Les brasseries de cidre (E-6 sur plan)

Publié le par DAN

 

Le cidre était le breuvage le plus couramment consommé dans les restaurants et chez les particuliers. Ici il faut faire la distinction entre cidre et "boisson", cette dernière appellation était donnée au cidre coupé d'eau pour la consommation journalière. Dans ma jeunesse j'en buvais régulièrement car l'eau du robinet était encore "suspecte" aux yeux des adultes d'alors.

Les brasseurs au Havre étaient nombreux, celui présenté aujourd'hui se situait rue de la comédie, devenue rue Robert de la Villhervé en 1926. Difficile, là aussi, de se faire une idée de ce que fut ce lieu. Afin de nous y aider, j'ai replacé quelques personnages de la carte postale sur la photo de 2010.

Les brasseurs professionnels faisaient venir, par caboteurs, leurs pommes du calvados ou de l'Eure. Nombreux aussi étaient les particuliers qui brassaient eux mêmes leur cidre avec des pommes venues du pays de Caux. Dans ce cas, il était préférable d'avoir une cour ou une petite remise afin de stocker les fruits. J'ai vu de tels brassages place Tourneville, où certains brasseurs nous faisaient goûter le jus de pomme obtenu après le pressage. Là on aurait pu employer le slogan actuel " à consommer avec modération", pour éviter " la courante"....


brasserie cidre rue de la comédie (villhervé)La rue de la comédie, puis, rue Robert de la Villehervé avant 1926.


Rue Robert de la Villerhervé bis 13-10-2010La rue Robert de la Villehervé en 2010.


 

 

 

 

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LERAT JACQUES 11/05/2012 14:39


JE NE SAIS QUAND LA BRASSERIE UNIVERSELLE A FERME MAIS A SON EMPLACEMENT EXISTAIT JUSQU'EN 1944 LE CINEMA EMPIRE LEQUEL AVAIT SON ENTREE PLACE GAMBETTA ET LA PARTICULARITE D'ETRE PLUS LARGE
QUE PROFOND ET AI SOUVENANCE QUE LES PREMIERS RANGS RENDAIENT PENIBLE LE SPECTACLE L'ECRAN ETANT TRES GRAND ON EN SORTAIT AVEC UN MAL DE TETE ! J.L

DAN 11/05/2012 15:55



Bonjour monsieur Lerat. Voila un témoignage à propos de ce cinéma que je n'ai lu nul part, je connaissais l’existence de cette salle obscure mais ne situait pas exactement son emplacement, avec
vous c'est fait.
Par contre ce devait être en effet très fatiguant pour les premiers rangs, car j'ai assisté à des séances dans ces conditions, et la proximité de l'écran n'est pas confortable du point de vue de
la vision, parfois je préférais un strapontin en bout de salle plutôt qu'une place au premier rang
Encore merci pour ce témoignage précieux mon lerat et bonne fin de semaine !



bonus of crazy world 26/01/2011 13:34



ecxellent blog: j'aime beaucoup vos parallèle 2010 et passé.! continuez!



DAN 26/01/2011 16:37



Re bonjour


Merci pour cet encouragement car mes articles demandent beaucoup du travail à la fois dans les archives mais aussi sûr le terrain. Notre seule "récompense" étant la
satisfaction des lecteurs !


Bonne soirée !



C@t 01/11/2010 01:07



Bonjour DAN


Beau travail de superposition. Si les personnes que tu as "changé d'époque" pouvaient voir ce qui les entourent, elles seraient complètement perdues !


Quand au cidre c'est le seul alcool que je boive et du doux à 2°, je ne risque pas l'ébriété avec...  Le pommeau, j'y ai goûté en vacances, un "50" avait loué un mobile-home près de notre
caravane et en avait amené pour l'apéro, mais je n'ai pas aimé. Le cidre bouché, le vrai, je n'aime pas alors le pommeau...


@+ DAN


 



DAN 01/11/2010 16:30



Bonjour C@t. Les pauvres, ils seraient complètements déboussolées s'ils revenaient parmis nous, mais il ne faut jamais revenir sur un lieu après une trop longue
absence, les changements qui s'y sont produits nous semblent toujours démesurées et pourtant , parfois, ils sont nécessaires.


Pour le pommeau,et le cidre bouché tu n'es pas une """"vraie"""" Normande alors ?  .
Et du cidre à 2° m'enfin c'est plus du cidre ça. Bon tu comprends que je te "charrie" un peu, car il est vrai qu'un mauvais cidre, et il y en a , n'est pas bon du tout à boire. Quant au pommeau,
en boire nécessite d'avoir la santé qui va avec, parce que vindiou, c'est pas de la petite bière ça !


Bonne soirée C@t !  



brigitte 31/10/2010 20:48



bonsoir c'est sympa d'avoir recollé les personnages sur la photo d'aujourd'hui et ce n'est pas choquant Bonne soirée



DAN 01/11/2010 16:13



Bonsoir Brigitte. Excusez du temps que j'ai mis à répondre, mais j'étais absent pour raison familiale tout ce wek-end.


Le "déplacement" des personnages permet de mieux situer les lieux, sinon on a pas toujours une idée exacte de l'emplacement des bâtiments. Avec cette "technique" on
situe tout de suite où ils étaient.


Bonne soirée Brigitte et merci de votre passage (présentement j'arrive d'Abbeville ) !



eva 29/10/2010 20:45



Va voir Dan, Grain qui est un puits de connaissances, t'a fait une réponse sur mon blog, pour les dolia (jarres). Bonne soirée Dan



DAN 29/10/2010 22:46



Bonsoir Eva. Ça y est je suis allé voir et j'ai  lu cette réponse qui nous permet de mieux comprendre la vie à cette époque.


Bonne soirée Eva et merci  ! 



tce76 26/10/2010 00:07



Merci Dan, c'est bien ça: mon arrière grand-père que je n'ai pas connu. Quant à la photo, j'ai un original quelque part en carte postale. Normalement, ça, ca ne se perd pas...


Bon courage pour la récupération de tes clichés.



DAN 26/10/2010 00:15



Si tu as la carte postale originale, peut être est-elle en meilleur état que la mienne, et si je peux me permettre peut être pourrais-tu me la confier le temps de la
scanner ?


En tous cas, c'est un article qui est dans mes "cartons" et peut être aurais-tu un témoignage plus... concret qu'une simple photo à me confier, mais on pourra en
reparler de vive voix autour d'un verre si tu le souhaites !


Bonne nuit Thierry !



tce76 25/10/2010 23:28



Salut Dan,


Tu n'as pas mis la photo de la brasserie de mes aïeux?


C'est pourtant toi qui me l'avais mailer, non?


Au fait cool ton portrait!



DAN 25/10/2010 23:48



Salut Thierry. Tu as tout à fait raison Thierry de me le rappeler, mais je veux faire un article complet la dessus, je ferai un "avant-après en retournant sur les
lieux du cours de la république, je ne t'ai pas oublié car voici à nouveau ce cliché qui illustrera ce reportage :





 


En attendant j'ai, comme tout retraité, du boulot jusque "là", de plus, j'ai perdu provisoirement j'espère, toutes mes photos qui étaient sur un disque dur externe,
alors il va falloir qu'un spécialiste me les récupère et j'espère qu'il y arrivera !


Et merci pour le portrait ! 


Bonne fin de soirée Thierry !



Otto Graf 24/10/2010 15:04



Evidemment, il faut beaucoup d’imagination pour situer cette C.Ep à l’endroit où vous la « posez ».


Notons que cette noble institution s’installait tjrs dans les beaux quartiers. Elle se situait là entre l’ancien et le nouveau
Havre.


Question de notoriété ou volonté de faire venir l’argent au plus près ? Ou les deux …..


Avant de créer des bureaux annexes, plus tard, toujours dans le même objectif de proximité. Est-ce à dire que cela suivait
l’enrichissement relatif de la population ?


J’eus l’honneur et l’émotion – venant de Paris en Août 45 avec le service d’été étudiant  pour gratter de la brique de récup’ à Graville – de parcourir ce no man’s land que vous placez en perspective et de franchir des collines de gravats pour
retrouver les lieux de mon enfance….


Avec des jeunes parisiens sur le chantier, il y avait aussi d’anciens républicains espagnols et des étudiants roumains.


C’est à Graville, entre rue de Normandie ( RN.14) et voies SNCF, que j’entendis les cloches annonçant la capitulation du Japon. Je ne
peux plus  dire si c’était le 15 août (discours de l’Empereur du Japon) ou le 2 Septembre lorsque l’acte fut signé sur le pont du
« Missouri ».


La guerre, en toute hypothèse, était terminée.


…………….Allez ! continuez à nous faire rêver…………………………..



DAN 24/10/2010 18:30



Bonsoir Otto Graff. C'est vrai que les caisses d'épargne, en général (et pour en avoir vu beaucoup en France), s'installaient toujours dans les quatiers dit "chics"
dans des bâtiments qui l'étaient également. Celle du Havre ne faisant pas exception à cette règle.


Vous parlez de la "récup"  des briques au Havre et ce sera justement l'objet d'un prochain article, donc, tout comme ici, votre témoignage sera le bienvenu sur
cet épisode de l'histoire du Havre et de sa reconstruction.


Bonne soirée Otto Graf  !



eva baila 24/10/2010 12:17



Puisqu'on revient vers la saison des pommes, je voudrais te faire une confidence : j'adore le boudin blanc avec des pommes coupées en quartier, revenues à la poelle avec une noisette de beurre,
et le tout dégusté en entrée chaude avec un grand verre de cidre pétillant.... Hummmmmm !



DAN 24/10/2010 12:33



Re-bonjour Eva. Il y a plusieurs recettes de cuisine avec des pommes comme ingrédients, le tout c'est de savoir cuisiner, et moi de ce coté là je suis franchement
NUL, alors si tu sais les cuisiner, je t'invite à me préparer ce plat que je goûterai avec plaisir !


Bonne journée Eva ! 



françoise 23/10/2010 15:59



Bonjour Dan. Aprés une longue absence, je prends connaissance de tes photos de la rue de la Villehervé. Je dois dire que je suis heureuse de voir ces deux photos. Sur celle du Havre
reconstruit on voit particulièrement bien l'immeuble reconstruit non loin duquel je passais chaque matin en traversant cette place, qui si je me souviens bien s'appelle la place du Chilou, pour
me rendre au lycée.Je l'ai pratiquement vu sortir de terre cet immeuble !! Un petit coup au coeur parce que ma grand-mère s'y était relogée aprés sa construction. Et sur ta photo, on voit ses
fenêtres, au huitième étage face aus Galeries ! d'autre part sur la place de Tourneville ( celle de Bayonvilliers je suppose!!) à laquelle tu fais allusion, j'ai vu aussi les brasseurs de cidre
!! là où il y avait parfois la foire et ses manéges ou le cirque, ou le marché le jeudi matin. Comme toi, je me souviens de l'odeur épouvantable de la brasserie Paillette! pour cela, l'odeur
des pommes était plus agréable ! Pour revenir à tes photos, ton travail de superposition est une idée géniale et nous permet de situer exactement les lieux. Merci de m'avoir apporté ce
petit moment d'émotion. Bonne fin de journée.



DAN 23/10/2010 20:45



Bonsoir Françoise. La place qui est sur ma photo est la place Auguste Perret, la place du Chiliou étant un peu plus vers l'est. Je continue à appeler "Tourneville"
la place que tout le monde appelle Bayonvilliers, car il n'y a eu aucune décision du conseil municipale pour re-baptiser cette place, l'usage fait qu'on la nomme ainsi mais c'est tout. La foire
qui s'y installait était appelée "Barré" du nom du responsable des forains et qui avait lui même un manège pour enfant. Il y avait aussi le "Bolide des neiges puis le 'Tourbillon", manège pour
adulte avec passage dans un tunnel. Quant au marché il avait lieu les mardi jeudi et samedi matin. Que de souvenirs. Maintenant il n'y a plus qu'un étal ou deux, c'est bien maigre en rapport aux
marchands qui s'y installaient du temps de notre enfance. Les immeubles Perret de ma photo sont parmi les premiers à être construit, mais ne sont pas situés au dessus des "galeries" qui, se
trouvaient à droite en dehors du champ de la photo. Nous avons donc un autre point commun à savoir cette odeur de la bière brassée ! En tous cas merci de ton passage ici et cela me touche de
constater que mes article te donnent des moments d'émotion. Bonne fin de soirée Françoise !



Marithe et Alain 22/10/2010 08:12



Nous sommes donc avec ton épouse "pays" Boulogne est aussi ma ville étant natif de Pont de Briques et c'est donc là qu'étaient mes pensés ... Pour la même proportion de destruction que Le Havre
je pensais à la destruction du Portel, si elle n'en a pas le souvenir elle a dû en entendre parler et comme moi ne pas trouver très bien que les alliés aient rasé cette petite ville juste pour
faire croire qu'ils allaient débarquer là ! C'est ce qu'on dit maintenant être un dégât collatéral..... Dans les guerres il y a "des détails" qui ne sont pas dans les livres d'histoire


Amicalement et bonne journée



DAN 22/10/2010 08:56



Je connais bien cette partie du Boulonnais et Pont de Brique où je me suis souvent rendu. Tous ces lieux sont chargé d'histoire, avec en point d'orgue celle de
Napoléon et de sa légion d'honneur remise pour la première fois à Boulogne et qui en conserve le souvenir avec la stèle qui lui est consacré.


Pour les destructions du Portel la raison invoqué est en effet très sujette à caution, il en est de même pour le Havre où nous ne savons toujours pas la raison
exacte de sa déstruction. Et comme vous le dites si bien, certains "détails" échappent aux historiens, alors je prend le relais de ce que les Havrais disent à  propos des bombardements
:





POURQUOI ? ? ? ?


 


Bonne fin de semaine !



Marithe et Alain 22/10/2010 07:27



Bonjour,


Bien entendu qu'on ne peut plus rien situer dans une ville comme Le Havre, il n'y a que quelques monuments qui sont miraculeusement restés debout, table rase a été faite sur le passé et c'est là
qu'on se rend compte de l'intérêt de la photo....Originaire de la côte d'opale, malgré mon arrivée dans ce monde en 45, j'ai le souvenir de rues entières détruites et des gens ont habités dans
des logements "provisoirs" jusqu'aux années 80...


J'étais ici juste pour partager un peu de cidre et me voici en voyant les décombres en train de changer de sujet


Amicalement et bonne journée   Alain



DAN 22/10/2010 07:56



Bonjour Marithe et Alain. Les blogs ont ceci de commun est de permettre à des personnes ne se connaissant pas mais ayant vécu les mêmes expériences, de pouvoir
communiquer. Et avec over-blog de se répondre. Mon épouse est également originaire de la cote d'opale, Boulogne/mer précisément, et dans cette ville la guerre est aussi passée par là. Ma belle
famille a connue aussi les difficultés de relogement dans cette ville, un point commun avec le Havre que l'on se seraient bien passé !


Bonne fin de semaine !



JMH 20/10/2010 21:48



Bonjour je signale une vente de photos durant la Seconde Guerre mondiale sur Le Havre à la salle des ventes le SAMEDI 6
NOVEMBRE à 14H00 203, boulevard de Strasbourg 76600 Le Havre. Expositions : - Vendredi 5 Novembre de 16H00 à
19H00
- Samedi 6 Novembre de 10H00 à 12H00

Cela peut intéresser des visiteurs du site .


Merci pour cet article sur le cidre. Il s'agit d'un élement normand au Havre assez oublié. L'histoire des liens entre Le Havre et le reste de la Normandie, au niveau économique et des
moeurs, reste à faire. L'avantage du cidre c'est qu'on peut encore se faire plaisir à un prix raisonnable alors que le vin atteint des sommets exorbitants. 


 



DAN 20/10/2010 23:14



Bonsoir Jean-Michel. Merci du renseignement pour la vente des photos. J'ai regardé les photos sur le site et je pense que ça vaut, au moins une visite.


Pour le cidre au Havre, et à lire les commentaires, c'est en effet une histoire étroitement liée entre ce breuvage et les Havrais, et ce je pense depuis pas mal de
temps. Quant au prix du cidre comparé à celui du vin, là proximité de la "matière première" et son élaboration y sont pour beaucoup.


Bonne fin de soirée Jean-Michel !  


 



Marc GEORGES 20/10/2010 17:23



BONJOUR,


Assez saisissant cette superposition, car franchement, je n'aurais situé cette carte à cet endroit - pour être encore plus franc, je ne l'aurais pas située du tout - Merci pour ces documents
et celui des bombardements. Sur le cidre, je possède un petit film d'amateur - fortuné car c'est du 16 mm - non monté, qui montre le brassage des pommes avec les fameuses machines qui se
promenaient dans tous les quartier.


Passé des heures à les regarder, à l'époque.


Concernant les plaques commémoratives, on m'en a signalé une du quartier de l'EURE qui a disparue, mais pas de précision de lieu. Celle se trouvant en haut de l'escalier de la rue de la Cité
Havraise, à été démontée, officiellement à cause des travaux du TRAM, mais elle ne sera pas remontée à cet endroit - si elle est réapposée autre part, cela ne signifie plus rien puisque c'est à
l'endroit de la plaque que les résistants sont tombés. Contacté l'AMAC qui déclare ne pas être au courant.


Il ya quelques années, on nous a "bassiné" avec la résistance, "le dont de soit des héros anonymes", commémorations en tous genres, etc..... aujourd'hui, il semblerait que ce passé, pourtant pas
très éloigné, ne soit plus de mise........


LE CINEMA LE CLUB va fermer ses portes - sur intervention municipale - alors si vous passez devant, même si vous n'allez pas au cinéma, SIGNEZ LA PETITION !!!!!


Pendant quelques jours nous avons eu un hôtel une étoile rue des Amoureux, l'avez-vous remarqué ?


Amicalement,


Marc



DAN 20/10/2010 17:41



Salut Marc. J'ai eu, moi aussi au début, du mal à trouver cet endroit, d'autant plus qu'une autre brasserie, de bierre celle-ci, portait le même nom, bien que ce
n'était pas à la même époque.


J'ai connu aussi ces machines à presser les pommes qui venait dans mon quartier, et moi aussi je passais beaucoup de temps à regarder ce "spectacle", à regarder et à
boire aussi, mais pas trop sinon....


Pour la plaque, comme bien entendu, aussitôt que "quelque chose" gêne on l'enlève. Pourtant cette plaque en haut de la rue de la cité Havraise est à sa place et je
ne vois pas en quoi elle peut gêner là où elle était placé. Pour ceux lisant les commentaires voici à quoi elle ressemble, je n'ai pas (encore) écris à l'imparfait, mais....


Il va sans dire que je signerai la pétition concernant le cinéma "les clubs"


Quant à l'hôtel une étoile je ne vois pas à quoi tu fais allusion ?


@+ Marc





 


 



Jany 19/10/2010 22:46



Que ce soit en peinture ou en informatique,quel talant!! Superbe...Bonne soirée



DAN 19/10/2010 22:54



Bonsoir Jany. Merci beaucoup Jany, dans ces deux disciplines j'essaie d'être à la "hauteur", et les commentaires comme le tiens m'encouragent dans cette voie
!


Bonne fin de soirée Jany !



Papy Scham 19/10/2010 22:06



Enccore une fois un superbe montage. Surtout que dans cette rue, plus aucun bâtiment d'il y a plus de 80 ans ne subsiste (à moins que celui du fond n'ait été relevé). Nos ancêtres n'en
reviendraient pas. Bravo.


Bonne fin de soirée.



DAN 19/10/2010 22:51



Bonsoir Papy Dans ce secteur, plus aucun bâtiment n'est resté debout. Pour t'en fournir une illustration voici une photographie prise à 50 metres de l'endroit de la
carte postale, et, bien entendu, de ma photo. Comme tu peux le constater plus rien ou presque ne subsiste. Les quelques pans de murs ou maisons encore debouts, sur cette photo, ont été
complètement rasés afin de pouvoir reconstruire sur des bases saines.


Bonne fin de soirée Papy Scham






kevin 18/10/2010 20:33



Ah c'est bizarre de voir ça ! très beau montage dan, dire que n'importe ou on va, il ya eu quelqu'un qui marcha il y a 50 ans 100 ans . Bonne soirée.



DAN 18/10/2010 22:52



Bonsoir Kevin. Moi quand je marche au Havre, je "vois"' tout le temps ce vieux Havre disparu. Rares sont les endroits où je n'ai pas cette pensée. A force d'étudier
le "comment c'était avant" voila ce qui arrive, mais cela me permet de me promener dans le Havre, sans jamais me lasser !


Bonne fin de soirée Kevin  !  



jeanpaul76 18/10/2010 20:31




Ce matin j'y suis passé me suis souvenu de ta photo montage et oui que de changement mais bon tu t'imagines les photos que l'on
aurait pu faire en plus pas de voitures pas de poubelles sur les trottoirs au plus marcher dans du crottin de cheval


bonne soirée




DAN 18/10/2010 22:47



Bonsoir Jean-Paul. C'est parfois ce que je me dis quand je vais dans un endroit pour reconnaitre le lieu ! Si je pouvais revenir à l'époque  de la carte postale
pour faire des photos...C'est vrai qu'il y avait moins, voire, pas de voiture du tout, mais marcher dans le crottin de cheval, ça j'ai, "un peu", connu ça et sans doute toi aussi d'ailleurs 
!


Bonne soirée également Jean-Paul !



philzoc 18/10/2010 15:32



Superbe carte postale très "vivante" en opposition à ce qu'on peut trouver de nos jours pour les touristes ...


J'ai connu la dernière (Brasserie Paillette) comme beaucoup de ma géneration, et l'odeur caractéristique quand on descendait vers le centre ville !


Je ne pensais pas qu'il y en avait tant que ça !



DAN 18/10/2010 15:41



Salut Philzoc. Ici il est question principalement de brasserie de CIDRE, ça porte effectivement le même nom, mais on n'y élaborait pas  la bière. Celle-ci
demandait des installations beaucoup plus complexes et vastes, alors qu'une brasserie de cidre ne demandait qu'un lieu de stockage des fûts et du pressoir.


Quant à l'odeur caractéristique de la fabrication de la bière, je l'ai encore dans les narines et je dois bien avouer que je détestait cette odeur qui envahissait
les alentours de la brasserie Paillette.


Bonne journée Philzoc !  



Pierre 18/10/2010 13:26



Excellent travail pour ce montage. avec ces personnages, la comparaison est beaucoup plus "visulele" et donc facile.


Merci et à mardi :)



DAN 18/10/2010 14:03



Bonjour Pierre. D'où l'intérêt de faire ces montages, car ils sont plus "parlants", surtout pour ceux qui ne sont pas sur les lieux mêmes. Merci pour le travail et à
mardi Pierre  ! 



Joramy 18/10/2010 13:23



Bonjour Daniel, les changement est vraiment incroyable entre notre époque et l'avant guerre 


Amicalement Joramy



DAN 18/10/2010 14:00



Bonjour Joramy. Tous ceux qui sont nés après guerre ont du mal à reconnaître le Havre comme il était avant. Je fais donc un travail pour les jeunes générations,
comme la tienne,  afin qu'elles puissent s'y retrouvé !


Bonne journée Jeune ami ! 



Jeff 17/10/2010 23:44



Dans les campagnes au champ, c'était un vrai stimulant, comme la feuille de coca aux andes. Un vieux paysan de l'Eure (27) aux ratiches ruinées par la boisson affirmait faire plus de brassées à
la moisson après quelques gorgeons de cidre car selon lui l'cid titillait le faucheux. Dans le Calvados mon cousin Léon parlait  de ber, gros ber et p'tit ber selon la qualité du breuvage.
Au Havre, gamins, on voyait le pressoir se balader de rue en rue pour brasser chez les particuliers et nous les marmots curieux agglutinés autour de la machine nous attendions le moment quand
épais comme huileux le jus de pomme sortirait du pressoir et que nous pourrions le gouter. Les anciens avertis des effets purgatifs affichaient un sourire amusé quand ils nous voyait apprécier
goulument le nectar. Chez l'épicier du quartier, le cidre se vendait le plus souvent cacheté, mais aussi bouché pour les grandes occasions, et encore à la tirette, la boisson, en ces debuts de
50's.



DAN 18/10/2010 00:12



Bonjour Jeff. C'est en effet dans les mêmes termes la que j'aurai pu écrire mon expérience du pressage des pommes. Car comme vous j'ai connu les mêmes expériences
dans les années 50 également. Moi même, mais plus tard, j'ai connu un moissonneur dans la Manche, qui, les jours de fauchage ou ramassage du foin, était capable de boire 5 litres de cidre
histoire de tenir le coup. Déjà avec la chaleur ça donnait soif, mais avec en plus le travail et la poussière dû au ramassage du foin, je comprends pourquoi il buvait ses 5 litres.


Le souvenir le plus précis que j'ai, c'est chez mon épicier avec à l'époque, avec la  petite barrique contenant la "boisson'" et que nous tirions avec plaisir.
Cette "boisson" tenue au frais, désaltérait très  bien les jours de grande chaleur.


Bonne journée Jeff !


 



gl 17/10/2010 21:48



Encore un montage minutieux et plein de réalisme qui vaut bien plus qu'un coup d' cidre. Comme phyll, je revois ces souvenirs de brassage à la cave de mes parents avec l'odeur de cidre qui s'en
dégageait.



DAN 17/10/2010 22:53



Bonsoir GL. Toi aussi alors tu as connu ce parfum très particulier que dégage le travail de pressurage des pommes. Moi je dois bien dire que c'est dans mes souvenirs
lointains, par contre le fait de boire le jus de pomme et d'en subir les conséquences est bien resté dans ma mémoire !


Bonne fin de soirée GL  !



jps 17/10/2010 21:27



C'est en octobre et novembre, lorsque les rayons attiédis du soleil d'automne ont achevé de mûrir les pommes, que se font, à grands coups de gaules, les vendanges normandes. Les fruits dorés
tombant dru comme grêle au pied de l'arbre, qui pliait sous leur fardeau, étoilent l'herbe verte, et, à mesure qu'ils s'abattent, des femmes et des enfants les ramassent à panerées, en font de
gros tas dans le plant ou sur les planchers (aires des chambres). Déjà, dès la fin d'août et le mois de septembre, un certain nombre de fruits tombés avant leur maturité, les pommes
quiétines (quiétines, parce qu'on les quête au lieu de les abattre) ou d'écrouin, ainsi qu'on les appelle, ont servi à faire le premier cidre qui, vendu aux aubergistes, est bu tout
chaud et rend libres de bonne heure les tonneaux pour la pilaison suivante. Les pommes à cidre sont en général amères ou douces, très rarement sures, car un trop grand nombre de ces pommes
aurait pour résultat de rendre le cidre aigre. Aussi est-ce le mélange des autres pommes qui sert de préférence au brassage. Si l'art de brasser, la greffe des arbres, le mélange des diverses
espèces de fruits et les soins apportés à la préparation du cidre ont fait depuis trente ans de grands progrès, les pressoirs sont, pour la plupart, restés ce qu'ils étaient durant le moyen âge,
ne se sont guère améliorés. Abrité sous un hangar, souvent ouvert à tous les vents, l'énorme et grossier mécanisme qui presse les fruits est encombrant et d'une manoeuvre pénible. Les fruits sont
écrasés dans les gates (creux etroits) d'une auge en granit, de forme circulaire, dans laquelle deux meules, l'une aussi en granit, l'autre en bois, tournent en pivotant autour d'un
arbre central, où est adapté une traverse mise en mouvement par un cheval. Quand les pommes sont écrasées par les roues, l'homme préposé à la pilaison les enlève avec une pelle à marc, en bois;
il en fait une couche carrée sur le tablet ou mai de pressoir (assemblage de poutres formant une table), le recouvre d'un lit de gluis, dépose sur ce lit une nouvelle couche de
marc, recouvre encore de paille, et continue ainsi jusqu'à ce que les couches aient atteint une hauteur de trois ou quatre pieds. Le marc est alors complet, et à l'aide d'une grosse vis verticale
en bois, que deux hommes, en poussant un levier, font péniblement tourner, le mouton, formés de deux chênes entiers à peine équarris, descend entre les jumelles (chênes debout, placés deux à deux
de chaque côté), sur le marc, et sous sa puissante pression le cidre ruisselle sur le tablet, garni de rebords, tombe dans le béron (grande auge de granit) qui sert de récipient. Lorsque
la pression est à son plus haut degré, on billotte pour la maintenir ainsi jusqu'à ce que le marc ait donné tout son jus, c'est-à-dire que des billots (pelotes de bois) sont placés entre le
mouton et des traverses, afin de l'empêcher de se relever. Presque toujours le marc est repassé sous les roues avant qu'il ne soit jeté. On le mouille de plusieurs seaux d'eau et il est soumis à
une nouvelle pression. On obteint ainsi le repilé ou boisson, destiné à l'usage de la maison. Depuis la révolution il n'y a plus de pressoirs banaux, mais dans la plupart des
villages on trouve des pressoirs appartenant à une cohérie, indivis entre les cohéritiers d'un auteur commun auquel est due la construction du pressoir, ou entre les représentants de ces
cohéritiers. Chacun des ayants-droit dispose d'un certain nombre de jours pour pressurer. Les réparations au bâtiment et au mécanisme sont payées proportionnellement au nombre de jours dont jouit
chaque communiste. Certains petits propriétaires n'ont que des pressoirs à égrugettes, dont la forme rappelle celle des moulins à bras romains. Les pommes sont mises dans
l'entonnoir, en forme de pyramide renversée, qui surmonte l'appareil, et elles sont coupées menu en passant sur un cylindre garni de lames de fer, qu'on tourne au moyen d'une manivelle. D'autres,
au lieu de se servir d'égrugettes, maillochent les pommes, c'est-à-dire les écrasent avec un maillet; mais l'un et l'autre modes de pressurage ne sont employés que pour
fabriquer de petites quantités de boisson seulement..


Jules LECOEUR 1883


Amitiés brutes minga  !!!



DAN 17/10/2010 22:49



Cré, vin diou, voila ce qu'on appelle plus qu'un commentaire mais un témoignage. Bon je ne suis pas sûr sûr d'avoir saisi tous les termes employés, mais dans
l'ensemble ça reflète bien la manière dont un cidre est pressé et la boisson obtenu. L'outillage dans cet inventaire n'a pas été oublié, et le vocabulaire des termes de métier n'ont pas été mis à
la trappe non plus, bref voila une petite littérature de compagnonnage de pressurage qui n'est pas dépourvu d'intérêt.


Aussi à te relire l'ami JP, et très bonne nuit ! 



marcopolo76 17/10/2010 21:22



D'après ce que je sais tu pouvais boire du cidre et jouer au billard  dans cette brasserie universelle...qui s'arretera aussi en 1944 ...!


Super pour la superposition...!


Marco



DAN 17/10/2010 22:34



Bonsoir Marco. C'est en effet un établissement où l'on pouvait jouer au billard, boire du cidre bien sûr  mais également de la bière, et bien évidemment se restaurer comme dans toutes brasseries. Ce type d'établissement était courant et nombreux à cette époque, il y
en avait un particulièrement grand, quelques rues plus loin dans la rue Edouard Larue, où il y avait une académie de billard, j'ai quelques photos illustrant ce type de commerce. Et comme
beaucoup de commerces, celui-ci s'arrêta définitivement en 1944.


Merci pour le boulot et à mardi l'ami ! 



phyll 17/10/2010 19:49



salut mon pote,


enfin, je découvre cet article dont tu m'avais parlé il y a quelques jours !! et c'est encore une réussite !!


comme je te le disais, dans les années 70 mon père faisait "son" cidre!! et à l'ancienne: broyeur et pressoir en bois !! nous allions chercher les rasières de pommes chez un oncle du coté de
Lillebonne et ensuite il fallait se mettre au boulot, mais avec patience ! il ne fallait pas que le marc soit trop vite écrasé pour que le jus soit le plus riche possible !!..... mais je dois
dire qu'ensuite le plus "pénible" était la mise en bouteilles ... les filsde fer coupaient bien les doigts !!!


voilà, une fois de plus ton article fait remonter des souvenirs bien agréables !!


allez, poto, à Mardi !



DAN 17/10/2010 20:01



Bonsoir monpote. Ton témoignage s'ajoute à ceux, venus ici, apporter le leur. Je pense qu'il a dû y avoir mille et une façons presser les pommes. Celle que tu décris
se faisait "à la main" alors que celles dont j'ai été le témoin se faisaient avec un pressoir hydraulique. Il eut été bon de comparer le résultat des deux méthodes, mais je pense que celle de ton
père devait être la meilleure, car c'est bien connu plus les choses se font lentement meilleures elles sont !


Bonne soirée poto et à mardi !



jeanpaul76 17/10/2010 19:39




Une fois déplus je découvre l'activité que tu décris disons  à cet endroit  du havre


il me reste des souvenirs à la campagne  pas loin du havre réfugié à Goderville


la ma grand-mère fessait venir le bouilleur  il y avait deux engins le pressoir composer de plusieurs
parties


et le bouilloire ou la flamme brulait sous le chaudron souvent de couleur cuivre


dans ma tête défile des souvenirs je me rappelle que mes oncles gouttaient à la fin ils avaient des mots bizarres


 pour dire a oui il est bon où il manque un peu de ...


cela se terminait autour de la grande table par un repas à la hauteur de nos campagnes d'autres fois


Souvent à la fin du repas mes oncles riaient fort


Voilà des souvenirs de mon enfance maintenant je vais approfondir le sujet surtout avec modération


bonne soirée




DAN 17/10/2010 19:54



Bonsoir Jean-Paul. Là, tu nous fais une description de la distillation du calvados. Ton témoignage fleure bon la campagne d'antan où cultivateurs et éleveurs
pouvaient distiller le "calva" de père en fils. Aujourd'hui ce ne sont que quelques anciens qui peuvent le faire, les "traditions" se perdent  et dans quelques année qu'en sera t-il de ces
bouilleurs de cru ?


Bonne soirée Jean-Paul  ! 



eva baila 17/10/2010 18:58



Voilà c'est ça ! c'est exactement ça ! LE POMMEAU ! Super Dan !



DAN 17/10/2010 19:17



Et bien je vais aller m'en servir un verre (petit quand même) à ta santé. Bonne soirée  Eva !



pere cantoche 17/10/2010 18:04



Dans les années 50, chez mes grand parents qui habitaient Passage Eichoff à 50m de l'église Saint Vincent, je mangeais, enfant, tous les Mardi midi et, mon grand-père survivant de la bataille de
Verdun me servait de la boisson... j'étais pas emballé par ce liquide jaunâtre orangé peu engageant... et vers 16 ans, heureusement... passage Eichoff on est passé au vin... d'excellents
Bordeaux, me souviens-je !



DAN 17/10/2010 18:15



Salut père cantoche. Moi j'aimais bien cette boisson, bien qu'il fallait qu'elle soit fraîche sinon c'était presque imbuvable. Le vin ce n'est que 50 ans plus tard
que j-y viendrais,


Môme quand je voulais me désaltérer, je buvais du "Pshittt orange" ou "Pshittt citron", c'était un régal, quoique j'avais encore plus soif après en avoir bu, mais à
cet âge...Puis quand est venu la marque Co.. Co.., nous avions l'impression d'avaler un médicament. Les temps changent !


Bonne soirée Père cantoche !



Christian Richer 17/10/2010 17:37



Moi qui ne suis guère féru du Havre d'avant guerre, je bois ces images recomposées avec avidité, bouchées ou non !



DAN 17/10/2010 17:49



Salut Christian. Tu peux y aller, ici il n'y a pas d'abus, tu peux consommer sans modération, tu pourras être rassasié sans être saoûl, c'est un avantage non ? 



Bonne soirée Christian !



eva baila 17/10/2010 17:00



Bonjour Dan, l'immeuble disparu était magnifique. Quant au cidre, on en fait toujours dans le Pays de Bray où je demeure. A la campagne, dans les fermes, on continue à faire soi-même son cidre
bouché (le champagne de Normandie !!), mais de moins en moins de "boisson".  Pas très loin de chez moi, il y a un producteur de cidre (c'est son activité principale et sa femme est bergère).
Son cidre appellation "brut" se rapproche tout à fait bien du cidre traditionnel d'autrefois, avec un goût un peu âpre comme on en trouvait dans les fermes. On peut trouver chez lui aussi du
1/2brut (légèrement sucré) et du sucré pour les gens qui préfèrent. Il fait du calvados aussi et un autre breuvage (dont j'ai oublié le nom) qui est du calva coupé avec autre chose, et qui peut
servir d'apéro... Voilà, à la campagne, les traditions ne se perdent pas...



DAN 17/10/2010 17:20



Bonsoir Eva. Il y a tant et tant de choses disparues en 1944 ... mais bon, je ne reviendrai pas la dessus.


Pour le cidre je connais aussi un fermier de la Manche qui en fabrique, ainsi que de la "boisson" cidre qui ne fermente plus, ou peu. Par contre le goût de son cidre
est bien celui que tu décris, il faut aimer comme l'on dis, et la plupart des jeunes qui goûtent ce breuvage ne l'apprécient pas plus que ça, sinon pas du tout habitués qu'ils sont à leur
"boisson gazeuse"!


Le "breuvage" dont tu as  oublié le nom est peut être du "Pommeau", qui résulte d'un savant mélange de calvados et de cidre bouché. Pour qu'il ait un goût égale
au fil du temps il faut, non seulement respecté le dosage précis, mais aussi le faire avec un cidre très clair (certains cidres sont légèrement opaques), et un "calva" d'au moins 10 ans. Et là tu
as quelque chose dont tu te souviens longtemps si toutefois on fait attention à l'abus d'alcool bien entendu  ! 


Bonne soirée Eva  ! 



B.O. 17/10/2010 15:36



C'est la "boisson" qu'il faudra emmener pour la prochaine rencontre entre bloggueurs.


Bonne fin de dimanche.


B.O.



DAN 17/10/2010 15:49



Bonjour Olivier. En effet on pourrait faire une rencontre entre bloggeurs avec dégustation de cidre bouché, il suffira de préciser " a consommer avec
modération"


Bonne fin de journée B.O.



boboce 17/10/2010 15:28



Salut DAN


Bon bah niveau cidre, je ne peut pas dire grand chose, je ne bois pas d'alcool.


Mais la seul zone qui ressemble à peu près au deux époques sont les arbres du jardin de l'hotel de ville dans le fond.


Encore un super travail


Merci Dantoshop



DAN 17/10/2010 15:45



Re-salut Boboce On ne me l'avait pas encore faite celle là "Dantoshop", d'accord
j'accepte cette "appellation non contrôlée".


Quand au cidre bouché, il ne titre que 5° pas de quoi vraiment être saoul à moins d'en boire une grande quantité.


Bien vu pour les arbres de l'hôtel de ville, bien que ce ne soient pas les même évidement, c'est en effet le sud des jardins de l'hôtel de ville que l'on voit sur la
carte postale.


Bonne fin de journée Boboce ! 


 



Otto Graf 17/10/2010 14:51



Dans les années 1970, je me souviens de havrais, de "particuliers" comme on dit, qui brassaient encore chez eux, dans leur garage ou dans une remise, leurs pommes arrivant du Pays de Caux. Je
pense qu'il se trouve encore de ces traditionnalistes aujourd'hui, du côté de Graville ou d'Aplemont ?.....


La différence essentielle de qualité se situait principalement entre la "boisson" et le cidre dit "bouché", bouteille que l'on débouchait pour honorer un visiteur ou pour marquer un bon
jour. Evidemment, un très bon cidre devait pouvoir rivaliser avec un bon vin dans l'esprit de l'invitant...qui, souvent, ne manquait pas d'invoquer la qualité de son produit dans un esprit
de rivalité avec le vin.


Le vin bouché, - "bouché", lui aussi, - mit des années pour devenir ce qu'il est aujourd'hui sur une table. Comme dans le cidre, il y a aussi de fameuses piquettes pinardières dans les
rayons de nos super-marchés.


Evidemment, le cidre - tou jours "bouché" - du brasseur industriel moderne s'apparenterait à de la bibine pour nos anciens. De fait, il n'a plus vraiment le goût de ce cidre artisanal, même si
certains petits producteurs artisanaux (ou particuliers) avaient un meilleur produit que d'autres. Ce n'était sans doute pas une question de "cru", mais plutôt d'application dans un travail
bien  fait.


C'était d'ailleurs toujours soi-même qui produisait le meilleur .!!!..............


 



DAN 17/10/2010 15:14



Bonjour Otto graf. Il doit y avoir encore quelques brasseurs particuliers en effet, mais cela fait des années que je n'en ai plus vu, alors qu'enfant, c'était tous
les ans qu'ils venaient dans mon quartier.


Le cidre bouché était un breuvage réservé aux dimanches avec les invités, la bouteille d'ailleurs devait être bu dans la journée sinon le cidre noircissait et
n'était plus consommable le lendemain.


Quant au vin il y avait plus souvent de la piquette sur l'étal de l'épicier du coin, que de cru classer ou même simplement d'appellation contrôlée. Les
"Gévéor" et autres  "Préfontaine" faisaient florès à l'époque.


Un des premier cidre bouché vendu en magasin était le cidre "Purpom", cidre trop sucré aux papilles des connaisseurs. Moi qui ai un ami brasseur dans la
Manche je dois dire que seul certains brasseurs particuliers arrivent à faire du cidre comme on en buvaient dans les années 50.


Bon dimanche Otto graf  ! 


 



buddy2259 17/10/2010 14:47



Bonjour Dan,


Un bien joli chapitre sur  l'histoire du cidre en cette belle ville du Havre, et une superposition magnifique  peut-être la plus belle de tes nombreux reportages avec ces
personnages d'un autre siècle qui se retrouvent 'sur une autre planète".


Cette carte postale de la rue de la comédie va tenir  une place de choix dans ta collection ,félicitations mon ami !



DAN et NICEPHORE 17/10/2010 15:02



Bonjour Buddy. C'est vrai que cette carte postale est l'une de me préférée car on ne la voit pas souvent, sinon presque jamais.


Pour la superposition des personnages je pense que c'est un bon moyen pour se rendre compte de la situation du lieu avant sa complète transformation et pour se
situer par rapport au Havre actuel.


Bon dimanche Buddy ! 


Salut Buddy, c'est nicéphore


C'est vrai que la superposition de Dan est particulièrement interessante, j'ai eu le même sentiment que toi, en voyant en avant-première ce nouvel article la semaine
dernière ( hé oui, j'ai ce privilège ! ) au niveau des personnages qui se retrouvent sur une autre planête, bien qu'étant strictement au même endroit, mais à un siècle de différence !  Mais
entre temps, Bernard était passé par là ... !


Bien amicalement


NICEPHORE