05/2011 00:22



Que de cheminées quand on regarde ces vieilles cartes postales !


Je ne connaissais pas du tout cette histoire.



DAN 11/05/2011 07:29



Bonjour Damien. Toi qui est un connaisseur de l'histoire du Havre, tu as dû te remarquer que l'histoire de notre ville est assez complexe et multiple. Pour ma part
j'en découvre un peu plus chaque jour et  je suis très loin de tout connaitre. Quant aux cartes postales heureusement qu'elles sont là pour témoigner de ce qui fut, quoique pour cette
filature il semlerait, hormis cette carte, qu'il  n'y ait aucune photo de cette entreprise.
Bonne journée Damien et le bonjour chez toi ! 



jeanpaul76 10/05/2011 17:47



suite à la remarque de Didier Je confirme mes parents empreintaient l'escalier roulant via le bois de Montgeon ma mère pour se rendre à la filature et mon père direction la reconstruction de la
ville Isai



DAN 10/05/2011 19:22



Bonsoir JeanPaul. J'aime bien quand les témoignages se recoupent comme ça, cela leur donne plus de poids.
Merci Jean-Paul et bonne soirée.



Hauguel 10/05/2011 14:02



Bonjour Dan


Bravo pour ton travail de fourmi.


Juste une petite remarque concernant les 2 prises de vues actuelles.


La filature se situait bien dans la parcelle Demidoff,Berthelot,Labedoyère et Hilaire Colombel et la fonderie dans la parcelle Demidoff,Hilaire Colombel,Labedoyère et JJ Rousseau.


La prise de vue panoramique aurait du être un peu plus à gauche, l'on aurait pu voir la cheminée et le toit des ateliers de Dresser Rand comme sur la carte postale.


Les cheminées derrière Ste Marie sont celles des Fonderies, la plus grande(sous le tampon) est la seule de la filature.


La dernière photo nous montre la résidence Les Fonderies construite sur le site de l'usine éponyme.A ne pas confondre avec l'autre résidence construite dans les années soixante à l'Est de la
rue Hilaire Colombel sur le site de la Filature.


Au plaisir de vous lire


Denys


 


 


Sur la carte postale



DAN 10/05/2011 19:15



Bonsoir monsieur Hauguel. Il est en effet difficile de situer exactement cette filature, sur place plus rien ne subsiste, et je me suis fié aux archives quant à sa
situation sur la carte postale.
Vous me donnez une précision importante à ce sujet puisque vous localiser cette usine sous la plus grande cheminée visible sous le cachet de la poste. Dans ces
conditions effectivement sur la photo de 2011 figure l'emplacement de la fonderie et non de la filature.
Voici un autre cliché, pris dans un plan plus large, où j'ai figuré l'emplacement de la filature, par un léger voile vert et qui correspondrait mieux à son
emplacement exact.



Merci pour cette contribution
Mr Hauguel et bonne soirée !



Didier 10/05/2011 11:54



Et tous les ouvriers utilisaient l'escalier roulant pour se rendrent au taf, le quartier devait être bleu.



DAN 10/05/2011 12:35



Salut Didier. Oui ça ne fait aucun doute que les ouvriers et ouvrières de cette filature devaient emprunté l'escalier roulant. Peut être y avait-il d'ailleurs plus
d'ouvrières que d'ouvriers ? Dans ce cas on change la couleur !


Bonne journée Didier ! 



Caroline.K 10/05/2011 04:32



Eh bien Dan, une fois de plus, tu nous as fais voyager entre passé et présent. Comme toi je me suis interrogée sur le sens du mot, heureusement que je ne suis pas venue plus tôt grâce à 
toi, je n'ai pas eu à aller sur wikepedia


En plus, tu as répondu à la question que je me posais au sujet de l'absence d'image de l'ancien emplacement de la filature.


Ce qu'il y'a de bien avec le travail que tu fais, c'est que plus qu'un lien en appelle un autre. Eh oui, tu n'es pas près d'être à la retraite, mais c'est tant mieux pour tes lecteurs, même ceux
qui ne connaissent pas Le Havre comme moi.


Me voilà à jour pour tes articles, j'ai passé un agréable moment chez toi


Bon mardi


CaroLINE



DAN 10/05/2011 08:20



Et bien pour conclure je te dirais merci Caroline, merci d'apprécier mes articles, merci de les commenter et merci de ta fidélité. Tu as un regard "extérieur" sur
l'histoire du Havre que je relate, et comme ici, je compte sur toi pour me dire ce que j'aurais pu éventuellement mal expliciter pour ceux n'habitant pas cette ville ou ses environs.
Pour la retraite de ma retraite, j'attendrai encore un peu
Bonne journée CaroLINE !  



Claude 09/05/2011 23:39



Intéressant cet historique consacré à cette filature qui était située dans un secteur que je connais bien pour avoir fait ma première communion dans cette
église Sainte-Marie ( l'ancienne bien sûr )....!


GL évoque le nom "des fonderies" donné aux immeubles actuels sans doute pour évoquer cette fonderie qui existait ausssi dans ce quartier à l'ouest de la
filature et allant jusqu'à la rue J.J.ROUSSEAU là où se trouve maintenant le restaurant universitaire et le parking J.J.ROUSSEAU.


Si mes souvenirs sont bons il s'agissait des fonderies "LAMBERT"...( encore un sujet à creuser pour Dan ) 



DAN 09/05/2011 23:51



Bonsoir Claude. Je me doutais un peu que tu avais pas pu faire ta communion dans la nouvelle église.
Je ne connais pas toutes les industries qui étaient implantées dans ce quartier, et à fortiori ces fonderies Lambert. Et je note cette information car ce quartier a
abrité beaucoup d'usines, d'artisans et de commerçants, ce qui signifie que je ne suis pas près de prendre la retraite de ma retraite, bigre si on m'avait dit que je bosserais autant pour faire
ce site, j'y aurais peut être réfléchi à deux fois  avant de le commencer  !


Bonne nuit à vous deux !



jps 09/05/2011 21:57



Avant d'écrire ce petit commentaire aussi bref que possible lorsque je laisse courir mes doigts sur les touches du clavier de cet ordinateur portable,un vulgaire HP pavilion volé chez darty un
après-midi de septembre 2007 tandis que le vigile jetait des regards appuyés sur le cul stéatopyge d'une brune vendeuse à l'accent alsacien, j'ai bien choisi la langue dans laquelle j'allais le
rédiger,en l'occurrence un français simple,fréquemment utilisé et aussi populaire que les bals de Michel Sardou,dans le seul dessein de ne point froisser les différents bilingues qui baragouinent
moults dialectes et autres patois dans nos jolies contrées pourtant françaises comme il est indiqué dans la Constitution et je ne veux pas que tes lecteurs,en lisant ces misérables lignes,pensent
que je ne suis qu'un crétin voire un prétentieux,d'ailleurs qui a dit que j'étais grotesque?? pas d'inquiétude,je ne vais pas m'attarder sur l'usage du vocabulaire,règles de
grammaire,style,chacun saura apprécier la tenue d'un langage correct même le quidam qui emploie l'argot à tort et à travers dans son incivique quotidien et pourtant partisan de la belle jactance
quand il s'agit de tomber de la meuf..Bref(comme disait Pépin,la Terre est ronde,on peut pas chier dans les coins),je vais faire court pour ne point abuser du peu d'espace qu'il vous reste sur
Over-blog,espace vital quant à la poursuite de vos pérégrinations havristoriques tant appréciées par un public virtuel fidèle et friand d'anecdotes toutes plus croustillantes les unes que les
autres,et vous poser une question que je me pose souvent: où donc allez-vous chercher ces idées d'articles bien plus passionnants que les insipides reportages télévisés qui abrutissent notre
jeunesse pourtant si imaginative?? Je me pâme une dernière fois après la lecture de votre excellent article qui a exigé tant de recherches harassantes qui nous ont fait sombrer dans un bonheur
sans joie et ô combien jouissif..


amitiés cotonneuses..



DAN 09/05/2011 22:40



Salut JPS. C'est avec précaution que j'écris cette réponse ne sachant par quel bout commencer ? déjà me viens une question qu'est-ce donc qu'un c.. stéatopyge, vite
je cours sur wikipédia et apprends (c'est comme ça tous les jours) que ce mot nous vient du grec et qu'il signifie fesse grasse, aussi m'empressais-je d'oublier ce mot et mon questionnement pour
en revenir au commentaire, et je vois que l'ami JPS parle de grammaire et vocabulaire, voudrait-il réveiller des souvenirs scolaires qu'il ne s'y prendrait pas mieux, mais non, à ma grande
satisfaction il en reviens à l'article lui même qui semble l'avoir intéressé puisqu'il se pâme devant sa lecture, mais bref je ne saurais l'imiter aussi couperais-je au plus court en disant à JPS
merci, l'ami d'être passé, et à bientôt j'espère !



Mousse 09/05/2011 20:04



Bonsoir cher Dan,


Je lis toujours avec attention tes billets, comme je ne connais rien, je me contente de lire tes informations qui sont toujours intéressantes et je m'instruis par la même occasion sur ta ville.


Félicitations, c'est toujours très explicite et bien fait.


Je te souhaite une très bonne semaine.


Mes amitiés.



DAN 09/05/2011 20:11



Bonsoir Mousse. Merci pour le travail fait sur mes articles, c'est d'ailleurs assez extraordinaire qu'une personne n'étant jamais venu au Havre puisse s'y intéressé
quelque peu. Je prends ceci comme un compliment venant de ta part. Et je réitère mon vœux de pouvoir un jour te faire visiter l'essentielle de ma ville.
Bonne soirée Mousse, merci pour ton passage ici !



François 09/05/2011 15:47



Salut,


Merci pour cette découverte que je ne connaissait pas du tout !


Ce paté de maison était non seulement occupé par cette filature mais aussi par d'autre car un grand oncle y avait aussi son entreprise de serrurerie qui fut obligée de déménager lorsqu'ils
construisirent les immeubles.



DAN 09/05/2011 16:08



Bonjour François.  De rien pour la découverte
Ce quartier anciennement "industriel" et artisanal" recèle encore bien des trésors à découvrir dans ces domaines là. Ton grand oncle en est un témoignage. Combien y
avait-il de ces artisans et industriels difficile de le savoir, en tous cas quand on compare la carte postale et ma photo prise du même point de vue on se dit que la mutation du quartier a été
très importante.
Bonne fin de journée François !



jeff 09/05/2011 09:51



Ma mère habitait avec ses parents rue Hélène tout près de l'Eglise Sainte Marie où elle fit sa communion et où elle s'y maria. On trouve dans le livre de Gilbert Betton "Entre Gare et Rond Point"
l'historique de la construction de l'église de ce quartier (lecture recommandée !). Ma mère emplôyait indifféremment le nom de Sainte Marie ou du Rond-Point pour désigner son quartier. Dans les
statistiques de l'import du coton en France, un chiffre pour 1925 LH représentait 69% de notre import national. Le coton provenait de nos colonies et aussi d'Inde, d'Amérique (Louisiane, Texas).
Il devait être stocké aux docks Havrais et des négociants se chargeaient de le vendre à des sociétés de filature Françaises en Seine Inférieure aussi où existaient des filatures comme à Bolbec.
La France exportait aussi des cotonnades vers ses colonies (à Madagascar, la compagnie Havraise Péninsulaire se chargeait du transport). On trouve aussi dans les textes l'orthographe
"Deboudeville" pour la première Cie de filature du quartier Ste Marie. Existe-t-il des cartes postales montrant l'usine ? Merci encore une fois pour votre article.



DAN 09/05/2011 10:14



Bonjour Jeff. Merci pour toutes ces précisions concernant la provenance et l'exportation du coton au Havre. Le livre de monsieur Betton est sur mes étagères il
cotoie ceux des Legoy, Manneville, bengtsson, Carsault, Lefort, Didot, Chapus Simonin, Girard, etc etc. Les livres de monsieur Betton sont d'excellents ouvrages qui me servent de références quand
j'entreprend un nouvel article.
Votre mère a connu donc ce quartier avec l'ancienne église et les industries implantées dans ce secteur, merci pour ce témoignage.
Quant aux cartes postales, et malgré mes recherches, je n'en ai pas trouvé montrant cette filature, seule celle présentée dans cet article peut nous indiquer son
emplacement, d'ailleurs je ne suis pas le seul à avoir chercher de tels clichés, les historiens cités plus haut ont également constaté l'absence de photo de cette filature. Ou alors ce serait des
photos faites par des particuliers, mais ça impossible de le savoir.
Très bonne journée Jeff ! 




Pierre 09/05/2011 09:19



Je ne pensais pas que cette industrie était d'une telle ampleur. Merci pour l'historique.



DAN 09/05/2011 09:41



Bonjour Pierre. La carte postale ne représente pas seulement la filature de Graville, elle nous montre ce quartier avec toutes les industries diverses implantées
ici, la filature n'étant que l'une d'entre-elles.
Mais c'est vrai qu'avec 550 salariés cette filature devait être assez importante en taille.
Bonne journée Pierre !



marcopolo76 08/05/2011 19:55



Bonjour Dan


Comme à ton habitude, tu viens d'enrichir un peu plus mes connaissances sur le Havre...!


En effet les photos sont riches de détails ...un vrai régale ..!


Je te souhaite une bonne semaine !


Marco



DAN 08/05/2011 20:00



Bonsoir Marco. J'ai bien fait alors d'utiliser la fonction "agrandir" pour les photos, car ce type de carte postale se regarde en détail ce que tu as fait. Et ravi
d'avoir contribué à ta connaissance du havre.
Très bonne soirée mon ami !



louis 08/05/2011 19:32



Où est passé mon commentaire ?



DAN 08/05/2011 19:37



Ben il est en dessous ? Autrement demande à Roger de le retrouver !



louis 08/05/2011 19:30



Une filature ? C'est "Chez Roger" votre truc !



DAN 08/05/2011 19:36



Salut Louis. Non ce n'est pas chez Roger car si c'était le cas il m'aurait embobiner le lascars ! 


@+ Louis !



percantoch@free.fr 08/05/2011 16:38



 


Une tonne par employé, ben dis donc c'était rien coton d'travailler dans cette filature que devait bien connaître mon autre Grand-père, pas celui d'la quincaille, celui d'chez Westphalen
l'importateur de coton... bon, j'vais arrêter-là, remarque ça tombe bien car je n'ai eu que deux grands-pères... étonnant, non !



DAN 08/05/2011 16:44



Salut père cantoche. Ah ben oui, si ton grand père était importateur de coton, il devait bien connaitre cette usine forcément. Et pourquoi t'arrêter là, tu pouvais
continuer ? J'aime bien les témoignages des lecteurs qui ont connu ou vécu cette époque ou qui en ont des souvenirs raconté par leur grands parents.
Mais comme dit Phyll, (de coton), tu fais c'que tu veux !


Bonne fin de journée Thierry !



boboce 08/05/2011 15:10



Ah bah voilà un endroit que je connais, je passait par là souvent en bus et du côté de l'église Sainte Marie, il y a le CFA des métiers de bouches où j'étais au milieu des années 90.


Encore un exemple de l'énorme industrie Havraise aujourd'hui disparu.


Bonne fin de week end


A+



DAN 08/05/2011 16:32



Salut boboce. Il y avait en effet beaucoup d'industries havraises implantées dans ce quartier, je m'interresse aux entreprises qui ont pu s'établir dans ce secteur
et au vu de leur nombre je n'ai pas fini de tout découvrir. De plus tu m'apprends qu'il y avait aussi le CFA, décidement c'est un quartier qui gagne à être connu et étudier  !
Bonne fin de journée et @ +  boboce !



JMH 08/05/2011 14:11



Je reviens juste pour dire que Jean Legoy a écrit "Le personnel d'une usine textile au Havre, 1838-1856 ".  Il est question de cette usine.






"Actes du 112è Congrès national des sociétés savantes, Lyon, 1987. Section d'histoire moderne, t. 1 : textile, production et mode", pp. 293-301.


Merci Internet !



 








 



 


 





Amicalement.



DAN 08/05/2011 16:27



Ok Jean-michel, je vais essayé de voir ça sur le net, et merci du  renseignement !
Bonne fin de journée !



JMH 08/05/2011 12:17



Dan, tu as joué les détectives privés en t'occupant de ces filatures. L'histoire des entreprises havraises demeure à faire. La grande difficulté demeure l'absence d'archives de celles-ci. La
société a fermé en 1955 : il y a peut-être une chance de trouver un témoignage d'une tisserande âgée.



DAN 08/05/2011 12:33



Bonjour Jean Michel. C'est en effet une difficulté de trouver des archives concernant cette filature. En premier lieu j'ai eu beau chercher des photos de cette
entreprise je n'ai rien trouver.
Maintenant si une personne ayant travaillée dans cette entreprise voulait témoigner ici, son témoignage serait le bienvenu.
A ce propos Jean-Paul dont la maman y a travaillée, (2 commentaires en dessous de celui-ci), constitue déjà un bon témoignage de cette époque.
Bon dimanche jean-Michel ! 


PS : bravo le jeu de mot à propos des filatures 



phyll 08/05/2011 12:08



salut mon pote,


je savais ce quartier très industrialisé, mais je ne me souvenais plus de cette phylla... heu.. filature !! En plus, comme souvent, ton article en appelle un autre car entre la carte postale
ancienne et ta photo on voit bien l'extention du port sur la Seine !! Mais bon, ce sera une autre histoire !


bonne journée


à+



DAN 08/05/2011 12:26



Salut mon pote. J'ai moi même regardé à la loupe cette carte postale, et j'y ai vu des choses intéressantes comme tu le soulignes, avec notamment cette cheminée de
l'incinérateur que l'on voit au fond à gauche avec la Seine juste derrière. J'ai connu cet incinérateur, ou tout du moins ce qu'il en restait dans les années 50. Alors oui tu as raison il y aura
bien d'autres histoires à raconter sur ce que l'on peut distinguer sur cette carte postale.
Je te souhaite un bon dimanche mon pote, et  à bientôt ! 



jeanpaul76 08/05/2011 12:06



Bonjour Dan


Un quartier ou plutôt un retour aux sources le quartier était le bassin de l'emploi la carte postale le prouve avec ses multiples cheminées industrielles pour ce qui est la filature j'ai un petit
pincement les souvenirs des mots reviennent ma mère y travaillait elle devait si rendre à pied je m'explique elle habitait rue du docteur Fauvel quand je parle de retour aux sources moi-même
j'habite cette rue la boucle se referme effectivement l'église St Marie je connais forcément j'ai hâte de lire les différents intervenants concernant ce quartier cher à mon coeur merci mes amis
en égoïste vous m'avez fait plaisir
bon Week-End



DAN 08/05/2011 12:19



Bonjour Jean-Paul. Effectivement cela réveille des souvenirs en toi, et ton commentaire est un précieux  témoignage de cette époque de la filature, car ta maman
s'y rendait à pied, ce qui prouve que lieux de travail et de résidences étaient étroitement imbriqués à cette période de l'histoire, où il n'était nul besoin de faire des kilomètres pour se
rendre à son travail.
Je suis ravi de t'avoir fait plaisir mon ami, ta fidélité à ce blog est aussi mon plaisir, alors nous voila quitte


Bon dimanche Jean-Paul !



GL 08/05/2011 08:49



Un secteur qui a déjà bien changé et qui continue sa mutation en quartier résidentiel et ça en avait besoin. Le groupe d'immeubles aurait pu s'appeler les filatures plutot que les fonderies ?



DAN 08/05/2011 08:59



Bonjour GL. Tu as raison, la particularité de ce quartier c'est qu'il change de quartier "industriel" en quartier "résidentiel", alors que d'autres quartiers plus au
centre ne font qu'améliorer leur habitat.
Je n'ai pas fait attention au nom de cette résidence, mais c'est vrai que résidence de la filature aurait été plus approprié, et aurait rappelé le passé pas si vieux
que ça, de cet endroit !
Bon dimanche GL. 



buddy2259 08/05/2011 05:01



Bonjour Dan,


C'est avec plaisir que je retrouve la page historique du dimanche sur Havrais dire. Ce quartier de Graville que je ne connais pas beaucoup avait donc sur son territoire cette filature
qui faisait travailler un personnel important. La carte postale et les photos permettent de localiser l'endroit précis où se trouvait cette entreprise.


Mes félicitations pour ce nouveau reportage de qualité mon ami.


Agréable dimanche à toi et à l'ami Nicéphore que je salue au passage!


 



DAN 08/05/2011 07:58



Bonjour Buddy. Ce qui m'étonne quand j'étudie ou vais dans ce quartier, c'est de constater que c'était une vaste zone industrielle finalement, on n'imagine pas
aujourd'hui habiter dans de tels endroits, pourtant c'est ce que nos aïeux ont fait ici dans ce secteur. De plus, comme les entreprises employaient beaucoup de personnel, comme ici à la filature,
cela permettait aux ouvriers de se rendre à leur travail sans employer un quelconque moyen de transport individuel hormis la bicyclette.
Je te souhaite également un très bon dimanche mon ami !